Preuves de noblesse de Louise-Henriette-Camille de Ruolz, pour son admission dans le chapitre royal de Sainte-Anne de Munich / [signé Louis de Laroque]

De
Publié par

impr. de Dubuisson (Paris). 1867. 8 p. ; in-8.
Les Documents issus des collections de la BnF ne peuvent faire l’objet que d’une utilisation privée, toute autre réutilisation des Documents doit faire l’objet d’une licence contractée avec la BnF.
Publié le : mardi 1 janvier 1867
Lecture(s) : 9
Source : BnF/Gallica
Licence : En savoir +
Paternité, pas d'utilisation commerciale, partage des conditions initiales à l'identique
Nombre de pages : 8
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat

PREUVES DE NOBLESSES
DE
LOUISE-HENRIETTE-CAMILLE DE RUOLZ
POUR SON ADMISSION DANS
LE CHAPITRE ROYAL DE SAINTE-ANNE DE MUNICH
Louise-Henriette-Camille de Ruolz sollicite auprès de Sa Majesté
le roi Louis II la faveur d'être admise dans le Chapitre Royal de
Sainte-Anne de Munich, en Bavière. Elle soumet respectueusement
à Sa Majesté la preuve des huit, quartiers de noblesse paternelle et
maternelle exigée par les Règlements.
COTÉ PATERNEL
Louise-Henrielte-Camille de Ruolz, née à Lyon, le 5 janvier 1835,.
est fille de Louis-Joseph-Camille, baron de Ruolz, et de Marie-Magde-
1867
— 2 —
leine-Charlotte de Macheco, mariés ; ce qui est prouvé par l'expédi-
tion de son acte de naissance, délivré par le greffier du Tribunal civil
de Lyon, et coté n° 1.
Louis-Joseph-Camille, baron de Ruolz, fils de François-Xavier-
Marie, marquis de Ruolz, et de Anne-Marie-Henriette-Camille-So-
phie de Bataille de Mandelot, ép. le 7 avril 1834 Marie-Magdeleine-
Charlotte de Macheco ; ce qui est prouvé par son acte de mariage,
délivré par le maire de la commune de Saint-Privat-du-Dragon
(Haute-Loire), coté n° 2.
Louis-Joseph-Camille de Ruolz, père de la présentée, est né à
Francheville (Rhône), le 7 janvier 1807 ; il est fils de François-
Xavier-Marie de Ruolz et de Anne-Marie-Henriette-Camille-So-
phie de Bataille de Mandelot, mariés; ce qui est prouvé pat-
son acte de naissance, délivré par le maire de Francheville, et
coté n°3.
Marie-Philiberte-Sophie-Aimée de Ruolz, tante paternelle de
la présentée, née à Francheville (Rhône), le 24 août 1808, est
fille de François-Xavier-Marie de Ruolz et de Anne-Marie-Hen-
riette-Camille-Sophie de Bataille de Mandelot; ce qui est prouvé
par son acte de naissance, délivré par le maire de Francheville, et
coté n° 4.
La tante paternelle de la présentée ayant été reçue en 1838
dans le chapitre royal de Sainte-Anne de Munich, en Bavière,
nous nous croyons dispensé de reproduire ici la preuve de la no-
blesse de ses ascendants du côté paternel, qui a été fournie. Il
nous suffira de rappeler que les trois familles de Rochemore, de
Bataille de Mandelot et du Breul ont toujours été comptées parmi
les plus anciennes, les plus distinguées et les mieux qualifiées de
leur province.
Les Rochemore,. habitués au diocèse de Nîmes, dans la province
de Languedoc, ont été maintenus dans leur' noblesse lors de la
vérification ordonnée par Louis XIV, en 1669. Leur filiation
authentique remoule au XIIe siècle; ils ont été admis aux hon-
neurs de la Cour en 1788, et les armes de Guérin de Rochemore,
qui prit part à la première croisade, en 1096, sont au Musée de
Versailles. Les branches les plus connues de cette Maison étaient
celles de la Devèze, de Saint-Rémèze et d'Aigremont. Elles ont
donné dès magistrats au présidial de Nîmes, des viguiers royaux
à la ville de Lunel et des officiers à l'armée. Les seigneurs de la
Devèze, barons de Saint-Cosme, furent crées marquis par lettres

Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.