//img.uscri.be/pth/14e02d32ee3f43d3157f50ed2febd1d5553a9939
Cet ouvrage fait partie de la bibliothèque YouScribe
Obtenez un accès à la bibliothèque pour le lire en ligne
En savoir plus

Vingt-huit chants funèbres

De
110 pages
Ce recueil est une "saga poétique" évoquant un peuple premier qui voit avec tristesse et quelque peu de crainte, son monde connu peu à peu s'effacer ou se transformer avec l'irruption puis la présence d'un autre venu le dominer. Ces textes abordent les thèmes de l'incompréhension, de la domination et de la prédation. Mais surtout, ils parlent du temps, l'usure du temps et encore plus de la mort.
Voir plus Voir moins
Vingt-huit chants funèbres
Djé-Jé Sam SlenoVingt-huit chants funèbres Poèmes
Préface d’Elie Poigoune Postface de Dalia Fernandez
© L’Harmattan, 2011 5-7, rue de l’Ecole-Polytechnique, 75005 Paris http://www.librairieharmattan.com diffusion.harmattan@wanadoo.fr harmattan1@wanadoo.fr ISBN : 978-2-296-56121-2 EAN : 9782296561212
Remerciements
Daniel Corvisypour sa magnifique couverture Victor Samper pour son génial texte de quatrième de couverture Elie Poigounepour son admirable préface
Dalia Fernandezpour son extraordinaire postface
Françoise Quinaud-Greenepour son élogieuse lecture Yvelise Gautier et Etienne Barbier pour leur indispensable assistance technique Chantal Lescanem’avoir fait connaître pour L’Harmattan
Préface J’ai lu et relu plusieurs fois « Les vingt-huit chants funèbres d’un Kanak albinos » pour comprendre cette parole exprimée dans la « vingt-neuvième langue kanak », parole sortie de ce dégorgement miraculeux » qui fait que « l’air qui ruisselle est bien le vent » et que « l’îlot au loin ne pouvait être que Tibarama ». Djé-jé Sam Sleno a été comme un albinos dans son voyage à l’intérieur du pays calédonien et du pays kanak en particulier ; ses rencontres avec cette terre, sa nature, ses hommes sont empreintes d’une richesse et d’une profondeur humaine qui transparaissent à travers ces trente-et-un poèmes. Ces textes sont dédiés à des hommes et des femmes rencontrés sur le long chemin qu’il a tracé à travers le Pays, passant par-dessus les montagnes, les rivières et la mer. Il a su dresser ses oreilles et ouvrir grand ses yeux pour écouter et voir des choses profondes que ne découvriront jamais « les coureurs du destin commun ». Un grand merci Djé-jé pour cet hymne à la vie qui sort de cette terre. Elie Poigoune 1
1 Président de la Ligue des Droits de l’Homme de Nouvelle-Calédonie.
9