Rapport de Jean Feraud, député du département des Hautes-Pyrénées, au nom du comité des pétitions et de correspondance . Imprimé par ordre de la Convention

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Impr. nationale (Paris). 1792. France -- 1792-1795 (Convention nationale). France -- 1789-1799 (Révolution) -- Opinion publique -- Ouvrages avant 1800. France. Convention nationale -- Ordres du jour. 11 p. ; in-8.
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Publié le : dimanche 1 janvier 1792
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'CONVENTION NATIONALE.
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Ha utes-Ptrénées,
AU NOM DU COMITÉ DE PÉTITIONS
fcT DE CORRESPONDANCE.
lurtilUÈ PAS OkBRE OS L4 CON V1K tlQN,'
A PAâlS,
DÉ ^IMPRIMERIE NAtlONALÊi
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Az
,RAPPORT
DE JEAN FERÀU D,
dépoté DU département DES
Hàutbs-Pyrénées,
AU NOM DU COMITÉ DE PÉTITIONS
ET DE CORRESPONDANCE.
Citoyens,
LE Comité de Pétitionij et; Correspondance des
nombreuses adresses qui ont été renvoyées à sens
4
b'ireaux. Une semblable analyse vous sçra présentée
toutes les semaines.
Sur Louis Capet voici ce que disent i*. les habi-
tans de Craon
ii Nos Législateurs n'avoient pas eu la force ou
il la hardiesse de terrasser le monstre qui vouloit
nous dévorer ils avoient c«upé quelques têtes
mais elles renaissoient. et renaîtront toujours, si
» vocs ne vous bâtez de les abattre toutes d'un seul
Les amis de l'Egalité et de a Liberté de Pithi-
viers («Les mânes de nos frères victimes de la per-
•» fidie de ce lâche assassin et de ses complices
«crient vengeance nous !a sollicitons; que ce
i» traître tombe sous le g'aive de la loi ».
£*. Les citoyens de la ville de Bourg se bornent
demander l'inçarcération perpétuelle de Louis Capet
et de sa famille dans le cas où l'on se decideroit a Iç
juger c'est aux erreurs de son éducation qu'il faut
principalement disent-ils attribuer ses ('rimes.
4*. Les républicains de la ville de Rennes s'ex-
priment ainsi u Un reste à punir
t* il était Roi il assassina son peuple sa vie
» n'est désormais que l'espoir des traîtres et l'aliment
i» du crime. ♦»
Contre les dictateurs les triumvirs, les tribuns
les protecteurs
il Précipitez les précipitej-les du haut de la^
« Roche Trapeicnne, s'écrient tes républicains de
la ville de Provins frustrez de toute espérance
» ces hommes pervers qui ne connoissant pas assez.
♦♦ les vrais intérêts du P&pie^ovidroîéntnbus donner

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