Ah ! Enfin… Voilà le soleil de la vie

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Le récit raconte les espoirs d’une malade que l'auteur a connu sur l’un des réseaux sociaux. Une femme en souffrance, au passé difficile à porter. Une ode à la vie, un témoignage actuel et sincère. Adieu Mimi…


Publié le : mercredi 5 décembre 2012
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EAN13 : 9782332532466
Nombre de pages : 366
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ISBN numérique : 978-2-332-53244-2
© Edilivre, 2013
Dumême auteur :
Ce roman rejoint les autres déjà écrits sous mon pseudonyme qui est Ghislain Francis publié par le même éditeur « EDILIVRE » Détail donc : PETRE Jean-Michel – AH ! ENFIN !…VOILA LE SOLEIL DE LA VIE… Ghislain FRANCIS – LA CROIX MAILLOT volume 1 et volume 2 – UNE PIECE POUR LA TIRELIRE
– TOI, QUI ME TROTTES DANS LA TETE
– DESIR MORTEL
– UN CHATIMENT EXIGE
Préface de l’auteur
Celivre a été écrit pour essayer d’apporter une humble pierre à l’édifice dans la montagne d’espoir que ressentent tous ces malades que d’incroyables virus sont venus attaquer leur bienveillant système de protection, allant jusqu’à détruire chacun des organismes qui ont été créés pour nous permettre de vivre une vie sereine où le bonheur et la bonne santé règne. Malheureusement, hélas, ces germes destructeurs sont contractées par de si magnifiques occasions dont « l’amour » est le principal vecteur. Bien sûr, d’autres diront que certaines prises de sang peuvent, également, nous transmettre cette cochonnerie. Dépourvue d’un amour vrai et fidèle, la crainte d’une mort certaine, la vie devient un éternel combat contre ce fléau, que trop souvent une maladie cardiaque accompagne pour le détruire à petit feu.
Parfois, las d’attendre, certains malades préfèrent une succession de tentatives de suicide pour échapper à de bien insupportable protocole de traitement, sans jamais trouver le courage nécessaire pour aller jusqu’au bout, jusqu’au jour où, une rencontre, un mot, un dialogue même virtuel, déclenche la force nécessaire.
La vie changea du tout au tout. Certains malades découvrent, en cette nouvelle présence, un amour (??) qui lui était malheureusement impossible jusque là. Il arrive, parfois, n’osant plus croire à une guérison future éventuelle et à l’arrivée d’un amour impalpable, d’autres malades se mettent à aimer d’une façon bien seule, ne souhaitant qu’une chose, pouvoir aimer en silence sans venir troubler, de quelques manières que ce soit, le bonheur d’autrui.
Dès lors, sentant possible la présence, à ses côtés, d’une force qui pourrait l’accompagner et lui donner le courage nécessaire pour mener à bien son geste vers la réussite. Dès cet instant, la décision est prise et d’un seul coup, ils refusent tous traitements. Disant Adieu aux traitements de toutes sortes, refusant tous médicaments, toutes chimio, plus rien ne compte, pour eux, que de partir en silence avec la force de ce nouvel inconnu. Désormais, seule, la réussite du départ est devenue le seul but à atteindre. Rien ne put plus les faire changer d’avis, malgré les supplications d’un entourage aimant et dévoué.
Pourquoi ce titre ? Comme chacun sait, l’homme est toujours à la recherche d’amour et de découvertes. Certains ont la chance de pouvoir attaquer la vie sereinement, profitant de toutes les joies et de tous les bonheurs petits et grands, pendant que d’autres, ont faits abstractions de toutes ces choses agréables qui les empêchent d’avancer dans la vie sereinement. Le but de chacun n’est-il pas de trouver l’âme sœur afin de vivre ensemble des jours heureux ? Malheureusement, avec les temps modernes, une multitude de virus malsains s’immiscent constamment à l’intérieur de nos corps. Ils vivent en nous, mais ils rencontrent, sans cesse, notre propre résistance qui, hélas, s’amenuise petit à petit aux rythmes de leurs combats. Sans cesse, naissent d’autres dragons que notre organisme doit à toute fin combattre pour vivre. Le cœur des hommes est constamment habité par toutes sortes de lutins, bons ou méchants. Tout est bon pour procurer à leur propriétaire de bien mauvaises intentions, guidées le plus souvent, par des pensées malfaisantes. Quelques fois aussi, ce lutin pénètre sous la forme d’infection banale en se transmettant par ignorance en dragons féroces, ou parfois par méchanceté. Malheureusement, le mal est fait. Alors, le maître lance ses légions pour se défendre contre l’envahisseur, hélas sans succès. Parfois, des aides extérieures sont appelées en renfort sans apporter, ma foi, plus de réussites. Mais, l’espoir est là, les progrès de la science avancent et finiront par payer, afin que tous ces malades puissent revivre comme le héros de ce roman. À l’heure actuelle, bon nombre de spécialistes, dans le monde, cherchent par tous les moyens possibles de détruire les têtes de ces dragons maléfiques. Mais, hélas, pendant ce
temps, ces derniers se nourrissent du corps de tant d’hommes et de femmes innocents qui attendent avec impatience l’arrivée de remèdes efficaces, pour bénéficier, enfin, de la guérison de leurs souffrances, afin de connaître la route vers un bonheur sans tache vers la vie et l’Amour…
J’ai confiance en nos chercheurs, je sais bien qu’ils travaillent sans relâche à ce magnifique projet et je sais bien, qu’un jour, et c’est certain, ils trouveront la parade pour exterminer définitivement ce dragon nommé Sida pour qu’enfin, la vie redevienne libre comme l’air, libre comme celle de ceux qui vivaient avant l’arrivée de ce fléau. Libre, mais vraiment libre… L’espoir fait vivre, il faut le croire, allez courage Messieurs les chercheurs, le salut de vos patients est au bout du chemin. Merci à vous pour tous les efforts que vous faites. Mais, hélas, ce ne sera jamais assez, car après celles-ci d’autres viendront derrière. Ce n’est qu’une chaine sans fin… car c’est l’histoire de l’homme.
* * *
De par ces quelques lignes, je voudrai dénoncer ce virus exterminateur que nos chercheurs essayent avec tant de difficultés à trouver un remède efficace pour enrayer, définitivement, ce fléau.
Oh ! Combien je voudrai que cette histoire devienne une banalité, et que tous nos malades trouvent la même fin que le héros que vous découvrirez parmi ces quelques pages.
Je crois tellement à la valeur et au pouvoir de nos chercheurs et spécialistes mondiaux en la matière, et je suis sûr aussi qu’un jour tout proche, ils trouveront, enfin, la manière de vaincre cette saloperie qu’est le sida, ainsi que toutes ces maladies qui ne cherchent qu’à détruire le corps humain, à partir même de la plus petite enfance. Que de douleurs et de précautions pour parvenir à aider à vivre à ces petits êtres et quel courage est nécessaire à leur entourage pour les épauler à affronter la vie le plus confortablement possible. Alors, croisons les doigts et disons leurs en chœur : – « Bon courage, Messieurs et Mesdames ! S’il vous plait, hâtez-vous, les malades vous attendent… » – « Faites tout ce qui est en votre pouvoir pour redonner le faste à la vie… Et surtout à ce sentiment magnifique qu’est “l’Amour” entre deux êtres, afin de retrouver le plaisir de voir ces petits bouts courir sans gêne et sans différence ». Nos malades attendent et espèrent tellement de vous… Merci…
JMP / FG
Plus j’avance dans ce livre, et plus je me sens touché par ce drame que je n’ai découvert par le biais de la télévision, ma femme se dévoue, chaque année, pour participer au Téléthon. Sans oublier les nombreuses actions tournées vers le public, en vue d’obtenir un maximum de fonds pour nos chercheurs. En fait, je pencherai plus vers une prière pour que de tels cas cessent purement et simplement d’exister du jour au lendemain. Et ainsi, permettre à ces malades de redémarrer librement dans la vie avec de bien meilleures armes pour l’affronter. Comment est-ce possible qu’au XXIe siècle, on puisse encore mourir pour trop d’amour… Comment se fait-il que l’on découvre, seulement maintenant, la détresse que partagent ces enfants malades et leurs proches.
Remerciements
MERCI Merci à cette technique qui a permis aux différents médias de les sortir d’un ilot de détresse enfermé dans la solitude. Un grand Merci aussi à tous ces bénévoles qui savent éveiller le reste de la population pour d’éventuelles manifestations de soutien en vue d’une future guérison tant attendue.
Et enfin, je voudrai dire MERCI à l’avance, à tous les chercheurs, professeurs, médecins, ainsi qu’à tous le service médical pour toute votre volonté de réussir (car je suis sûr que vous allez y arriver) et tout votre amour vis-à-vis des malades concernés et leurs familles.
Plude
Pauvre jeunesse. Ce livre est une protestation contre ce fléau qui a emporté tellement de braves gens, de tous âges, dont leur seul tord fut de trop s’aimer, alors que c’est si bon d’aimer librement comme nous le fîmes de notre temps, ainsi que nos parents et grands-parents avant nous, sans contraintes, sans protections spéciales. Heureusement, l’espoir fait vivre en sachant, qu’un jour viendra et avec lui, le vaccin et le médoc’ qu’il faut pour le traiter ni plus ni moins qu’une simple grippe. Peut-être même qu’un simple vaccin en viendra à bout !! Du moins, je l’espère. Et ce même jour ne sera plus qu’une banalité comme le furent d’autres traitements avant lui. Je sais bien que lorsque l’on est jeune, et bien portant, ces maladies ne viennent que très rarement obscurcirent notre horizon de joie et de bonheur. Et puis, ne pensons-nous pas, qu’égoïstement, ça ne nous touchera pas ? Et que ce n’est que pour les autres. Mais, hélas, il vient en cachette et frappe n’importe qui, à sa convenance, et peu à peu, il remplit son œuvre et les belles années s’obscurcissent, l’âge avance et notre rapport avec ces maladies nous préoccupe davantage.
C’est à ce jour, mon vœu le plus cher. Il nous faut encourager nos chercheurs pour qu’ils sachent combien nous sommes nombreux à leurs côtés pour qu’ils réussissent à enrayer ces vacheries que l’on nomme : « Sida, Cancer, Parkinson, Elsheimer, Mucoviscidoses et autres Maladies Orphelines et… Etc.… »…
1 LapRemièRe RencontRe
L’histoire prend naissance un beau matin de fin juin lorsqu’un groupe d’amis somnolent encore. C’est le lendemain d’une fête en l’honneur de la fin d’une dure année d’études de médecine, clôturée par la réussite des divers examens qui la composent. Chaque fois que cela leur est possible, les jeunes de la faculté voisine organisent une soirée de fête entre eux, raison de plus cette année-ci, car il se trouve que c’est la fin de leurs études. Les diplômes ont été distribués et les affectations sont sur le point d’être honorées. Ces futurs médecins aiment se retrouver ensemble, toujours au même endroit comme à leur début, à quelques lieues du bâtiment des soins universitaires. Certains, désignés à l’avance, se chargeant d’apporter les boissons, pendant que d’autres livrent les victuailles. Aucun d’eux ne voudrait rater ce rendez-vous pour rien au monde. Cette fois-ci, c’est le père d’un étudiant qui se charge de leur alimentation. Une petite troupe, toujours la même, rodée à ce genre de manifestation, est prête pour arroser l’événement à la hauteur des résultats obtenus. Enfin, les voilà libérés des contraintes des études. Chacun d’entre eux a réussi à s’engouffrer dans une spécialisation de son choix, et voilà que se dessine ce soir, sans doute, leur toute dernière soirée ensemble. Alors, d’un accord, dès qu’ils quittent l’enceinte de la Faculté de Médecine, ils se mettent à crier en cœur : – Ouah ! Enfin !… Le soleil de la Vie est à notre portée… Depuis plusieurs années maintenant, cette petite bande de copains aime à se retrouver sur le toit de cet ancien fort, tout en haut de cette falaise de craie blanche, alors que subsistent quelques caches en son sommet, encore prisé et entretenu pour la circonstance pour une petite sauterie entre amis. Là-haut, bien à l’abri des regards, le meneur de la bande a réussi un groupement exceptionnel et manœuvre cette superbe soirée entre amis à son idée. En plus, cette année fut, sans doute, la dernière avec tous ces élèves qui, prochainement, devront s’éclater aux quatre coins du pays. Les résultats ont été bons dans l’ensemble, et certains devront gagner leurs hôpitaux ou, d’autres, préfèrent rejoindre certains laboratoires. Du moins, ceux qui se destinent à poursuivre dans la recherche, afin de découvrir le traitement salutaire pour des maladies particulières et insoupçonnables. Alors, dès la lecture du tableau des résultats, une fièvre endiablée habite le cœur des jeunes fêtards. Depuis le début, c’est ce grand blond, dénommé Maxime, que tous appellent Max, qui gère l’organisation. C’est auprès de lui que les nouvelles recrues sont venues demander aide et assistance durant l’année écoulée. Mais, par contre, c’est encore lui qui fut le premier à les faire rire pour détendre l’atmosphère pesante de l’interna. De toute l’année, ce fut lui, et lui seul qui fut leur représentant de classe. Et c’est ainsi qu’il a, fort logiquement ce soir-là, été désigné tout naturellement comme étant leur prince charmant et le meneur de soirée. Chaque invité n’a de cesse que de lui faire plaisir, il n’a qu’à donner son avis sur le déroulement de la fête, mais sans jamais vraiment savoir si ces désirs allaient devenir réalités. Les participants de cette sympathique excursion clôturent une journée de rêve. Les cœurs sont encore tout chamboulés de ces jeux d’ambiance, qui provoquent la joie ainsi que d’inévitables désirs refoulés. L’astre blanc de la nuit commence à céder le pas à celui couvert de feu. Un jeune adolescent, encore plongé dans un sommeil profond, s’évade dans les multiples couloirs de sa mémoire. Inondé de fantasmes, il croise de multiples chimères où le subconscient semble rejoindre la réalité toute personnelle. L’ado redevient enfant, en mal de conquête, traverse une passe toute légitime où la réalité laisse le pas au rêve et à la fiction. D’aucuns diraient que la perception de certaines scènes peut ressembler à un monde plus ou moins réel, mais également mêlé d’inconscience. D’autres savent interpréter ces moments
tout à fait personnels où seul le rêveur sait vivre ces instants fragiles. Peut-être est-ce la solution de trouver une sorte de bonheur entre le rêve et la réalité ? Toutefois, la bulle vécue entre deux zones de repos peut participer à la réalisation de rêves impalpables. À la vue de ce visage perdu dans la récupération profonde et le repos, les vibrations oculaires témoignent d’une activité toute particulière et intense. Alors, chacun peut, à sa manière, vivre la scène qu’il est seul à maîtriser. Est-ce le côté frustration du conscient qui l’entraîne vers son subconscient bien adapté à sa manière. Ainsi, l’histoire de sa vie rêvée peut bien s’imaginer se revoir en un jeune homme, sans complexe, où sa vie et son avenir se tournent vers des horizons imaginaires. C’est pour cela que son regard prend immédiatement place dans le corps de ce bel adolescent qui s’ébroue à l’entrée de cette plate forme grandiose. Ces yeux sont immédiatement attirés par ce lieu aux dimensions extraordinaires. Cet endroit jadis, sans doute, occupé par la présence d’élites de régiment, intrigués par la solitude du site en profitait pour surveiller attentivement ses alentours. Restés sur leur garde, toujours prêt à intervenir lors de la perception du moindre bruit étrange. Soudain, saisie d’émerveillement, il découvre là, presque contre lui, le visage de l’amie, justement celle toujours inaccessible. Puis, peu à peu, des visages sortent des sacs de couchage, éparpillés çà et là sur le sol autour de lui. Les restes, d’un feu de camp à demi éteint, témoignent de l’activité festive très intense de la veille au soir. De nombreuses épaves de bouteilles vides s’entrechoquent au moindre mouvement de la toile, allant jusqu’à risquer la chute vertigineuse dix mètres en contre bas. Puis, il se rend compte qu’auprès de lui, ce corps chaud, couvert des sueurs de la nuit, s’éveille doucement. Ses narines détectent le parfum, toute proche, de l’être tant désiré, mais tant de fois réprimée durant les mois précédents. Et puis, le miracle du début du jour opère, pour, enfin, donner un instant de rêve à ce gamin, devenu homme. La joie contenue de la tenir dans ses bras, est tellement grande qu’il en est toute gauche. Ses sens sont sortis de la brume d’une nuit remplie de rêves et de promesses. Pendant que les yeux de la jeune fille s’entrouvrent en laissant apparaître de jolies pupilles d’un bleu à couper le souffle. Antoine reste accroché aux derniers nuages du sublime rêve qui l’habite depuis cette soirée où… la jolie Mylène l’a regardé avec son si beau sourire. Et voilà qu’elle est là, à deux pas et qu’elle le regarde comme si, de son rêve elle s’en était échappée pour le rejoindre. Après avoir étudié rapidement la situation, la jeune fille se tourne lentement vers le jeune homme, toute fière d’avoir réussi à percer sa carapace de chair. Une flamme semble se consumer au plus profond de son regard. Puis, hésitant, il se hasarde à lui avouer que jamais il aurait espéré, ne serait-ce qu’un seul instant, qu’une aussi jolie fille qu’elle, pouvait, un jour, porter ses yeux sur lui, avec tant de douceurs et de chaleur. Son esprit s’éveille lentement, mais, de peur que le mirage s’évanouisse, il se garde bien d’ouvrir tout grand ses beaux yeux marron. Il reste là, pétrifié à la sortie de son sac de couchage bleu à bande rouge. Et puis soudain, alors que leurs couchages se soient, quelque peu séparés, et de peur de la perdre vraiment, il la sent se secouer à ses côtés. Il imagine même sentir son halène venir lui chahuter les narines tout en se préservant du moindre de ses gestes. Alors qu’un sixième sens lui indique combien son regard de braise se pose sur lui. Aussitôt, de peur qu’elle ne se sauve pour aller quérir ailleurs l’apaisement de ce feu qui la ronge, il ouvre ses yeux et l’invite auprès lui, en lui tendant une main volontaire, qu’elle s’empressa de saisir. Un instant, suite à une fraction de seconde d’hésitation, il reste comme interdit à, sous sa bâche plastique à prier le créateur que le rêve qu’il vit ne le soit pas vraiment. Et puis, soudain, tel un éclair, il se voit, les mois précédents, en train de l’admirer en catimini, alors qu’elle est là, ce matin, bien présente, en chair et en os, à ses côtés. Étrangement son
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