Un coin de ciel bleu

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Les poèmes sont des poussières d'étoiles tombées du ciel par des nuits de pleine lune qui s'accrochent entre elles comme de la dentelle pour tisser une toile aux couleurs de la vie... Les poèmes sont, aussi, des bulles de savon qui s'envolent, se colorent des couleurs de l'arc-en-ciel et éclatent dans un coin de ciel bleu pour permettre au lecteur de s'évader au-delà des frontières de son imaginaire.


Publié le : mardi 15 septembre 2015
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EAN13 : 9782332972767
Nombre de pages : 150
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intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-97274-3

 

© Edilivre, 2015

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Préface

Quand nous avons le goût des mots…

Les philosophes et les grands sages de ce monde nous invitent à vivre intensément. Depuis la nuit des temps, leurs pensées et leurs réflexions nous aident à traverser la vie mais aussi à prendre notre destin en main pour ne pas en devenir le simple jouet. Ce sont autant de mots posés sur bien des maux qui nous font un bien immense.

Quand nous lisons et que nous aimons la poésie…

Les poètes nous transportent dans un autre monde, un monde entre le rêve et la réalité, un monde où les mots sont vivants. Ces mots jouent, dansent, chantent, chahutent, sourient mais pleurent, crient, hurlent, aussi… Ils partagent avec nous, sentiments et émotions, et sont de fidèles amis, en toutes circonstances. Ils nous accompagnent d’une rive à l’autre de nos vies.

Les poètes sont les magiciens des mots. Ils mettent en parfaite harmonie les mots velours et les mots d’ire, avec amour et sans maudire, comme autant de petits cailloux blancs ramassés lors de leurs promenades solitaires sur les chemins des mots.

La poésie embellit la vie et nous aide à vivre. Elle nous apporte le calme, la sérénité et la paix. Lire, en silence ou à haute voix ou se faire lire et écouter en silence, un poème choisi, est un pur moment de bonheur pour celui qui a de la poésie dans le cœur. Nous ne pouvons pas être gavés de poésie car la poésie, c’est de l’amour et personne ne peut être gavé d’amour.

La poésie est universelle, plurielle et intemporelle. Elle nous offre une large palette d’écritures poétiques, de vers à l’endroit ou de vers à l’envers. Nous disons, souvent, que tous les goûts sont dans la nature… Je dis : que tous les goûts sont dans la poésie.

Sous Un Coin de Ciel Bleu, je vous invite dans mon jardin poétique… Je vous invite à vous frayer un chemin entre les parterres d’instants de vie…

Monik Hascoët Medjédoub

 

 

A Kamel B.

A mes enfants,

Erwann Azzdin, Leila et Mélissa

A mes petits-enfants,

Laura, Olivier, Nolwenn, Arthur et Victor

A David, Sandrine et Benjamin

Ma poésie

Ma plume naïve et légère

couvre le papier

des mots que je préfère

en toute simplicité.

Dans ma bulle imaginaire,

mes poèmes se placent,

et de vers à l’envers,

se bousculent et s’enlacent.

Vagabonde de mots

livrés à tous les échos,

ma poésie est liberté,

entre rêve et réalité,

comme les tableaux

du Douanier Rousseau.

Je suis

Je suis un nuage

qui n’a pas peur

de croiser l’orage

et de finir en pleurs.

Je vis dans le vent,

dans les bras du temps.

Je suis un arc-en-ciel

qui va droit vers le soleil

car après la pluie

vient le beau temps

qui efface les ennuis

et tous les tourments.

Je suis la fleur

qui s’ouvre le matin

sur tous les chemins.

Je puise mon essentiel

dans les couleurs du ciel,

l’amour de ma famille

et la présence de mes amis.

Si je pouvais

Si je pouvais,

ne serait-ce qu’un instant,

arrêter les aiguilles du temps,

m’asseoir, seule, face à l’océan

et savourer les murmures du vent.

Si je pouvais,

m’allonger sur la plage abandonnée,

ne laisser que les vagues déranger

en toute quiétude, mon intimité,

et me donner au soleil de l’été

pour sécher mon corps mouillé.

Si je pouvais…

Plume

Plume au vent

Vole l’oiseau

Plume au chapeau

Dame d’antan.

Plume dans l’encrier

Sergent Major

Plume d’oreiller

L’enfant dort.

Plume d’édredon

Etre chat

Ron petit patapon

Feu de bois.

Truc en plume

Jamais froid

Au clair de la lune

La grande Zoa.

Volent les plumes

Délire !

Casse ma plume

Soupir.

Scène de vie

Grand-père caressait

le chat qui ronronnait.

Le feu de cheminée crépitait.

Grand-mère tricotait

de petits chaussons blancs

et regardait tendrement,

les compagnons de sa vie,

dans le fauteuil, blottis.

Narguant le temps, la Comtoise

sonnait les heures sournoises

jusqu’au douze coups de minuit.

Et, comme un rappel à la vie,

l’heure est arrivée.

C’est un garçon, le nouveau-né.

Grand-père souriait,

grand-mère pleurait.

Un grand moment de bonheur,

dans leurs dernières heures

comme une douce espérance

d’immortalité dans leur descendance.

Il n’y a pas de mots

Il n’y a pas de mot

pour décrire l’horreur,

il n’y a pas de mot

pour traduire la peur,

il n’y a pas de mot

pour exprimer la douleur.

Il n’y a plus de mot

qui sortent des cœurs

quand la vie n’est que drame,

il n’y a que des larmes.

Il y a des mots

pour apprendre à aimer,

il y a des mots

pour parler d’amour et d’amitié

et quand les mots se font silence,

sur des chemins d’errance,

il y a les gestes

qui se font caresses

et couvrent la détresse

d’une profonde tendresse.

Je vous attends

Je vous dis VOUS

quand tous les matins

à la croisée de nos chemins,

votre sourire si doux

dit plus que des mots

qui s’envolent sans échos.

Je vous dis TU

quand dans mes rêves,

tu n’es plus un inconnu…

Mais quand la nuit s’achève,

je maudis le jour

qui éteint notre amour.

Toutes ces nuits d’amour

sont plus belles que mes jours

quand vous n’êtes plus VOUS

et que toi plus moi

devenons nous

sous le même toit.

Je n’attends que VOUS,

je n’espère que toi,

je rêve de vous,

venez à moi !

Je voudrais tant t’aimer

à jamais dans ma réalité.

J’ai mal

J’ai mal au cœur

quand la terre se meurt

de n’être plus respectée

dans un monde contrarié.

J’ai mal à l’homme,

que plus rien n’étonne,

assoiffé de pouvoir,

de reconnaissance et de gloire,

quand la misère des démunis

ne lui pose aucun soucis.

J’ai mal à l’enfant,

depuis la nuit des temps,

offert en pâture, été comme hiver

dans des folies meurtrières.

J’ai mal à la femme

qui perd cœur et âme

sous les coups et blessures,

dominée par un mâle impur.

J’ai mal à l’homme

quand il abandonne

ses aînés vieillissants

en des lieux peu accueillants

et son ami, le chien,

aux abords des chemins.

J’ai mal au cœur

quand il pleure

ses rêves brisés

par tant de cruautés

par une société

en manque d’humanité.

La magie de Noël

La magie...

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