Allez jouer ailleurs

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Allez jouer ailleurs est un roman d'aventures, un contes de fées, un voyage imaginaire dans le métro parisien. On y rencontre des ogres, des enfants, des clochards, des policiers et des savants fous. C'est l'histoire de la lutte des jeunes contre le vieillissement, du rire contre l'ennui, de la liberté contre la bureaucratie, du rêve contre la réalité. En prenant les mots à la lettre, Pascal Bruckner nous montre le coeur de Paris, il explique comment les taupes géantes devinrent des rames de métro, raconte l'aventure d'un petit groupe d'enfants emmenés sous terre par un magicien, pastiche le verbe pompeux des historiens et des sociologues, déchiffre pieusement les graffitis obscènes et détourne les règlements de la Régie. Il s'amuse et nous amuse, comme déjà avec Monsieur Tac, son premier roman, un livre " pervers, polymorphe et discrètement désespéré " (Catherine David, le Nouvel Observateur), et réussit encore un coup son cocktail inimitable où l'on retrouve " une bonne dose de Fourier, deux traits de Queneau, un semblant de Brisset, une rasade de Swift, un zeste de Borges, un rien de Cami, un doigt de Devos " (Roger-Pol Droit, le Monde).
Publié le : mardi 20 septembre 1977
Lecture(s) : 36
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246289593
Nombre de pages : 258
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Allez jouer ailleurs est un roman d'aventures, un contes de fées, un voyage imaginaire dans le métro parisien. On y rencontre des ogres, des enfants, des clochards, des policiers et des savants fous. C'est l'histoire de la lutte des jeunes contre le vieillissement, du rire contre l'ennui, de la liberté contre la bureaucratie, du rêve contre la réalité. En prenant les mots à la lettre, Pascal Bruckner nous montre le coeur de Paris, il explique comment les taupes géantes devinrent des rames de métro, raconte l'aventure d'un petit groupe d'enfants emmenés sous terre par un magicien, pastiche le verbe pompeux des historiens et des sociologues, déchiffre pieusement les graffitis obscènes et détourne les règlements de la Régie. Il s'amuse et nous amuse, comme déjà avec Monsieur Tac, son premier roman, un livre " pervers, polymorphe et discrètement désespéré " (Catherine David, le Nouvel Observateur
), et réussit encore un coup son cocktail inimitable où l'on retrouve " une bonne dose de Fourier, deux traits de Queneau, un semblant de Brisset, une rasade de Swift, un zeste de Borges, un rien de Cami, un doigt de Devos " (Roger-Pol Droit, le Monde).
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