Anna Ivanova, un destin peu commun

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Pendant et après la campagne de Russie de Napoléon, au temps du tsar Alexandre Ier. On découvre comment Anna Ivanova, noble russe, prend fait et cause pour ses serfs. Nous assistons à sa découverte de l'Europe: Autriche, Italie, France pour laquelle elle se prendra de passion.

Publié le : vendredi 14 juin 2013
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782342007626
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782342007626
Nombre de pages : 76
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Alain Louisfert
ANNA IVANOVA, UN DESTIN PEU COMMUN
 
Mon Petit Éditeur
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IDDN.FR.010.0118734.000.R.P.2013.030.31500
Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication par Mon Petit Éditeur en 2013
Avant-propos uvre de fiction, seuls les personnages historiques sont réels.
Napoléon en Russie Le 23 juin 1812 le jour où la Grande Armée de Napoléon 1er franchit le Niémen, Anna Ivanova1était loin de penser que sa vie basculerait quelques semaines plus tard. Vivant dans laisance la plus parfaite, entourée de domes-tiques, elle menait sa vie de châtelaine au Château de Kalouga2. La différence dâge avec le général comte importait peu pour elle. Depuis longtemps le tsar Alexandre 1er sattendait à une at-taque de Napoléon qui navait quun but : conquérir lEurope, aussi ce ne fut pas une réelle surprise. Le général Ivanov, comme tous les chefs détat-major de larmée fut rapidement appelé pour participer à lélaboration dun plan de défense afin de faire face aux cinq cent soixante-dix mille hommes de larmée impériale. La belle femme quétait Anna Ivanova ne fut pas particuliè-rement affectée à lidée de ce départ. En ce début dété 1812 la nature explosait après le long hiver qui avait largement empiété sur le printemps. Anna avait contribué aux préparatifs de départ de son mari. Il ferait le trajet jusquau palais du Tsar à Saint-Pétersbourg en 1Anna Ivanova née Fédérova (dune famille noble non titrée), épouse du général comte Ivanov, avait connu dans son enfance le jeune Helmut Krauss fils dun hobereau prussien vivant en Russie. 2 verstes de Moscou environ, au sud-ouest, (une verste = un tout petit 200 peu plus dun Km).
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moins de deux semaines si létat des chemins le permettait. Il serait assisté de son aide de camp le colonel Kropotkine et de plusieurs cochers et palefreniers ainsi que dhommes darmes de confiance. Il avait été prévu trois berlines tirées par deux chevaux cha-cune. Les relais (toutes les quarante verstes) pourvoiraient aux changements de chevaux, ils feraient halte pour la nuit tous les deux ou trois relais. Anna Ivanova était seule maintenant (entourée de ses do-mestiques), le général filait vers St Pétersbourg. Elle se remémorait quelquefois les bons moments de son en-fance passée sur les terres de son père Piotr Fédérov au château de Petchora dans lOural. Cest dans les jardins de ce château quil était permis, certains après-midi dété, aux enfants de Piotr Fédérov et de Natalia Fédérova sa femme, de convier pour les jeux les enfants dun « bon rang » vivant à proximité. Parmi eux le jeune Helmut, bien quallemand, ne « détonnait pas » et était accepté par la bonne société russe. Anna voyait sans déplaisir arriver pour partager ses jeux le jeune Helmut. Aussi loin quelle pouvait se souvenir elle re-voyait le petit garçon dabord timide, de son enfance puis plus sûr de lui, de son adolescence. Ils avaient le même âge. Ce nest que vers leurs dix-sept ou dix-huit ans quils cessèrent de se rencontrer, le père dHelmut devant sen retourner dans son pays en 1805 à Osnabrück. Anna avait eu des précepteurs français et allemands durant toute son enfance et son adolescence aussi parlait-elle bien les deux langues comme de nombreux Russes de la bonne société. Elle était une jeune et jolie jeune femme aux cheveux châtain clair, aux jolis sourcils fins et arqués, aux yeux bleu ciel.
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