Amoralités familières

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Voici d'autres extraits de mes carnets. La plaisanterie et le sérieux s'y coudoient, que chacun ne verra pas toujours où je pourrais croire. Pour moi, il n'y a pas de honte à montrer l'esprit qu'on a du contrepet à la réflexion morale. Joubert, dont le go-t était délicat, en a fait la remarque : " Le calembour lui-même est une espèce de poésie : il a son jeu. "

J'y ai joint plusieurs pages de Souvenirs, à quoi se rattachent les petites proses intitulées Idylles. À l'exception de celles, classées à part, qui montrent assez qu'elles n'ont rien d'autobiographique.

Pour les amis qui m'auraient suivi jusque là, comme écrivait le matois Sainte-Beuve, j'ai rejeté en fin de volume quelques Rimeries : Nada, Mythologiades et quatrains D'après Omar Khayyam.

Ainsi ai-je mis dans ce livre un peu de tout du peu que je peux.

M.C.

Publié le : dimanche 1 janvier 1967
Lecture(s) : 18
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246795483
Nombre de pages : 252
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Voici d'autres extraits de mes carnets. La plaisanterie et le sérieux s'y coudoient, que chacun ne verra pas toujours où je pourrais croire. Pour moi, il n'y a pas de honte à montrer l'esprit qu'on a du contrepet à la réflexion morale. Joubert, dont le go-t était délicat, en a fait la remarque : " Le calembour lui-même est une espèce de poésie : il a son jeu. "

J'y ai joint plusieurs pages de Souvenirs, à quoi se rattachent les petites proses intitulées Idylles. À l'exception de celles, classées à part, qui montrent assez qu'elles n'ont rien d'autobiographique.

Pour les amis qui m'auraient suivi jusque là, comme écrivait le matois Sainte-Beuve, j'ai rejeté en fin de volume quelques Rimeries : Nada, Mythologiades et quatrains D'après Omar Khayyam.

Ainsi ai-je mis dans ce livre un peu de tout du peu que je peux.

M.C.

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