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Un voile sans voiles

De
46 pages

Ce recueil de poèmes d’amour ardents porte en triomphe l’écriture comme remède aux souffrances.
Emprunt de solitude, de désespoir et de mélancolie, ce recueil fait aussi une place à la rêverie et l’amour qui tantôt tourmente, tantôt réjouit. De cette voix plaintive en proie aux angoisses, finit par surgir l’espoir, comme une lueur en pleine nuit...


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre

175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis

Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50

Mail : client@edilivre.com

www.edilivre.com

 

Tous droits de reproduction, d’adaptation et de traduction,

intégrale ou partielle réservés pour tous pays.

 

ISBN numérique : 978-2-332-66088-6

 

© Edilivre, 2014

Pour t’oublier

Pour t’oublier, il me faut mille et un siècles,

Pour t’oublier, il me faut mille et un miracles,

Pour t’oublier, il me faut un monde inconnu

Où la vie sera un silence continu.

Pour t’oublier, il faut être fou et un traître,

Pour t’oublier, il faut brûler toutes les lettres,

Que je t’avais écrites au nom de l’amour,

Pour t’oublier, il me faut un affreux séjour,

Aux confins ténébreux de la mélancolie,

Pour t’oublier, il faut périr sous le roulis

De mon désespoir comme un voile sans voiles !

Il faut que mes jours soient une nuit sans étoiles

Il faut que mon existence n’ait aucun sens

Il faut que mes rêves cèdent à ma souffrance

Pour t’oublier, il faut errer comme un bohème

Entre les vers les plus tristes de mes poèmes

Pour t’oublier, il faut perdre tous les défis…

Et pour t’aimer… seul un sourire me suffit !

Rêve à la paix

Je levai les yeux vers le ciel, cet infini

Où la vérité est toujours indéfinie,

Et le mystère persistant et insondable.

J’étais encore assis sur une dune de sable

Sous un ciel piqueté d’étoiles et je rêvais

Au matin, au soleil qui devrait se lever

Je pensais à la clarté d’un jour rayonnant

Et j’admirais ces moments d’un air étonnant

J’imaginais l’aube qui éconduit la nuit

Et, ôtant au jour sa robe noire, il s’enfuit

Et j’entendis déjà le susurrement des eaux

Et le chant romantique de quelques oiseaux

Puis je me suis pris d’on ne sait quel sentiment

Mais j’avais peine à comprendre l’amoncellement

De ces idées qui parcoururent mon esprit

Un instant, une sensation bizarre me prit

Que je crus de l’inquiétude ou de l’effroi

Tant de question se profilaient devant moi…

Un silence horrible cerna toute la terre

Et j’étais à mon tour obligé de se taire

Puis mon esprit s’égara au fond des ténèbres

Et se perdit dans cette atmosphère funèbre.

Ivresse nocturne

Seuls ces nocturnes osent braver ton silence,

Et jouir de leur liberté sous ta régence

Ô nuit ! Sous la lumière blême de la lune,

La nature est aussi belle qu’une fille brune

Qui cache à ses courtisans sa rare beauté

Et garde un sourire d’une fière cruauté.

Un air léger, soufflant sur les coteaux verdâtres

Secoue les plantes de leur torpeur opiniâtre

Tandis que le firmament, vaste paysage

Voile aux mortels le mystère de son visage

Puis une myriade d’astres étincelants

Scrutent curieusement cet ineffable enchantement

Le vent qui caresse tendrement les rameaux

Fait danser aux fleurs la valse des amoureux.

Ô nuit agonisante ! Quand tu t’évanouis,

Vers l’aube qui s’approche, gaie et épanouie,

...