Agua verde

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Agua Verde. Un anneau corallien posé sur l’océan Pacifique, à trois jours d’Acapulco. Le 11 septembre 1906, le lieutenant mexicain Tomas Rousseau et Lilia, sa jeune épouse, franchissent les récifs et débarquent avec une dizaine de familles sur l’îlet désolé. Autour d’eux, l’explosion continue des brisants sur la barre, la criaillerie de milliers de frégates et de sternes qui disputent l’espace vital à la multitude de crabes orangés…

Tomas et Lilia Rousseau ont charge d’âme. Ils s’efforcent de rendre vivable ce territoire nu, désert, balayé par les tempêtes et les ouragans.

Mais le rêve de colonie vire au cauchemar… Sur le continent, la tourmente révolutionnaire soulevée par Pancho Villa et Emiliano Zapata enflamme le Mexique, et l’état-major a tôt fait d’oublier la frêle garnison océane. Sans eau ni ravitaillement, les hôtes d’Agua Verde dépérissent…

Alors s’enchaîne une série d’aventures où Lilia et les femmes d’Agua Verde luttent seules contre les éléments et la cruauté faite homme…

Agua Verde est librement adapté d’une histoire vraie. Celle de l’îlot de Clipperton, la plus lointaine des posses-sions françaises. Au large d’Acapulco…

Commencé à la manière, classique, d’un Conrad, le roman d’Anne Vallaeys glisse insensiblement vers la démesure, par un art subtil de l’affleurement, en touches brèves, habiles à suggérer, sous les eaux lisses de l’attente, les pires vertiges, la pulsation des corps et la folie qui guette.
Michel Le Bris, Le nouvel Observateur, 1989.
Publié le : mercredi 26 mai 2004
Lecture(s) : 21
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213658629
Nombre de pages : 240
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Agua Verde. Un anneau corallien posé sur l’océan Pacifique, à trois jours d’Acapulco. Le 11 septembre 1906, le lieutenant mexicain Tomas Rousseau et Lilia, sa jeune épouse, franchissent les récifs et débarquent avec une dizaine de familles sur l’îlet désolé. Autour d’eux, l’explosion continue des brisants sur la barre, la criaillerie de milliers de frégates et de sternes qui disputent l’espace vital à la multitude de crabes orangés…

Tomas et Lilia Rousseau ont charge d’âme. Ils s’efforcent de rendre vivable ce territoire nu, désert, balayé par les tempêtes et les ouragans.

Mais le rêve de colonie vire au cauchemar… Sur le continent, la tourmente révolutionnaire soulevée par Pancho Villa et Emiliano Zapata enflamme le Mexique, et l’état-major a tôt fait d’oublier la frêle garnison océane. Sans eau ni ravitaillement, les hôtes d’Agua Verde dépérissent…

Alors s’enchaîne une série d’aventures où Lilia et les femmes d’Agua Verde luttent seules contre les éléments et la cruauté faite homme…

Agua Verde est librement adapté d’une histoire vraie. Celle de l’îlot de Clipperton, la plus lointaine des posses-sions françaises. Au large d’Acapulco…

Commencé à la manière, classique, d’un Conrad, le roman d’Anne Vallaeys glisse insensiblement vers la démesure, par un art subtil de l’affleurement, en touches brèves, habiles à suggérer, sous les eaux lisses de l’attente, les pires vertiges, la pulsation des corps et la folie qui guette.
Michel Le Bris, Le nouvel Observateur, 1989.
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