Procès-verbal de la confédération des François, à Paris, le quatorze juillet mil sept-cent-quatre-vingt-dix ([Reprod.])

Publié par

chez J.-R. Lottin, impr.-libraire de la ville (Paris). 1790. 2 microfiches ; 105*148 mm.
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Publié le : vendredi 1 janvier 1790
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PARI
LE QUATORZE JUILLET MIL SEPT- CENT- QUATRE-VINGT-DIX.
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PROCÈS «VERBAL
DE LA CONFÉDÉRATION
LE QUATORZE JUILLET MIL
$/ÉiAN GE:
Du Samedi Juillet
Aujourd'hui dix Juillet mil fept-cent quatre-vingt-dix, les
Repréfentans des Gardes. Nationales députées par les diflférens
dîtiriai, du royaume fraternellement réunis, fur l'invitation de
l'Etat-major-général de la Garde -Natiqnale-Pariûennc, dan» la mai-
fon commune de Paris, pour s'occuper des moyens les plus s propres à
exécuter les Décrets de rAiTemblée-Nationale & les ordres du Roi
concernant le Paûe-Fédératif qui doit avoir lieu le ce raois
M. de la Fayette, Coaunandant-général dç l'armé* Parifienne
èft entré, & a témoigné à TAffemblée. combien la G^de- Nationale
de Paris s'eâimoit heureuse de fe voir réunie «\ tous fes frères
d'armes. Le discours de M. de la Fayette -les ientimens qu'iî a*
exprimés ont excité les plus vifs applaudiffemens»
Et l'Affeaiblée confidérant qu'elle ne peut procéder aveqsordre
fans Préfident & fai>s Secrétaires,
a Fayette pour fou Préfident, qui n'a accepté cette place qu'après
les lances les plus réitérées; MM. de Riom;
Lanxade du diariet de Libourne Fayau dn diftriâ de Mont aigu;
Vaqaé de celai de Tonneins Chabot de celui de Ruffcc; Thouron,
'«e celui de la Rochelle; de celui de Mirecourt Beau -de
Aneudu lWeqce des Repréfêntans de quelques diftriGs Y Af-
femblée a arrêté que ces élections ne feraient que prqvifa^es;
& que Iefdits Officiers pourroient êtte changés ou confirmés dans
la Séance de Lundi prochain.
I/A Semblée ainfi formée éft convenue ,de ce qui fuit
l°.Chaque membre de par un
certificat figné des Députés de fôn diftritt.
2° II fera fait, au nom de toutes les Gardes-Nationales du Royaume»'
une députacion à l'Àflembléc- Nationale & ?uT Roi, pour leur ofiwr
l'hommage de leur refpect & de leur reconn'oiflance» ?
Et, à cet effet, M. le Préfident a été prié .de fe retirer pardevers
rAflemblée- Nationale & le Roi, pours'informer du jour Se de l'heure
oit ces députations poiuroLent être admifes.
3* Sur le vœu qu'ont exprimé les Rcpréfentans des différens
di£lriâs de partager le fervice avec, l'armée Parisienne (ce qui avoit
déjà été demandé par celle-ci à l'Afferablée* Nationale & au Roi,
par ro.tgane dé M. de la,Fayette il a te. convenu que ce fervice
commenc^roii dès demain, & que les trois. poftes d'honneur fero:eht,
à l'Afiemblée-Nationale chez le Roi & à la Maifon Commune,
comme étant le lieu de réanion de toutes les Gardes Fédéxées.
Ce fervite fçra fait fans diftinction de grade:1 tous les Fédérés défi-
rant être employés eh qualité de Fufiliefs. •
• Les détails de ce férvice confiés à M. le Maj* -général
dé la Garde-Nationale de Paris.
Plufieurs propoiîtions relatives à M- de ta Fayette ont- été faifes
par différens membres de l'Aflemblée ont été vivement accueillie*;
& M. le Préfident, ayant" refufé de le; mettre aux 'voix, a levé la
féance & l'a indiquée
SÉANCE.
Du 'Dimanche 11 Juillet
J_j E S Fédéra-
tion, s'étant nombre qu'hier, à la Maifon
compte de la mlflîon dont l'Affemblée l'avoit prie de fe charger
auprès de Nationale, & du Roi; il a dif'que M. le
lui 'avoir fixé le jonr.de mardi,
à deux heures, pour
M. de la Fayette a ajouté que le rricme jour,
M. de Gouvion, ,Major-général, de la Garde- Nationale Paru,
s'ell préfenté su Bureau & a lu de la Ettfteurs
de Paris les d'eux Lettres fuivantes
« MM. la pré*
» fence d'un certain noifibre de MM» les Fédérés ajouteront infini-
u ment à la folemnité du Te Dtttm qu'ils pottr célébrer
» une époque à jamais mémorable,
» pour faire parvenir les
»
féconder nos notre vœu
dé Citoyens
aufe de la
«'Liberté, qu'ils viennent jurer de ajaintenir »>,
« Nous avons l'honneur d'être de la plus
.parité
Leutre Se
il,6
de cha-
»» que Département, à leur banquet patriotique. Le local ne leur
M permettant pas d'en inviter un plus grand nombre nous vous
» prioni d'envoyer un Député de chaque Département fou le
» plus ancich d'âge, foit. fuivant tout autre choix qui vous con-
Com-
mandant de Bataillon, rue du Boulloy, qui remettrai t dans l'après
>» midi de demain' Lundi un billet à chacun portant le nom de
» Département
M.' de Goûvion à prié MM. les Secrétaires de fe charger de la
djftribution des billets d'invitation pour la cérémonie qui doit
avoir lieu le 13, dans l'Eglife Métropolitaine; & MM. les Secré-
taires ont fait cette distribution par Départeroens.
L'ordre de fervice, pour demain, a été enfuite donné par M. le
Major-général fur la proportion de M. le Préfidenî j l'Affemblée,
paffant à l'ordfe du jour eft convenue qu'il feroit fait deux Adrejfts,
l'une à FÀ/Temblée Nationale, & l'autre i au Roi. La rédaâion de
ces deux Adnffe Il été confiée à MM. les Préfixent & Secrétaires.
M, le Pcéfident a indiqué que, demain, l'ordre du jour feroit
la levure de la Proclamation du du
qu'on s'occuperoit enfuite à présenter
à l'Affemblée- Nationale & au Roi & que pour faire connoitreau
plus grand nombre de nos frères & avoir
leur approbation, Qn cherçheroit les moyens d'indiquer un rendez-
vous généra!.
M. le entité
Signé, LA FAYETTE
Alitange Fayaa Vaqai Chabot
Secrétaires..
"v%
Du Lundi ii I Juillet 1790.
A l'ouverture de la Séance de la Fayette a à l'Af-
d'entendre la leâure de l'ordre de mayche pour la Con-
fédération.
CONFÉDÉRATION NATIONALE.
Ordre de marche pour la Confédération qui aura lieu le Juillet
le Champ de Mers.
Toutes les personne; qui doivent compofer la marche feront
rendues Mercredi Juillet, à ûx heures précifes du matin fur
la partie du Boulevard. depuis la porte S.-Martin ou fera la tête
de la mar he jufgu'à la porte S.- Antoine fi le cortège tient cetto
étendue.
Cette ma he fera formée dans' Tordre fuivaat:
Une compagnie de Cavalerie, avec un étendard Se fix trompettes;
le Chef & le Major de la Cavalerie marcheront £ la tête de ce
Une compagnie de Grenadiers, ayant, la moitié de la mufique &
des tambours en tête.'
Les. Eledeurs delà Viue de Paris.
Une compagnie de Volontaires.
L'Affembléc des Représentant de te Commune,
Une compagnie de Chaffeurs.
Les Tambours de la Ville.
MM. les Préfidens de Difiriâs.
Ceux
G.irdes de ia Ville.
Corps de Muiiqiie & de Tambours.
Bataillon tles Elevés militaires.
B itailloo des Vétérans. •
Les Députés des. Gardcs-Naîionaks des quarante-deux premiers
Dô parte mens par ordre alphabétique.
Les Dép.ités des troupes de ligne. f
Les Députes de la Marine.
Les Dépotés des Gardes-Nationale des quarante-un derniers Dé-
partemens par. ordre alphabétique.
Une compagnie de Chaffeurs volontaires.
Une cdmp^gjne de Cavalerie avec un étendard & deux trom-
pettes i pour fermer la marche.
Les différcns Corps, tant Civils que Militaires, trouveront fur
le Boulevard, des écriteaux indicatifs de la place où ils fe raffem-
bleronti
Les Miliîaires députés ne porteront d'autres armes que des épées
ou {abres. | v •
La marche commçncera aufîx-tôtque. eesj dîftérens Corps feront
complets. I
On fe formera fur huit perfonnes de front.
portant le no^i de fon Département. ̃
Cette Bannière fera portée par-' le -Fédéré le
) plus- âgé du Département.
Les Troupes de ligne, à qui il font
portée au premier rang par le
marcheront dans l'ordre Vivant: -̃•,
Les Maréchaux de France & an raHieu iïèux-ï&tlêëmt.'
Les Officiers /de
Les Doutés
les
LomsXV on elle fera jointe
été de
4, Une,
les feronds
entre
eu
Les pelotons de Drapeaux porte» laté-
fe porteront aux place* auront
Le bataillon des Vétérans fera placé cent pas en arrière de Y Au-
des Gardes-Nationales fédérées entreront
ranger dans Tordre fnivant.
Le Détachement du Département de l'Ain fe portera fur ta
gauche, & marchera pour fe rendre au poteau indicatif de fa place;
en y arrivant d étendra fon front » de manière à n'occuper que la
profondeur qui lui eft défignéj enfuîte il/era front vers l'Autel.
Le Département de l'Aide fe portera fur la droite & fuivra
la même difpofition que le premier.
Tous lés Départeraens marcheront
lits Troupes de ligner porteront fur la gauche pour fe rendre
«u poteau indicatif de leur place» Se le détachement delà Marine
fe portera également fut la droite vers l'AuteL
La raufique occupera la partie de la platç-forme au bas de l'Au-
W .;̃̃
Les Tambours occuperont la centre- par tif.
Le détachement de Cavalerie qui fermera la roarebe fe rendra
dans la contr'allée gauche
des Départeraens feront portées au haut dés marches de Tefpla-
nade
Après
laquelle le Major généra de la
ment fédératif qui fera prêté par tous les Confédérés.
chanté après le
̃ •-•
Le Roi &
riotérieiif de l'école Militaire.
ii y aura des 'ordres
asnfj que pour les difpoètions de la garniture des tant
il
ordonnée par le Roi.
Signé
La Fayette;
Paffant enfuite à l'ordre du
rAffemblée qu'elle devoit s'occuper à fixer un lieu de rendez-
vbus, afin d'y donner ait plus grand nombre poiEble de -Députés
connpûTance des deux projets d'Adreffe à préfénter à
nationale ̃& au Roij & il a indiqué, à cet effet, une Aflemblée-
génétale dans l'Eglife de S.-Roch, pour le lendemain, S 'heure»'
du matin, & les Députés ont été invitée billets imprimés i
y envoyer le plus de Com-
miffaires par Diftriâ. •̃-••'̃ '̃'̃'
rAiTemblée-Nationale & an Roi. Cet '«?t
agréés par l'Affemblée.
Et,
Adreffis mai»
même de l'armement des Gardes nationales.
,Il a été convenu d'écrire, à MM, les pouc
les remercier de l'invitation qu'ils ont faite au? Gardes fédérés &
leur témoigner
Sur les reprefentatiôns faites Préfident & les
Secrétaires que leur Election n'ayoit été que & que
l'Ordre du jour étoit de U§
r<*v
fervation de
que le fervicè des Députés fédéré? jufqu'à jeudi
matin. ̃ '*̃• > '-1;
Du Mardi 13 Juillet 1790,
des
M. & M. Charron, Préfideqt du Comité
Fédétatif de la Commune font entres le premier :après avoir
témoigné à l'Affemblée la joie qu'éprouvoient les Citoyens de Paris,
(le v,oir réunis dans leurs murs,
du Royaume,- a ajouté que la fait ;frapper des
médailles pour perpétuer à jamais ïe Fédé»
ratif qu'elle fe offrir itne :à chacun des Dé-
putés ,&qu'cHe les prioit d'affifter aux Fêtes qu'elle fe difpofoit
à M.. Charton a.
qu'il préfidoit & l'un & 4'autre ont été vivement applaudis.
à annoncé, Dé-
& a fait part à l'Affemblée d§
'̃•
1.
& faire
», Sa, fe'
font raffemblés, à Paris, pour
de
» fous leurs Chefs refpeftifs, fuivant les di^érentes divifiors dont
des Tuileries,
les unes les
M unes fur les autres, dans
1
la
» grande-allée des Tuileries paieront fous
fépareront
pour retourner dans leurs quartiers
marcheront à la tête de leurs Troupes ,8: préfenteronî én paffant,
v Officiers ^Gardes-nationaux & Volontaires
qui des Départements,
Sa Majesté au fie'ur la Fayette 'Çom-
» Major-
» Général ds la Confédération & au
Major en fécond de la
» Confédération de prendre les précautions main,-
tenir le bon ordre dans h marche & le des dif-'
férentes Troupes & la facilité de 'de la fortic des
♦» Le Bfil fous les arbres; de U grande-
» allée ï côté trop
h mauvais temps fous le veftibule du Château,
N Fait, à Paris ce treize Juillet mil
» Et, plus bas par le Roi Guignard ».
r La lefture des Mrtjfts à & an Rôi ayant
été faite par un des Secrétaires
agréées. r
H a été, décidé, que la ^chargée de
feroit compofée du Préfident de qui' porterok la pa-
Membres du Bureau, & d'un
la
de la
viennent vont
6c de leur recoinoiflance. La Nition, voulant a charges de
lui donner une en Tain elle l'aurait, attendue, £ la
éclairée, dout vous qu: te-
pofe en nos mains &, fi l'heureux concert de l'une'
tout-à-co«p cet ordre, ,an«içn eue tes premiers de la Liberté faifoient
difparoîcre, première' des fdccédownt à Celles qui n'étoient
plus.
Çétoit un prix du à notre zèle qui va
raflèmbler tant de frères ëpars, mais qui, rfgis à-la-fois, par verre influcacerfe
par le ,bçfpin ioljpéneux, Ci cher aux bons François, Je l'Etat,
• u'ont' cefle :de diriger,' vert un point co:nmun leurs communs efforts. C'6toit
auffi un prix du à vfls travaux que cet accerd uuaniœe iîvec Ie-
.^ueî ils portent aujourd'hui, à l'Aflèmblée conltifiante «3e France, leur adhéfion
à défendre..
Oui, .Mefllturs, vous avez connu Et les befoins de: la France & re vœu dat
François lorfqua vous avez détruit le gothique édifice de notre
de nos Lo», ic n'avet rtffeftâ que lt Principe lorsque l'Europe
attentive a -appris tJ*iin«bon Rpi pouvok être L'appui 4'un teaple libre, cvttns
il avoit été la confolation d'un Peuple epprimé*. 1
tam, eaux ,qui dcivtnt former efleaûell#jnenr la Coc/^tution Franpife _£âtei-
voiis d'ofrîr à notre juitt impatience, ce Cède dent la première I^fgiflature doie
bientôt recevoir le dépôt jfacré & tient votre afsùrera pies
la fiabilité qu« les tûoyons de Je revojr nou* ferent plus exàd«-
Les Droits de l'Honaie font déclarés; la eft rx'vruite;'
kt Pouvoirs font délégués $ )ei bâfe« de l'Ordre public f*nt établie»,
de à la force de l'Etat tpu'te fon énergje. Le Peuple vous dair la'
«l'une Canftitution libre; mais il vous demande, ilatMii enfin ce repos qui
se peut veiifter fans une prgtnifadoa ferme 8t çomplette du Gcavauement.
Peor aous vonés à U Révolution réunis aa nont de la Liberté garants des
Propriétés tadmdselles comme des de h Snttii de tous
& de la Sûreté de chacun pou» qai br&lon.t de trouver noua ^kte dans vos
yétrets «ouftitutioaeU d'y lire i'y méditer nos devoirs Se de epopeître com-
ment les Citoyens feront armés pbnr les rempli.- noui app;|lii de toutes les
partie* de lat France» pu k plas prtfant de tous, à veu»
M.
nos eCfénacH a 'vos bienfaits nous portcps 1 l'Autel
Oui y«K j'élever t nfcmble la mime heure au
de tontes les parties du Royaunc proféreront le Ser-
tranfports" nous déployé leurs yeuxj cet
Bannières, gages de de l a»vt quels
Puifte la jour être le fignal de la conciliation d«T Partis,
de' l'oubli la Paix & Àe la Félicite pufe»iqie
Et n,t craignez pobt 'que ce faifjc cnthoufîafme éous mt aïno au-delà des bornes
'ué prcfcàt^'Ordr.e public. Sous1 les aufpices de la Loi? 'Etendard de la Litwrvé
̃ ne deviendra licence; cous vous ce reC-
jictk pour la Loi, dont nous* femmes les Défenfeurs j n )« vous le juroas fuç
des François ne prom :ttçnt point en vain.
A- ce Difcôuïs M. le Prudent de Nationalé a fait
,Sa réponfe fuivante »
•̃Li iour eà d'être, le jour où les ancieûs relions qoi
endormis Efclarej, Ce fou léreUlés libre»,
il à craindre qu'ils y abufaflent, lun bienfait trop nouveau pour eux le
tffx T Anarchie ne remplaçât, les malheurs du 'Defpotffme. A fin(tant es Gardes-
Karion&les ont paru, Ce la Fjrance ràfsûrée a va, en elles, le Glniedeftiné à dé-
fendre de Cti propres excès i comme ,de .ces Ennemis, la Liberté naiiTante.
Que vos Fonâiops, Meflîeurs font nobles &“ pures l'aaioar de tre Pays
*ft à-la-fois le mobile Se la feu'e r^c»mp«*l'e de vos travaux. Que yos devoirs
i font grands & des Petfonnes Sç des Pr»<
donner tans les Citoyens cette ftcurké fans laquelle e it n'eft
jïoint de Circolatioo des Grains & des.Subfî-
ftances, tç prévenir pat- la ces ces fubits #£ violeai
malheurs pu air do Peuple; enfin
maintinir aiofi le Tréfo»-
National iatftctta beuieufe, telks, font,
civile» qae.voBS le
ai* tout armés tels iagé-
$«£«£& à fe voix qrte, fias d'une, fos, voo>
i6
comme
rôfcevM vos
dan? tous les temps vous aurez des droits à l'amour de, toits- les Ci-
Vous formez des vœux pour le prompt ti-
uWifleTient de l'Ordre public de I». Conftitution. Ces vœuî
l'Edifice majeftueux .quelle 0> hâte de terminer.
Heureuf* aujourd'hui de vous voir dans fon ftin.elle vous orfrs les honneurs -Je
fu Séance. ̃ â
porîée chez le Roi à qui M. 'de la Fayette a dit
SIRE, i
Dans lo cours de ces éVe'neinens ftiémorables des Droits
inprefcriptibles lorfque 'énergie du Peuple & les
aux Nations Se .leurs Chefs de fi grands exemples ,| nous aimons à révérer, en
VeUt Majeflc, le plus beau de tous les titres, celui; de Ouf des François Se de
./ici
louifféz, Sire, da prix de vos Vertus; Se que ces purs hommages, que ne
pounoit commander la Defpocifma foient ia gloire' & la técompenfc d'un Roi
Citoyen.
Vous avez voulu que nous euffïons une Conftitutioi fondée fur la Liberti! oc
l'Ordre public. Tous vos v;xuy, SIRE feront remplis; la Liberrë noue¡ eft ar
«îirée notre zèle vous garantit l'Ordre public.. ̃ <
Les Gaitîes'- Nationales de France jarent une eb^iirance
qui ne coanoîtra de bofhes que la Loi, un amour qui ii'anra de renusf.qiie
«c!ui 4e notre vie.
JE & d.'attach«-
mecc que vous me donnez au nom des Gar Jes Nationales réunks «le *octes les
parties dé la France. Puilfe le jour fôlemhel com-
mun votre Serment a la Con(titntton voir
les Loix ïloyts'jnc D^éfc»-
feurs de l'ordre pub!kt amis pre-
,.nier devoir te bi«nftie
d'une
doit libre pln«
graves la liberté pluî crim'^e'c ,violence'
la
tof ens' que^j'aurois voulu leur parler à tous,, comme .je redites-leur
'que Uuf Reieft leur père, leur frère, ami j.' qu'il ne peu; tire
grand que riche que
es leur profpcrioé «uc de lesrs rr.aur. Faites entenïre ici paroles
ou plutôt les c«ur dans les humbles dans les
réduits des"tnfortunt's.'»Dites-leurqu*, fi je ne puis me tranfporter yoos daw
leurs afyles, je veux j être par elêâion te pu |e$ loix pxpte^dces du fpible;
yeiller pour eus vivre pour eux .mourir, dites enSa
Provinces de me? Royaume qae plutôt les drconftsnces me per-
mettront l'accomplir le vœu que j'ai forme' d.e les fanjihe plu-
'̃-
Ce difeours a excité laplus vive fe font retirés,
:;c., fuivanl se def.r duKoi, lui. fur
le pacage de la
ils en ont reçu l'accueil lé plus gracieux.
̃
CE jour ayant été indiqué pour la
les troupes de ligne., de la
m?rine & corps
a été
Cortège à ta place de Louis XV; en entrant
de plus de trots-cents
par de la Fayette.
Chaque Département, de fa* bannière, a été prendre ta
place les troupes de ligne fe font également rangées aatour dé
'de la Patrie, qui étoit placé au milieu du Champ-de-Mars,
& en face dé l'Aflemblée Nationale.
Quelques Roi a paru, placé fur fon
trône à fon les cris de vive le font fait entendre
de toutes mêlés au bruit de l'artillerie & des
Chacun àyànt pris fa place dans le plus gr?nd ordre, des déta-
chemens de chaque Département, un détachement des troupes de
ligne ont porté les bannières & l'oriflamme fur l'Autel de la Patrie;
elles ont été bénies, & la Mètre a été célébrée par M. l'Evêque d'Au-
tun au ton de dix-huit cents inftrumens.
La Meffe étant finie ,M. de la Fayette, en "fa qualité de Major-
général de là Confédération, s'eft avancé près du Roi, pour prendre
fes ordres; &, montant enfuite fur l'Autel de la Patrie, il y a placé
forj épée, & a prononcé le ferment, fuivant
Nous jurons d'être à jamais fidéUs à la Nation, à la Loi & tu Roi
de maintenir de ;eut notre pouvoir la
Nationale acceptée par le Roi; de protéger ^conformément àux Loix,
la des propriétés. i la circulation des grains
centrihuiicns pu-
bliques feus quelques -qu'elles exifient de demeurer unis à tous
Au même inftant, tous les bras fe font élevés, & toutes les voix
ont cri£ Je le jure. Ce ferment, que chacun
a été fuivi de Salves d'artillerie, & décris de1 vive Na-
tionale Vive U Rou
Le Préfident de, Nationale pla^'é àla droite du Roi
s'étant le ferment fuivant
C A
main, a prononcé ce ferment
Moi Roi dts François je Jure Remployer tout U pouvoir qui rnefi
AuiUtôt ont recommencé les cris de Vive le Roi Pive tAfr
& tous les Députés s'embraffant
,à l'envi préfentoient le touchant fpeftacle d'une famille de frères
qui viennent de fe jurer une union inf ffolubie une amitié éternejle.
La Cérémonie $ été términée par un Te Deutn » chanté à grand
crcheftre & les Députés de tous le népartemens des Troupes
de Ligne, 9,& de la Marine fe font rendus vers les fiz heures du
foir,au Châtia de la Muette, où la Commune de Paris leur av«it
fait préparer un banquet de vingt-cinq mille fcouverts.
Cette Fête civique a été terminée par une illumination générale;
dans ce jour mémorable qui doit honorer & unir a jamais la
Nation Françoise il n'a pas été porté la plue légère atteinte à
Fmytu Vaqué Chabot Theufn
A
Il
les plus atroces il
que l'on eh désaveu pu-
le Procès- Verbal & qu'on ne reconnoîtroit pour être
l'ouvrage des Gardes Fédérées que ceux qui du
fervice pour le lendemain.
Il 3, été convenu que les Airtgis à l'Affemblée-Nationale St au
Roi feroient {ignées par un Député par Diftriâ & qu'après ces
fignatures fuivroient celles du Préfident & des Secrétaires.
La Séance a été levée fc indiquée a demain onze heures.
Signét LA Fayette
Milangts t Lanxade, Faytu, f*qui Chabot
Beau, Secrétaires.
SÉANCE
Du Vendredi 16 Juillet 1790.
LES Députés s'étant affemblés pour figner les AJnfts, fous la Fré-
ordinaire, un de Meffieurs cft monté la tribune» & a voté une
Adrtjft à M. delà Fayette cette proportion ayant été unanime-
ment accueillie > le Bureau a été charge de rédiger le projet de
cette Adrefe & de le préfenter le lendemain, à l'Àffembléê extxaor-
dinairement convoquée dans l'Ëglife S.Roçh.
Quelques momens après M. de la Fayettie, étant entré & ayant
pris de
MM. du Théâtrç-Françoîs, qui venoient prévenir MM. les Députés
nombré
de logés dans leur Salle. M. le Préfident Us a remerciés an nom
de l'Àffemblée 8e ks a invités à affifter à la Séance.
la Fayette, au nom Garde-
Nationale
ÏI
avoit fournis, pour le maintien de Tordre
de la tranquillité publique.
̃ Beau Secrétaires.
Du Samedi 17 Juillet à S.- Rock.
LES Député* & Commiffaires des différents Diftri&s, extraordi-
nairement àttemblés dans TEglife S.-Roch comme à la Séance du
13 Juillet pour la leâure & la préfentati«n de XAittfîe qui avoit
été votée hier à M. de la Fayette le doyen d'âge a ouvert U
Bureau il a été unanimement agréé & l'Aflfemblée s'étant tranf-
portée de fuite chez M. de la Fayette, le Doyeu d'âge a dit
Celui, qui luis le moment eu l'AffemW^e conftitoaote 4e France étoit menacé*
des,vengeances do Defpotifase ofa parler des Droits de l'Homme en bomn»
libre celui ^ui avoit coopéré d'une manière fi glorieufe à la révolution du
Nouveau-Monde devoit fans doute, fe vouer à celle que viennent <r" éprouver
fes Concitoyens Ce montrer, à leurs yeux, l'ami Se le défenfeur e la liberté.
Mais plus vous faites pour la caufe publique moins vois voulez recevoir de
ilcompenfes vous avec refufé les hommages que voué préparoteot des coeurc
Citoyens K êtes fouftrait à nos enspreffemeBts, k nos Eloges;:
te vous nous avez Prouvé que le grand-homme croit n'avoir jamais aûez fait pour fa
Patrie.
Les Députés des Gardes. Nationales -de* Fraace fe retireront avec le regret de
ne pouvoir vous nommet leur chef; ils cocftkurioôeUe qui
arrête en ce moment llmpulfion de leurs cœurs Je ce lui doit vous costrir
jamais «te gloire, c'erVque voas-meiiie avez provoqué cette loi} c'efl qtw vous
l^le* arc» p«f«it le« b«ra«s à o«ue weonneifliiKe,
Mais fi viiin n« fouvs* îrr;
guide notre modèle accoutumés à voir en vous l'homme qui a tant con.
rribué aux fucecs delà Révolution françoife nous n'oiiblûrons jamais les grands
exemples que vous nous avez donnés S'il ttoit poflible qu'on tenta: d'abtfer,
un jour, de notre ajneur pour la liberté } s'il éroit poflible que cet amout, rt
pot dans fon principe donnât quelqu'efpoir aux partifans de la licence raflurez-
vous des millions d'hommes font armés pour la défenfe de la Conftitucion
des millions d'hommes font a partager vos dangers.
Représentant de la Nation foyez Monfieur auprès de l'Àflemblée législative
tïe garant de notre zèle à exécuter fes décrets.
Commandant Général de la, Garde Nationale Parilîenne de ces Soldats Ci.
toyens avec lefcjuels nous venons de nous unir foyez auprès d'eux le garant
de l'inviolabilité de nos fermens; devenez auprès d'un Roi fui ne veut régnée
que fur un peuple libre l'iuterpête de notre amour Se de notre €délité. Re-
gardez enfic les acclamations da fentiment & de ta joie qu votre présence a
excité parmi nous, comme autanc d'hommages rendus à celai qwe la Patrie
régénérée met à la tête de Ces dcfeufeuis celui qui fçut allier les lauriew
de la victoire aux palmes du civifree.
La réponfe de M. Je la Fayette, faite du premier mouvement,
a été recueillie ainfi qu'il fuit
L'émotion que j'éprouve en ce moment, Meilleurs, ne, ne permet pas de
trouver d'expreffion qui réponde à ma reconnoiffance. Je tous ai Couvent, rap-
pellé que les Gardes Nationales de France, tévoiâi ici par eurs Députés, ne
dévoient préfenter d'adre«Te qu'à YaffemWt National* te an Roi; jugez fi je puis
donner mon «(Tentiaient à l'exception fi honorable que rpvct
daignez faire en. ma faveur. Non Meflieurs peraiettet-isoi de la regard« comme
un témoignage d'amitié que vous donnez à vos Frires- d'armes Parifieas, es la
perfonnr je leur Commandant. Quant moi j'ai concouru vec eux Si ««s
a notre heureufe Révolution j'ai le fer-
ment qui unit à jamais tous fes Soldats 5 }'ai été comblé de vos bonté* il
ne me refte pins qu'a, Conhaiter ar&mment ce jour; fans doute, prochain, qui
terminant nos travaux confticudonels me laiâèra tout entier des fouvenirc bien
doux pui(qu'i!s me rappelleront fans envers voa* aea
rcfpeâ ic mon étemel dévouement.
Slgni, La Fayittb, Ptiftitnt,
'̃V- '̃- :̃:
Du Dimanche 18 Juillet 1790.
a
Concernant une Revue générale des Troupes Fédérées
du 17 Juillet
& dans un plus grand détail,
les Détachemens des Troupes Fédérées, tant Naîionales que de
Ligne & du Corps de la Marine avant qu'elles retournent
» leur réfidence, Sa Majefté qui lui
ont paru les plus convenables pour les paflfer en revue es
Corps
» de la Marine fe rendent, Lundi à huit heures du
matin, fur le grand chemin de Neuîlly les troupes Nationales
appuyant leur droite a l'Etoile.
» Elles y feront rangées par Départemens, fans diftinôion quel»
» conque; à
» la Fayette, Major-Général de
» .Major-Général .en que des Officiers employés par
«eux pour cet objet. <
Les Troupes de Ligne & celles
• 'de la Marine, fe
t, pour leur rang, oc prendre la gauche de»
» Troupes Nationales/ i- >
& du
» Corps de la Marine hauteur & fe
» rompront par
» par quatre, pour défiler devant
Toit pas du foffé tournant le dos au Bois
grande route fait parfaitement libre.
Fait à Paris, le dix-fept Juillet mil fept»cent quatre-vingt-dix*
» Signé t LOUIS,
» Et plus bas par le Roi Guignàrb;
Du Lundi 19 Juillet 1790.
Xj, E S différehs Départeriiens les Troupes de Ligne fe font rendus
en conféquence cejourd'hui, au lieu indiqué lorfqu'elles ont été
rangées en bataille, le Roi a paru, ayant de la Fayette fon
côté & il ai fuivi toute la ligne à mefure qu'il pailoit devant
chaque Département, il étoit falué par la Bannière; & l'Officier fa·
pérîeur l'acconapagnoit le long de la ligne de -fon Département.
Des cris redoublés de VivtliRoi ont témoigne a Sa Majefté,
l'affe&ion des Gardes-Nationales de tous. les Départemens.
Cour'- ou étoient la Reine M. le Dauphin & la Famille Royale.
Le Roi, après avoir parcouru la ligne s'etl repfacé la tête des
Troupes; & elles ont toutes défilé devant lui, dans le plus grand ordre,
Chaque Commandant de Département s'étant range auprès du
Roi, Sa Majeilé leur a
en a rendu compte à la Séance du J 3 Juillet.
M. de la Fayette s'eft rendu à 7 heures du foir fur la place de
la maifon commune ou fe donne l'ordré & après que l'ordre à
été donné il a annoncé que la Commune de1 Parisjléfirant hono-
rer les mânes d'un des plus éclairés de la Libellée f avoit ar-
reté de faire prononcer Toraifoa funèbre que
pour rendre cette cérémonie plus impofantè & plus majeftueufe
elle l'avoit chargé d'y inviter les Députés Fédérés.
L'on a récit cette ©fixe avec les plus vifs applaudhTemens les-
Députésont prié M, dp la Fayette de remercier, de leur part
*s
vJn des Secrétaires à l'ouverture de
d'une lettre à M, Bailly d'une deuxième lettre à meilleurs les
fémblée a approuvé ces trois lettres, & a prié monfieur le Président
& meilleurs les Secrétaires de les préfenter aux différentes per-
fonnes auxquelles elles étoient deâinées.
La levure du procès» verbal des lances jufqu'à ce jour a ité
faite par un des Secçétaîfesv^Sur la motion d'un des membres, il
été arrêté que demain on fetoit célébrer un fervice ert glife ci-
Diftriâ d Aurillac Département du Cantal, qui ont eu le malheur
d'être viûimes d'un accident particulier.
il a été arrêté que lé procès-ver|>al ferpit imprimé en ajŒez grand
nombre pour en faire parvenir un exemplaire chaque Député;
chefs-lieux
des Diflriâs,en priant les Direûoires de les faire paffer dans les
différens cantons de leur arrondiffement. ̃
dérés feroient inscrits, par ordre de Départenient à M
procès-verbal.
M. le Préfidenta fait la levure fuivapte de deux Décrets concer-
nant les Gardes-nationales. j
DÉCRET DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE
porter d'autre uniforme qu celui
Habit bleu de Roi., doublure blanche, faremens & reYers éearfate, fc paflé-pel
blase collet blanc 8c paflï-poil écarlate j épaulettes jaunes ou or î Ta manebe
aurene à trais petits boutons j poche en dehors, à trois pointes 6c sois boutons,
avec bputon, il de
l'habit écarlate fut Pua des i£trouflis il fera écrit» en lettres jaunes ou en or, ce
mot Conflautun > & fur l'autre retrouffis, ce mot r LUerti vette & culotte blanche?
Que les Gardes-Nationales qui obt adopté un uniforme, autre que celui qui
et piefcrit ci-deffus, ne pourront continuer de le porter que jufqu'au 14 Jutlfec
|» ochain jour aniverfaire it la Fédérât»*»
DÉCRET DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE
Du Ij Juilltt 1790.
L'Aflèmblée Nationale déclare que les Bannières données par la Commune de
Paris aux quatre-vingt-trois Départetaens «c confacr^es à la Fédération fc
Juillet feront placées Se tranfp0rt4es dans les lieux où le Confeil de l'Admûtf»
nation de chaque Département tiendra fes Séances, fott que le ckef-lieu fe trouve
provifoire, définitif ou alternatif & cite la Bannière fera fortée par le plus an-
Quant aux Départemens où les chefs- lieux ae font pas eacore cioifîs, la Ba*.
«Are fera provifoirement, dépose dans la ville neutjre où les Eledeurs feiont
convoqals pour déterminer le chef-lieu, afin J'être placée enfuir dans le lie» eé
tAdiniciftration tiendra fes lances, c«nf«mément au préfeat Décret.
motion d'un des Secrétaires, de
la Fayette a été prié par TAffeniblée de témoigner à la Garde=ratio-
nRÎe-Parifienne fes regrets de ne pouvoir* deriieurer plus
avec elle, & de lui rerouvelkr tous ffs
$t de fraternité.
cette *nOjticn.
Avant de lever la féance, M. le Préiidcnt a prcMêncé le Dlf-
ne <t»tts entretienJui; fcl Jt »a
le de votre- coca.
*» a««d;T«wr,
S1
pi
lion je
comme de
plus
_de d'un
Que la Liberté (oit Ce dit tout
des Loix des lui la propriété eft in.
de t'innocent n'eft de coupable par
lui tout garanti tout profère. Ne la Liberté
révère la que
moins, encore le prix dit le de
la Verra.
Que l'unité le temps plus où la Liberté $toit
damnée lui outc
de s'établit pas mieux dans des que dans'
ces Etats,
'la en du
l'en' jamais.
pré-
ce vous m7eu
avez donne le droit
de vos Frères pui1fe recevoir de vous, milieu
18
Du Jeudi a Juillet
Monsieur de la Fayette, MM. les Secrétaires & pûifieurs Dé-
putés fédérés -Ce font rendus chez M. le Maire ils lui ont préfenté
la Lettre que l'Aflcmblée avoit adoptée dans fa féance du juilkt.
LETTRE A M. BAILLY.
Les Gardes -Natiorialt. le France s'emprefferone toujours ^d honorer ̃^hosni^ts
dont le génie a préparé, accéléré cette Révolution qui doit faire jamais
aorre bonheur.
Vous avez, Monfîeur, plufieurs droits à cet hommage.
Philofnphe vous avez agrandi le cercle de nos connoiflànces Légiflateur,
.vous avez oppofé aux menuets du- Defpotifme le plus héroïque dévouaient,
dans ce jour où,' placé à la tête de vous avez eu la
gloire de prononctr Ces premiers Décrets conftitutioriels. Digne Chef de la Ca-
pitale vo-js avez devancé le plus cher Je nos vœux, lorfque vous avez obtenu,
du Corps Législatif, lé Décret qui autorife la réunion fédérative de .tout lac
Citoyens Frarçois.
Recevez, Mon.Ceur les témoignages de notre eftime 4c de notre réc«nnoif-
rance. joeir; à yo»'1
travaux, (oyez, -auprès de Vos Concitoyens, leî garant dès ftntÎAiens fiatcraefi
avec lefqaels nous {bmip.es • • •
Monfienr le' Maire a répondu ''i1
Jk fuis infiniment fenfible à li De'putation dont ^'honorent MM, les fentes
«jije.la fés'murs
'Cooftiturion' «t ja
«t, pom
l'Afien-blée National» le Roi faffrîciWes, p»r« q*e aeus foinm«
unis. La Ville de Paris, Meffienrs aurok yotlu
de lui a coaté cher. T©nt l«t«n««c *<# 'fers vous:
tous les bras vous wt 4ti ouverts Se jrous-inSn*» a**»-, tout fait dans cette Viije
«t les Fêtes, jfcjt été embellies par l'eipric q« tout 7 are* apporté, PaUfeot et,
fendmens lier teujonrs tons les .François le circuler, 6wm& ;Paris aux
Départemens & des Départemens à la Capitale i Heureufc à jamais U Ciré
qui vous a reçus Heureux le Général :aM de la Nation qoi a pronc^c^ les
paroles Cactées de vetre Serment; î s'il eft perreis d'eiprimer une wcooiwifï-ace
mêlée de refpeft & d'attachement! heureui le Maire de cette^ Ville qoi -x -a
quelque part aux marques J'eftimc & d'affeflion dont !ou 'avez comblé vos
Frères dé Paris,
Je fds afee refp«a\ ,«e. 4
La même Députati on s'eft tranfportée chez M. Morerm de S.M*ry,
chez M. de la Vigrte Préfidens des Eleûeurs, à qui elle a remis
îa Lettre qui (dit,
LETTRE A MM. LÈS ÉLECTElOfeS DE PA^IS.
Les' Dlpuïés des Gardes-Nationate$, de France, TÎTeinent reconooiffanKic fia- }
vitatioB dont vous les avez honorés faififlent avec enjçreflement cette ©cea-
fion 'de Tons résr >^ner les rentimens f»atrioa'fa» leisr ainfpifés.-
Dans ces temps îerfls et unwcrlelfc
Indignation. pouvoUnt intimider les Ennemis du Peuple, £ g rçidfe {&,<;(<* £*¥f{-
fent?ns, préyirept. lei ^pnmie»,
ce fouiévement fi. Wptinie, mais fi menaçant pour l'Ordre public /urent
d'une ^ans i| B^yanme
entier, la conduite de? Parifiens la vôtre, forpnt Jes.extflapljSj çjt
PARI5.
-r"\ il
Patrie 'Met «« »9Mwa do MMJwifitMtf
,U perfuafion qu'elle n'a plus" befoio de pareilles preuves d'attachement il rft bit*
doux pour eux <jlii oiit conçu l'idée de la premier* Garde-Nationale, pouïeax,
qui ont concouru at choir il heureux de Coa premier Chef, de'soir que le f»a-
venir de leurs utiles efforts At cher aux Soutiens de la Liberté, te d'en receTôir l'as-
s"urance par l'organe même de ce Chef Citoyen fur les Vertus patti»ti<i«es duqutl
aepofent toutes les efpérancts.«•̃•̃
Nous formes, avec l'attactiemaK le plus fraternel v
Mbssibvxs» Vos ttès-hnmbles & rrès-obéifiattS fcemteur»
Les Euctevrï DE Paris de i/8j. >-
Signe, De la JTipu & Moreau de S.-Méryt Fréfidens des Eteâsarti
Dt la Pci{< Conuaiffaire } Btilangcr Sitard Pekutrt Llcjfs Secre'takes,
MM. le«Péputés ont fait une une vifite de remerëimens à M. l'E-
vêqtte d'Autun, qui a officié & béni les Banières dans la iolemnité
du 14. La même Députation s'eft rendue enfuite chez M. Charon
Préfidentdu Comité Féderatif, à qui ils ont remis là Lettre agréée
LETTRE A MM, PU COMITÉ FÉPÊRÀTÏF
YOP'e" patriotique mutation.' f
De toutes les parties' de TErnpirè' hons âveftî yoK rers tous peur, watriâer îa
plus famtê & la "plas indiflofuSIe ailiarice. (
En applaudiflant 'ài;fÉ«r4 dé cèpaàé'
fé4?ratjf,»l nous reite m featimttt» >o regret, aa*i
,ous les dangers de vos Coickéyéns.' » » J/
Envain le peuple François eût vr^«
bles, envain l'Afiemblée Nationale aurait iîcmé la plus belle fans
rétablIrteWent iefêiiiès 'iH Jnoàétîi
que pour agraver ces maux. r i,
««n,p!eH après avou r^l.fH^J^
La Cemmiw de P«k Mefieùrs m î» SUfetidon te tette
au civique ns ps«f«it f*k« wi _AU.. tbow ?«r«i4tMX que T«ac aitmblé^i,
plus Éateafe pnifqu'il a par*'
avoue
reçu, nous. n'oublierons jamais les témoignages d'amitié que vous nous avez' donnés)
1 s'il école poifible que le* nœuds qui nous attachent à nos frères de Paris euflent
befoin d'être regret, ce fouvenir (eul fuffiroit j/our les rendre a jamais indillblubles.
leur dirons ce que nous avons vs
«e que «oui avons fenti tX. ce récit fera !e plus beau traie de v«it éloge.
Nous femmes avec la plus kirirne fraternité.
M i s s i e
Le lendemain .23 la Pipiitation s'e.ft préfentée à la Maifo»
Charron Préfiderit lui a
adreffé la répon(e Suivante:
REPONSE DE MM. DU COMITÉ FÉDÉRAT1F
DE LM COMMUNE DE PARIS.
Les Citoyens de Pitiis. dont nous fqinmes sv«C
•lauffort, les afsû«nces d'amitié que leurs frères, leurs amis viennent leur apporter.
Si quelque featiment péuible vient altérer la joie qu'ils -éprouvent, c'eft que le
même Ciet les couvre, te même courage les anime, & li même jeneeînte ne les
& t! étoit bien doux, peur v»$ amis, de 'vous
Itiïf atracliement "̃ .u"' J =:>• ̃.̃
Vous nous des remercîmT.s à nçus à voas en faire.
C'efï nous que votre ftêCenct a comblés de pîaifi.r ?t d efpsrances a vous de-
mander votre, amitié, C'tfl: à nous à vous parler de la. iurce d.e ces (cntûnens firâ»
nrrff's «juï «ioivïot tonïbîïder !a l^ice publique le la Liberté des François;
d'arme» Ut
iie-vîrableç fe'moignages d'airkié, do« nous rendre:
titirts tuais il elt bien doux, ce Pari- de
tt-s'icceveir par l'organe d'ua ami,- d'an Dcfcnfeur de la Liberté, dont le 'nom,
cltr. a'-ï deux rappellera, à !a Pailtiité.'çooHuè à fes
de Y^1- "• ̃• ̃ t ,̃ ̃̃
^ctse l'ÏLterpréte èts r je dbi*
an^Ti
noiis-animcut toas pour vous;'que l'alliance
le contrer gjorieui pour
vous
Daignée Meflîeurs reporter à nos Frères re» Concitoyen* V: suîrmncei de
que nous avons tous prononce.
Nous (unîmes avec la plus incLne fraternité,
MfiSSlEVJtS»
l Vos tris-humbles tt tres-obéiftans Serviteurs
Lss Dspvtss des foisante Se<ftious de Paris, pour-là Confédération Nationale.
signé
Bouiibonnt Secrétaire..
Le 24, M. de* la Fayette, & la même députation qui l'avoit ac-
compagné avant-hier chez M. le Maire fè font rendus, fur les
onze heures du
que la Municipalité avoit arrêté de rendre aux deux Députés Fé-
dérés qui avoient péri fur la rivière, & âont.les corps avoient été
trouvés dans fon territoire.
A cette cérémonie une députation de douze membres de fAf
femblée Nationale fuivoit immédiatement le Cierge.
La Municipalité de Paris, celle de Paffy venoient
Et âpres elles, M. 'de la Fayette à la tête des Secrétaires
des Députés, du Département du Cantal, des différentes députations
qu'avoit envoyées la Garde Nationale rPar;fienne, & d'un grand
nombre.de Gardes Fédérés, j
Un détachement de' la Garde-Nationale-Parifîenne» & de Pafly,
accompagnait en outre fur deux haies; le Cortège.
M. le Curé de Paffy a faitunDifcours analogue la circonftance;
& chacun des Députés a témoigné les regret fur la perte de ces
Frètes d'armes aufli chers que malheureux.
Les A4refles rAflembléc. Nationale, au Roi, de ta Fayette, fignéec
pu un Commiffaiiî de chaque Diftria, te
figné par trois ComniUîâires aaffi par Diftriâs ac par un grand nombre de
Fédérés, ain6 que toi»te» les Pièce» relatives à la FédériWon, oit été dépôfess
dans le Bureau de }k ,de la Fayette, 4 de la Fédéra.
tion, & comme Président de
Fait à Paris, k x* Juillet ijrpo.
Beau, Seocétairesr v- •' • ̃'̃K^jJ ̃
LES GARDES-NATIONALES
ÉLUS DÉPUTÉS
DÉPARTEMENT PE L'AJN.
Dljlrid de Bourg-en-Bre(fe.
MM. Brauge*^ Gaillard. Salette. Chèrel, cadet. Mornay. Blanchon. Braydy. Vt-
ler.tin. Fopulus, fi'<; aîné. Favier, fils -aîné. Buget fils-aîn^. Gaillard. Bon. Mbrèl.,
cadet. Porcelon. Gallien Duboft aîné. Robert. Collin, Biftac, cadet. Gtillet. Joly.
Perret. Méthon. Bercrand. Perné. Gauderet. Couvert. Bouvier. Mariétau. Chevalon.
Jâniiiet. Petit.
Dijlrict de Trévoux.
MM. Granger. Granger. Bracquier. Cornaton. Lorrib, cadet. Camillt de Rouvilie.
Rivière. Saudelion. Perraud. Mondeiert. Defriou:, fiis-aîné. Breban. Odet. Bou-
veyron. Allioa. Burger, fils. Chaveyriat. Buanton. Moyne, fils. Definard. Durand.
Diflrict de Nantua.
MM. Jagoc Vuarin. Jaulet. Fauvin. Soulbonnay. Le Brument.,Le Pelj, Ducoio.
Robiti. Saïc. Toruciy. Flobiû ùcpiiié particulier à'Aprempnt.
MM. Depuis. Vacle. Ch?.rnpioru Grenier. Patiget. Filiaf. Martine. L'Ecuyer,
fils. Moifin. Laroche. Dub,ier père. Lancrey, fils. TroufTel. Grippière Duchèf-
Baud pète. Mallct. Joubert, Cadet Vern-er. Bazard. Rayier..
Diflrict de MowLuel.
MM. Proft. Michel. Drirou. Verdat cadet.' Mcunkr. Béry. Mcnniet. Grizou.
Municipalité de Mtximitux. ( Dèputation particulière ).
MM. Roder. Dijlrict de G ex.
MM. Beau. Botrat. 'Blanc' Tîflcrt. Maréchal.
34
Municipalité d'honne. ( Députati on particulière.)
alité de Colouges, ( Députatioa particulière. )
Municipalité de Tardes. particulière. )
de Châtiilon-lh-Dombes.
MM. de Nuzeret. Leguaz. Defranc. Bertrand aîné. Lucet. Janin. Huchard.
Navoiec. Bomard-Lunin. Caron. Ciiarmont. d'IZpipay. Meunier, Vaupré". Tridon.
Devay. Chevalier, Jacquemin. Dufour. Chamiard. Groflec. Bafchelard.
Dijlrict de Saint-Rambert.
MM. Dufour. Baylas fils. Caron. Martin, aîné. Brucelin. Anoerd. Ercoflier.
Fitton. Terrier. l'Empereur. Fillon. Montagnat, fils: Quinfon. Tiifoc- Guerre.
Bozoi'. Beflbn. Dupuis. Bourdin Tournier. Guilldn. Defpallière. Eciicjuet fils.
Bolafche. Bofcliard^ Dubreuil. l'Eriipereur. Toubilldii. Moyret. Defvignes. Meiller,
fils. Jacquet, fils. Ligner.
Dijlrict de Belle}.
MM. Ealme. Brillar. PeifTon. Bonnet. Martin. Peirier. Menthonrives. MalTard.
Ducros. Guignot. Cavoret. Clerc. Guillot. Favier. Montamer. Mafle. Gonod.
Bozon. Gonod. Guinet. Vatitaret.
DÉPARTEMENT DÉ L'AISNE.
Dijlrict
MM. Mihy. Debraifne. Defchamps. Hublot. Le Gucrry. Poirier, filç.
Roitelofe. Beauvais. Vitoux. Balta. De la Place. Boucher Savoy?. Ripbaux. Ferté.
Touper. Goffet. Ferté, fils. Legris fils. Hôneur, fils. Honeur, le jeune.
Mandoix, fils. Séjourné. Binquant. Ferté fils: De ta Place fil^. Guenor. Carltc]ue.
Defmoulins. Judas. Moreau. Hutin. Marminia. Defmoulins. Violet. Montonet. BuiMy.
Charpentier fils Leheutra. Coliche. Léon. Lenoir. Larcar^er. Thinot. Toupet.
Dubauf, fis. Labouret. LaMe. Pavillon. Pitnot. Choify. Paill:t. Devaux. Vzê.
Boufly, fik. Boilly. Marchand. Chenaidrt. Juppin. Clioumachcr. Jacquart. Bail'y,
Garnier. Judas. Drigny. Letellier. Lampons, ils. Tapin, fils. Moranval. Gerard.
F ertire. Flobert. Guillot, Choiflat.
Dijlrict de Laor.
MM. Levoirier. Dûrotoy. De Vatilly. Joris. Hondeiette. Lemor. Parat. Le
Gros. Momet. Le Gros. Moreau. Cavenne. Sallandre. Brazier, l'aîné, Defains.
Brwier le jeune. Billon. Dé Frtnelle. VafTant. Bcvierrc. Tkibaulr. Picard. Pamart.
E ij
Pcwier. Le Cigne;
Gérard.
Dupent. Biizi Barber.
GuiHe. De Colncl. Allart. Clwir.belli-.i. De Bufly.
Ducioft. Corlier
DefjirJins. Hurtevin. Dijirict de
MM. More!. Nerat. Pii.ondcl. Devillelonguc. Lighot. François. Me rat, Délavent.
Anglcbtrt. Petit. Helot, Ridart. Bouclier. Blapchavd. P.oraeîot. Caieneuve. Maci.-t.
Fouimer. JolTst. Lelong. Borniche. Lartizien. Gadat. Parifis. Pille. Vaillant, fils.
De Vertu fils. Ccllefeàu fiis. Péché fils. Petit-Bois. Lourdain. Jacquier. Baron.
VeronJar. Oudor. Pigeon. Chopin, fils. Dczabcau. Laforge. L'homme. Grare.
Hutnn. Heben. Heloc. Petit, fils. Boucha. Daubigné. Delav^ne. Bellanj^r. Gcn«.
fi!s. Girardot. Emery. Longchamps. Levoirier. Letnaillre.
Sarrazin-Chanoine. Benàrd.
Sauzade. Cornille. Hcbert. Morgny. Chaul«t. Beaupré.
Simbofelle. Dtipré. Cagniard fils. De Tlieis. S.-Denys. Gauriiier. Monturit-r.
Lelong. Bart. Macqueret. Boutillier. Perche. Moulin-Daaffemont. Lcinercier. Jou-
verray. Botté. Gilbert, DupuissLunyt. Leclaire-à-Poix. Deal. Dorchey. Cbarpentser.
Robert. De Gofny. Hotcin. Carboiinicr. Charpentier. Dclapierre. Courtanr.e. Sellier.
Olivier. Paris. De Saint-Juft. Decaifne. Videl. Thuillier. B'aulku.
MM. Carton. Dupenty. PiHon. Daubignié. Lefévre. Lerriaire. Camel. Bauchart.
Poyart. Allée. Premonr. Rollion. Blin. Clouart. Gauchet. Douer. Chevalier, Palant.
"B!in. Le long. Mory. Rou(Ty. Mary. Moreau. Villot. Grouzèl fils. Dumaye. Bar-
bier. Godard. Léfoufé. Pigeon. Merdat. Pouilion, Defnôyets Vendder. Bloft.
Do'"oiay. Lerade fils. Martin. Lambert. Dautreppe. Xiiilet. Thiebault. Pccheux.
Mollet. ViJ.et, Copigneam. Lefure. Gorife. Ttubert. Defnoyèrs. Gollèt. Larmuieau.
Gouffeau. Peteau. meuret. Bleu Ce. Dieu. Vieville. Mafleaux. Gérard. Lobjeois.
Lefevre. Favn Martigny. Dannequin. Lefévre fils. Renaud. Frelïbn. Mon?oifin.
De Colnel ? Aubin. Frottin. Valteur. Lefévre. Jiippin. Freflon. Bkifie. Dévia.
MM. Le Caifne, fils. Vievilîe, fils. Cor jouant. Coude, fils. Vielle, fils. Alongé;
le jeune. Lemaire. Caumartin. Colliene. Lebîond. Marefcal. Berenger. Darnoify.
Fariaux. Carbonnier. Petit-;ean. Dollé. Denrés. Delaporte. Trefco Trocmé.
Drancoun fils. Fera. Choin. Pequneux. Dovilie. De la Court. Hachet. Langlsr.
Dumoutier.Carpeniier, dit Mericourt. Durîeux. Poulet, fils. De la Court. Hinault.
Vinchon. Bidault Leroux. Lefévre. Savard. Comvers. Cordier.
DÉPARTEMENT DES H AUTES-ALPES.
Diflricl de Gap.
MM. D'H&tMc Davin. Daignebelle. CJialy. Mehatic. Lagier. Valentia. Allier.
Eaure. Bontoux,
MM. Poyat. Faure. Prat. Bonnot. Chaix. Roflîgnol. Pons. Vaflêrot. Mefiinity.
MM. Honoré. Gerbier. Sauvent. Driopré. Allier. Faure. Ducré. ICoire. Doutre.
MM. Morgan. Abel. Faure. Chauvel. Faure.
DÉPARTEMENT DES BEASSES- A LPES.
Dijidcl de Digne.
MM. Sotiy. Delhermite. Julien. Buiîly. Beraud. Chaix. Gallien. Bauffer. Repeflr.
Mourencont. Lieurgat. Cofte, Âmandry. Ravet. Régnier. Jofeph.' Savournis. Sauvé.
Ferand.
Dijlrid de CafteUinne.
MM. De S.- Martin. Philippe.
Dijlrtâ de Forcalquier.
MM. Cerefte. Deraffin. Decorïo, fils. Taffy. Blanchard. Diydier. Julien. Blanc.
MM. Tirau, fils, Ciraud. Bellon.
Diftrid de Sijieron.
MM. Tcurou. Mottet. Labory. Chauvet. Bruflaud. Tardi u. de S.-Maïimin.
départementvde;l'allier.
Moulins.
MM. Giraud. Du Gourd. Libaulr. Modérai. Deîaîre. Du Gourd. Bilfand. Delau.
De Montar«. Dumout. Chauvet. De Morillon. Bbiron, père. Micaiilt Chaurard.
Saulriçr. Gibon, fils. Faye. Michel. Surget. Mener. Gemois, GL'^ud fils. Torterot,
fils. DtHaume. Lajcoze.
de Donjeon.
MM. Du Cbambon. Roger. Desfontair.es. Màrtia du Gard. Loiain. Durocher.
Mtplam le jeune. Coflbnier.
̃ Dijîrici de Gannat.
MM. Collin. Poterfet. Gaujenin. Paillard. L4 Porte. Geceflc. Carrelet. G«ogi^.
Dufée. Mar.on. Gendret. Petit. De la Plaine. Tournade.
MM. Martinaulc. Desbrets. Boyer* Gravier le jeune. Raudouin. Charles. Chicot
l'ainé. Artaud te jeune. Defvauz fils. Dcrolioe. Moulin le jeune. Burelle. Gallien
le jeune. Parier. Bardonnet. De Bard. Bruzoa. PecoL Teiiier i'aîue. Bertucat le j«>"ie.
Braghon. Arthaud Colin Thibault.
de Montmaraut.
MM. Trlte. Michelon.
Dijirict de Mont-Luçon.
MM. Du Prrroui. Lépinard. Boirot. Diicié. Longnon/Duchct. Perrot. Raby.
Martinet. & Martiuet.
Dijtrict de Cérilly.
MM. De Leage. Boyer. Cuillard. Goyard. Thavauh.
DÉPARTEMENT DE L'AVËIRON.
Dijirict de dès.
MM. Cabrol cadet. Alben:. Anirieu. Blazy, Boyer. Paflera, aîui!. Calu/Tf. Boyar
Venafque. Boyer de Paumees. Paflelat, cadet. FouCquier. Baftid*. ViaJa. Bellot.
Boyer. Pons du Faubourg. Tara,vre. Mignonat. Pradin«s. 'Azémard. Deifjfech.
Diftriâ de Ville-Franche.
MM. Druthé ca-iet. Lefpinafle. Richeprcy. Milhel. G^iuffinack. Valadier.
Roumée. CavaRkoI. Aidurand la Maye. Du Bruel. Fourgon, fils. Chaleret. Ctaufels.
Durand. La Gardeile. Ser cadet. Vernay. Delcarap. Défaite. Làcombe Is. Alies.
Sareme jeune. Bromct-, fils. Dourdon. Dclhors. Devarne. Cartrcts. Nchailles.
Defmazels. Savignac-Picro. Bourfîgnask, cadet. Gaudon Décampes. Cadr«s, fils-
atnë. Marnejoux. Guilbert. Dezcs aîn^. Ardouret. Gaillard cadet, Véruhet, fils.
Franques. Barnabe aine. Mauellier. Cottels fils.
MM. Combres cadet. Gratecap cadet. LaT<rnhc, Méda!. Calvel. Auzcmy.
Combres l'aîné. Mautandy. Florigues. Perrin.
Dijîrid de
MM. Duverdier. Palhier. Bemoad^Delpuk. Roubat. Jonany. BadueL
MM. de Montcalm..Gozoc. ClwlTary. Seflîère Baftide. DeKanne. Délava.
Rpckefort Duclos. Boeure de la Mothe. Bauraeloo. Claufel. Amat.
Di/Irici de
Diftrict de Sauveterre;
MM. P.everfal. Pou!!crg. Matin. Domergiie. Saury, de Puechmejia. Gaîdeinar,
pMe. Régal, aVe*. Reqis de Fa;o!. Fsjol de^Mauratir). Courel Laflapne. Laverie.
Combes. Açafi: Roy.' de. Creul Jour. Cledon. BouCcary. Pons. Aldiàs. Palîelat.
Confiai!?. Pra'l, luppÙant le (leur S'alanct.
de
MM. Delbis GiiTac. Dura:¡.! Catus. Oupuy. Durand, la Capelle. Favre. Frezal.
Durand. Bonnevial. Thomas.
DÉPARTEMENT DE L'AUDE.
"Difirici de Carcaffonne.
MM. Vidal. Caminade. Page:. Gely le jeune. Du Cap-S.-FWol. Dupré, fils.
Alboizc. Carbon. Maragon. Bavezie.
Diftrict de Cajlelnaudary.
MM. Triboul. Fortanicr. Andufo* Stc-Vallièrc. îvîas. Soulier. La Piyre cadet.
de Ganzy fils-aîné. de *̃•̃
MM. Viguier. Datnis. Diftrict de lime ux.
MM. Jammes. Deimat. Aftruc fils. Déjean, cidet. La PaiTet, au Heu de.
Broulfet. Mouiflè. Faure.
MM= CaafTe. Hercules de la Treille. Téron.
Diftrict de Quittait.
MM. Sauzede. Genty, fils. Debofcq. Aftrié fils.
.DÉPARTEMENT DES ARDENNES.
MM. Grimblot. Martin. Laumont. Dufchefne. le Fevre-Michaux. Nonon au
lieu de Biîlaudet. Lauzain. Marefchal. Sansbœuf. Guetnard Pouflain. de Rofville.
Roder. Verbois Cuinerfe. Blanchard.' Gravier. Miaot fils. Marchand. Cauchard,
fils! T" Camus. Moiret. Lbofle. Gervais, cadet. Tifleronlt Duval. Mo»"- Raucourt.
Lejai d'Eté. Le Chanteur. Bou?.în. Dunefme. Le Beau. Jurion. Bourquelot. Guil-
etnet. Alexandre. Tietçclet. Buadelot, Hubinois, Nicole. Grommaire.

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