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Reality

De
56 pages

Voici quatre nouvelles déjà publiées rassemblées dans un même recueil, plus quatre inédites.
Vivez ces histoires à travers les personnages en partant de l'Enfer distillé d'humour, pour atterrir à la campagne où la peur sévit sur une vacancière. Découvrez une Gaule historique mais drôle, et repartez dans le passé trouble d'une centenaire. Voyagez chez les Glands et faites une pause en Afrique avant de faire connaissance avec une jeune femme en prise au désespoir...


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Couverture
Copyright
Cet ouvrage a été composér Edilivre
175, boulevard Anatole France – 93200 Saint-Denis
Tél. : 01 41 62 14 40 – Fax : 01 41 62 14 50
Mail : client@edilivre.com
www.edilivre.com
Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-334-05083-8
© Edilivre, 2015
Hommage à mon père que je remercie de m’avoir transmis son humour. Humour qu’il a gardé même au plus dur de la maladie…
La naissance de ses écrits
Il était une fois… une adolescente réservée, différente des autres. Même si elle avait grandit dans une grande famille, elle était souvent seule. Dans son coin, elle lisait ou noircissait des cahiers. Souvent, elle confiait ses secrets et ses malheurs à son journal. La solitude ne la gênait pas. Au contraire. Elle ne pensait qu’à s’évader intellectuellement et physiquement. Cette jeune fille… travaillait beaucoup, même si ses résultats n’étaient pas brillants. Certainement à cause de ce qui se passait dans son foyer. Cependant, l’adolescente s’accrochait à son imagination malgré qu’on le lui reprocha souvent. Ses centres d’intérêt étaient l’histoire, les civilisations antiques, les navires (à voile ou transatlantiques), les mythes et légendes… Elle était fascinée par Michel-Ange et Leonard de Vinci, mais aussi par l’architecture gothique et baroque. Elle lisait aussi bien des Bandes dessinées que d’autres livres plus sérieux, et considérait la bibliothèque municipale comme la caverne d’Ali Baba, tout comme les librairies aujourd’hui. La jeune fille apprenait plus de choses dans les livres et les documentaires à la télévision qu’à l’école. Le plus intéressant pour elle se trouvait dans le passé ; les récits historiques, certaines personnalités de l’histoire, etc. C’était son père qui sans le savoir lui avait transmis cette passion. Devenue adulte, elle écrivit des histoires, mélanges de réel et d’imaginaire, avec un brin d’humour, parfois emprunts de sérieux. Ses idées poussaient comme des champignons et les brouillons s’empilaient à manquer de place. Certes, elle n’avait pas étudié la littérature, alors elle écrivait à sa manière. Ses histoires défilaient dans sa tête. C’était comme un film. Cependant, poser l’encre sur le papier, c’était autre chose. Ces journées étaient bien remplies, il lui manquait du temps pour écrire ces histoires. Plus tard, une personne décéda. Alors, elle se rendit compte que sa vie stagnait, son quotidien était une rengaine sans fin et inintéressante. Elle sut qu’elle ne voulait pas finir comme cette personne. La jeune femme décida alors d’écrire sérieusement et de tenter sa chance dans la publication. Quelque temps après, son ambition paya. Elle allait être publiée.
Lamort d’un proche
C’est par un coup de téléphone que j’ai appris la nouvelle, il avait un cancer. Les jours suivants c’était des allers-retours maison-hôpital pour ses traitements. La première fois que je l’ai vu malade, réellement malade, c’était à Noël et c’est à ce moment que j’ai réalisé que la nouvelle année serait différente en tout point. Il continuait à jouer aux jeux vidéo comme à son habitude. Quant à moi, je faisais comme si rien n’avait changé, mais intérieurement ça bouillait et mon cerveau travaillait dix fois plus. Malgré mes sentiments envers lui à cause d’un lourd passé, j’étais attristée pour lui. Après son opération, nous avions l’espoir que la maladie soit vaincue à présent, et que les temps à venir seraient sans anicroche. Erreur, il était déjà condamné. Plus je répondais au téléphone, plus les mauvaises nouvelles s’accumulaient. Quand il prenait sa voiture, il ressemblait à une personne normale, en bonne santé. Puis les jours passés à l’hôpital se changèrent en semaines et les visites dans sa chambre d’hosto n’étaient pas aisées. L’entrée de l’établissement hospitalier, son portail, et le fait que le bus rentrait à l’intérieur faisaient penser à une prison ; dedans, l’odeur et le calme inspiraient les mêmes sentiments que la morgue. En entrant dans la chambrette, l’image d’un homme fort comme un gaulois avec son regard perçant avait disparu. À la place, une silhouette dégonflée comme un ballon, mains tremblantes et les yeux emplis de peur et de tristesse firent surgir surprise, boule au ventre et compassion. Ses mots « je suis plus qu’un légume » démontrait qu’un homme peut-être robuste un jour et faible le lendemain et qu’il prend conscience de son futur grand voyage. Enfin, les médecins décidèrent de le faire rentrer chez lui pour finir ses jours parmi les siens. Quatre heures du matin, jour fatidique, son âme rejoint les membres de sa famille déjà disparus. Le jour de l’enterrement, nous nous retrouvons, habits noirs, nourritures abondantes, multiples sentiments qui sortent ; pleurs, rires, tristesse, etc. Et regard froid qui montre le bout de son nez. La cérémonie funèbre fut réussie avec musiques, prières, et éloges de la famille qui lui servit de clé pour le royaume céleste. Enfin, descente du corps dans sa dernière demeure, sous les regards des membres de la famille et des amis. Je suis certaine qu’arrivé devant Dieu, il lui a dit : – Dit donc, j’espère que vous avez une console avec toutes ces télés pour surveiller...