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Arrête-toi ici, il fait si beau…

De
152 pages

Après avoir fait un tour en moto?!
Il revient à la maison, muni d'un bidon de 20 litres d'essence, qu'il avait versé aux pieds d'Emilie et y avait mis le feu ; notre fille se trouvait dans la cuisine vers la fenêtre près de la poubelle.
Quand le feu a pris, Emilie avait dû se tourner vers la fenêtre donnant sur le balcon, de sa main gauche avait ouvert la fenêtre et la porte d'entrée se trouvant ouverte, cela avait fait un appel d'air, le feu s'est propagé sur ses jambes, le dos et les bras.


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Cet ouvrage a été composé par Edilivre
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Mail : client@edilivre.com
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Tous droits de reproduction, d'adaptation et de traduction, intégrale ou partielle réservés pour tous pays.
ISBN numérique : 978-2-414-08852-2
© Edilivre, 2017
IlEst parti
Ce mercredi 11 mai 2011, votre père, votre grand-père, mon mari m’a laissé comme il l’a souvent fait durant nos 43 ans de vie commune.
Il est décédé d’un arrêt du cœur ; il avait été hospitalisé le lundi 9 mai au C.H.U. de notre région, parce que suite à des examens le docteur pensait à un tassement des vertèbres et que ce Centre Hospitalier Universitaire était spécialisé dans ce genre d’opération chirurgicale qui consiste à mettre des broches pour maintenir les vertèbres espacées.
Arrivé par ambulance au service des urgences, les médecins ont procédé à d’autres examens, scanner, et ont trouvé qu’il avait un anévrisme de l’aorte située dans la partie en bas du dos, puisque c’était de là qu’il souffrait depuis plusieurs mois, mais votre père ne voulais jamais consulter de médecins.
Il a été opéré le lendemain mardi 10 mai, à partir de 8 heures du matin, il fallait enlever cette tumeur, remplacer une partie de l’aorte, etc… L’opération c’était bien passée et le réveil aussi, votre père se trouvait donc ensuite en service réanimation. Le lendemain, mercredi 11 mai, il se plaignait toujours de terribles douleurs, malgré la morphine. Les médecins avaient donc décidé de procéder à d’autres examens, dont celui des coronaires et avaient constaté que toutes les artères qui mènent au cœur étaient bouchées ; il a perdu connaissance et son cœur s’est arrêté. Avec toi ma fille Emilie, puisque tu m’avais accompagné au centre hospitalier, le lundi, nous l’avons vu de son vivant au service des urgences, mais vraiment quelques minutes, il nous avait juste dit : » demain je me fais opérer de l’aorte », sans plus de précision, avant que les infirmiers ne l’emmènent pour un scanner ; il était confiant et pas du tout angoissé au sujet de cette opération.
Il était 19 heures passée, et il n’y avait plus grand monde dans les services, nous avons encore attendu un peu et nous étions tellement fatiguées, et la perspective des trois heures de routes de trajet, pour rentrer au domicile, que je n’ai même pas pensé à voir un médecin.
Par contre, il était bien évident, que je prendrais contact par téléphone avec le service cardio-vasculaire et avec le chirurgien qui l’avait opéré.
Donc le lendemain j’ai eu le chirurgien, une femme, au téléphone, qui m’a expliqué le déroulement de l’opération et me disait que tout allait bien.
Le mercredi j’appelle le service réanimation pour avoir des nouvelles, j’ai eu, s’en doute un infirmier qui m’assurait dès que votre père serait réveillé, que je pourrais l’avoir au téléphone. Plus tard l’on m’a répondu : « votre mari se plaint de douleurs, nous allons lui faire des examens afin de savoir ce qu’il en est et que je devais les rappeler vers les 16 heures, pour avoir des nouvelles. »
Je me trouvais dans ma boutique à La Charité, lorsque le téléphone sonne vers les 15 heures, et là j’ai eu une appréhension, c’est le médecin-chirurgien qui m’annonce que votre père avait perdu connaissance et qu’ils ne pouvaient le maintenir plus longtemps en vie (c’est-à-dire le temps de faire le trajet 3 heures), il est décédé à 16 heures 15.
Et ensuite il fallait prévenir toute la famille.
J’ai commencé par prévenir mes enfants, d’abord Emilie, et heureusement j’ai eu son mari au téléphone, qui a pu lui annoncer la triste nouvelle en la ménageant. Puis il y a eu Jean-Pierre et Sylvie (qui reste en région parisienne).
Puis ses six sœurs qui restent en Lorraine et en Allemagne.
Et commence les démarches auprès d’une agence de Pompes Funèbres, choisir entre enterrement ou incinération ? Le problème ne s’est pas posé, (nous en avions parlé avec votre père, une incinération il n’était pas contre).
Et où se passerait la cérémonie ? Transport du corps cela occasionnerait des frais supplémentaires. Et puis avec vos tantes nous avons choisi que l’urne serait déposée dans le caveau auprès de sa mère.
Nous avons donc décidé que l’incinération se passerait au funérarium du centre hospitalier, étant donné les distances entre les uns et les autres et par la suite l’on se rendrait en Lorraine pour la cérémonie religieuse.
J’avais choisi, à faire diffuser, au moment de la petite cérémonie avant l’incinération une chanson de John Williams « Si toi aussi tu m’abandonnes ».
La cérémonie religieuse avait eu lieu dans une église protestante, votre père étant protestant, belle cérémonie puis nous nous sommes rendus au cimetière pour déposer l’urne dans le caveau. Ce jour-là il faisait très chaud.
Puis nous nous sommes tous réunis dans une grande salle des fêtes.
Et la vie continue. De retour à la maison, il fallait que je vide le local commercial que je louais en ville.
Et les démarches administratives concernant la demande de réversion de la pension de votre père. C’est que la caisse de retraite ne voulait me donner que 72, 00 euros par mois ; tout cela parce que je tenais un commerce.
J’ai tenu bon, l’affaire avait duré un an, et j’ai dû cesser mon activité professionnelle ; mais j’ai obtenu gain de cause pour un montant vraiment pas très élevé, environ la moitié de sa pension.
Durant cette année, financièrement j’en ai bavé, mais heureusement que ma banque m’avait soutenue et m’a aidé, tous les mois je faisais le point avec mon conseiller, qui me disait toujours que le montant de mon loyer était trop élevé.
Et un jour l’opportunité se présente, une petite annonce dans le journal local, un appartement à louer à 15 kms de La Charité à Murlin.
J’ai déposé ma candidature, monté un dossier et visite de l’appartement qui m’a tout de suite plu ; et coup de chance j’ai obtenu la location de cet appartement.
Préparation des paquets, que j’emmenais dans ma voiture et j’étais beaucoup aidé par mon frère qui habite pas très loin de La Charité côté Cher.
Puis le déménagement, un voisin m’avait prêté son fourgon, et vous êtes venus m’aider, Emilie et son mari, Jean-Pierre et mon frère.
Voilà encore un déménagement, mais cette fois-ci je pense bien rester le plus longtemps possible sur cette commune que j’aime bien et avec toutes les connaissances que j’ai faîtes.
Voici un triste épisode de ma vie comme j’en ai eu d’autres, dont je vais vous raconter dans les pages suivantes.
Lefeu
Début juillet 2006, les vacances, à l’époque nous habitions une petite maison dans le Limousin, car nous avions pris une propriété en gardiennage, jusqu’à l’âge des 60 ans de votre père qu’il prenne sa retraite.
C’est toi Julien qui était avec nous pour les grandes vacances, comme nous le faisions depuis quelques années, alors que vos parents travaillaient ; 15 jours chez nous puis 15 jours chez tes grands-parents. Ensuite échange avec ton frère Florent qui venait chez nous pour 15 jours ; après vous partiez en vacances avec vos parents durant le mois d’août.
Mais un matin coup de fil de ta Mamie, une mauvaise nouvelle, un « incident » se serait produit, le feu aurait pris dans la poubelle à la cuisine de votre maison.
Soit disant, suite à un mégot de cigarette mal éteint, le feu se serait propagé dans une bonne partie de la cuisine, et il aurait atteint ta mère Emilie qui serait très gravement brûlée.
Intervention des pompiers, service de secours, et transport en urgence, par hélicoptère pour un grand hôpital, service des grands brûlés.
Encore la distance qui nous sépare, car à l’époque vous habitiez dans un petit village en Brie.
Au matin nous avons pris la route, direction cet hôpital. Nous sommes d’abord arrivés chez Sylvie, ta tante, qui habitait dans la région parisienne ; avant nous avions appelé Jean-Pierre, ton oncle ; sur son téléphone je lui avais laissé un message, car cela faisait des semaines qu’il ne nous donnait pas de ses nouvelles.
Sylvie non plus n’avait pas de ses nouvelles, bien qu’ils habitaient à 10 minutes l’un de l’autre.
Nous sommes donc passés chez lui à son appartement, il nous avait enfin ouvert, et nous avait montré une lettre qu’il venait d’écrire, il avait l’intention de se suicider, mais le message concernant Emilie l’avait fait réagir.
Nous avons tous pleuré, votre grand-père, Sylvie, Jean-Pierre et moi-même.
Il désirait mettre fin à ses jours car il n’y arrivait plus, trop de dettes, risque d’être expulsé de son logement, pratiquement sans travail.
Je lui avais remonté le moral et il avait bien voulu nous accompagner pour aller voir Emilie.
Quant à la solution concernant Jean-Pierre, je vous la raconterai plus tard.
Le service des grands brûlés est dans un hôpital militaire, il est conçu d’une façon particulière.
Le bâtiment est en forme de demi-cercle ; une partie extérieure formée de box où il y a juste la place pour deux ou trois personnes, avec une grande vitre et un interphone. Ce box surplombe la chambre située en dessous où se trouvent le blessé et le personnel soignant ; cette chambre est pratiquement toute vitrée et donne sur des couloirs.
Donc les premiers jours, nous ne pouvions communiquer que par interphone avec le personnel soignant et votre mère.
Le malade est dans un état second sous morphine ; le lit est spécial, c’est un matelas utilisé par les astronautes, le malade se trouve en apesanteur.
Après avoir vu le médecin, il nous a expliqué que notre fille avait été brûlée au troisième
degré sur 40 % du corps.
Les parties du corps principalement atteintes, étaient les jambes, le dos, les bras, surtout le gauche, le visage n’avait pas été touché. Le médecin nous avait également précisé, qu’il fallait attendre quelques jours avant qu’il puisse faire un diagnostic plus approfondi et s’il n’y avait pas d’infection notre fille se trouverait hors de danger.
Mais nous avions manqué la perdre.
C’était la première fois que je voyais pleurer votre père. Il est vrai que cela fait un drôle d’effet de voir ainsi, notre fille, un être cher, toute entièrement enveloppée de bandes de la tête aux pieds ; une momie.
Je vais vous raconter comment tout ceci est arrivé.
Ce n’était pas du tout un mégot de cigarette mal éteint qui avait pris feu dans la poubelle.
Depuis quelques temps, Emilie et Thierry, son ex-compagnon et père de leurs deux enfants, Julien et Florent, avaient décidé de se séparer ; mais ceci n’avait pas plu à Thierry, un possessif, macho et niveau intellectuel moyen.
Il avait fait de sa femme son « esclave » moderne, soumise à toutes ses exigences.
Donc, ce samedi soir, alors que leurs enfants se trouvaient en vacances, il y avait eu entre eux une discussion, s’en doute assez mouvementée, concernant cette séparation et Emilie restant sur sa position de quitter son compagnon, ce dernier n’avait pas accepté que son « esclave » le quitte.
Après avoir fait un tour en moto ?! Il revient à la maison, muni d’un bidon de 20 litres d’essence, qu’il avait versé aux pieds d’Emilie et y avait mis le feu ; notre fille se trouvait dans la cuisine vers la fenêtre près de la poubelle.
Quand le feu a pris, Emilie avait dû se tourner vers la fenêtre donnant sur le balcon, de sa main gauche avait ouvert la fenêtre, et la porte d’entrée se trouvant ouverte, cela avait fait un appel d’air, le feu s’est propagé sur ses jambes, le dos et ses bras.
Elle avait sans doute pu franchir cette fenêtre, se retrouver sur le balcon et de là avait dû sauter à terre ; car par la suite lors de ses récits, elle se souvenait durant ses moments de lucidité qu’elle se trouvait dans l’herbe, car évidemment elle avait eu des pertes de connaissance.
Thierry lui, n’avait rien fait pour la sauver ; c’est un ami qui arrivait à ce moment-là qui avait eu le réflexe de prendre un tuyau d’arrosage et de mouiller tout doucement notre fille, ensuite il avait appelé les secours ainsi que les parents de Thierry qui habitaient à une vingtaine de kilomètres.
Notre fille avait été héliportée à l’hôpital des grands brûlés, son jeune fils Florent l’avait vu partir et avait eu juste le temps de l’embrasser.
Par la suite, il y avait bien sûr eu enquête de la police et investigations de la police scientifique ; car notre ex-gendre racontait des salades, il mentait sans arrêt.
Un bidon d’essence vide de 20 litres avait été retrouvé caché sous des branchages au fond du jardin. Suivant les investigations de la police scientifique, il avait bien été prouvé que le feu avait été provoqué par l’essence qui avait été répandue dans la cuisine aux pieds de notre fille et non pas par des mégots mal éteints dans la poubelle.
Notre ex-gendre avait été placé en garde à vue une première fois, et après les recherches effectuées par la police scientifique, une deuxième fois, puisqu’il mentait sans arrêt, mais les preuves étaient bien là. Par contre il n’avait pas été placé en détention. La Juge d’instruction chargée de l’affaire, avait qualifié ces faits de « violences
conjugales » et non comme cela aurait dû être de :
« TENTATIVE D’HOMICIDE AVEC PREMEDITATION »
comme l’aurait fait le policier qui avait mené l’enquête ; notre opinion ainsi que celle de la famille et de nos connaissances, était la même que celle de l’enquêteur. Car il y avait eu ce bidon caché volontairement et Thierry avait médité son coup depuis un certain temps.
Effectivement, cela n’allait plus entre eux, notre fille était traitée comme une esclave ; ils avaient décidé de se séparer, mais lui ne pensait sans doute pas que la réponse de notre fille serait : « oui » et face à cette réalité, il n’avait pas accepté qu’elle le quitte (plus d’esclave) et avait donc préparé son acte de lui mettre le feu depuis longtemps.
Emilie a donc été soignée et sauvée dans cet hôpital. Son séjour avait duré deux mois et demi environ, ensuite il y avait eu la rééducation dans un centre spécialisé dans une autre région où il n’y a que des brûlés, séjour qui avait duré un mois et demi environ.
Je passe certains petits détails mais l’un d’eux était marquant où ce jour l’on croisait notre ex-gendre dans les couloirs de l’hôpital. Il avait eu le culot d’aller rendre visite à notre fille et tentait de la persuader de ne pas déposer plainte. Et de plus, notre ex-gendre avait une interdiction d’approcher notre fille.
Mais c’était grâce à votre père, après une discussion avec Emilie, qu’il avait réussi à la persuader de déposer plainte ; cela avait été un grand soulagement pour toute la famille. Nous avions sollicité l’intervention d’un avocat dont notre fille Sylvie avait connaissance.
Notre ex-gendre n’étant pas mis en détention, il avait décidé, comme si de rien n’était, de prendre avec lui ses deux garçons en vacances durant le mois d’août.
Stupéfaction de notre part et de celle de ses parents, de savoir que cet individu qui venait de mettre le feu à sa femme, pense à aller se promener, prendre ses vacances, comme si cet acte qu’il venait d’accomplir était anodin.
Sait-on dans quel état mental il pouvait se trouver, et qu’elles pouvaient être ses réactions et intentions envers ses enfants ? Une fois ses enfants avec lui, qui nous dit qu’il n’aurait pu remettre le feu à la maison ?
Il n’était donc pas question qu’il s’occupe de ses enfants immédiatement.
Ses parents l’ont convaincu que ses enfants resteraient en vacances chez leurs grands-parents respectifs.
Le mois d’août passé, se présentait alors un autre souci, celui de la rentrée scolaire en septembre ? La juge d’instruction de s’était pas préoccupé de cette question.
C’est nous les grands-parents avec l’accord de notre fille et sur le conseil de l’avocat, qui sommes intervenus auprès d’un juge aux affaires familiales (qui se trouvait être la juge d’instruction qui avait instruit l’affaire !), pour avoir la garde provisoire de nos petits-enfants jusqu’au rétablissement de notre fille et que la question du logement soit solutionnée.
Cette garde de nos petits-enfants s’était passée de la façon suivante.
Le logement que nous occupions en gardiennage à Bellac était trop petit pour recevoir deux personnes en plus ; ainsi que chez les beaux-parents de notre fille et qui ne voulaient pas prendre les deux garçons ensemble car trop insupportables à leurs dires. Les garçons ont donc choisi : Florent, huit ans est venu chez nous et Julien, douze ans chez ses grands-parents.
Inscriptions dans les nouveaux établissements scolaires, changement de camarades, une
nouvelle vie pour eux.
Quant à Emilie son séjour de rééducation terminé, elle devait donc quitter le centre de réadaptation, mais elle n’avait plus de logement où aller ?
Et puis elle avait encore des soins et des séances chez un kiné ; elle avait donc préféré rester en région parisienne pour une question pratique concernant ses démarches administratives (ASSEDIC, médecins) et pour les connaissances qu’elle y avait.
Vous allez me dire : et leur maison !
C’est que « monsieur » vivait dedans et ne voulait pas la quitter et non plus la vendre ?!
Il n’avait pas eu l’intelligence de se chercher un appartement et ainsi laisser la maison à sa femme et ses deux enfants.
Toujours intervention de l’avocat, il avait enfin cédé à la pression de son entourage et du fait que c’était la loi.
La maison avait été vendue et les revenus de cette vente partagés entre lui et notre fille, moitié/moitié ce qui avait permis à notre fille de payer l’avocat et pouvoir survivre en attendant une situation plus stable (travail, Assedic), car elle était bien évidemment en longue maladie.
Dans l’immédiat, notre fille vivait tantôt chez sa sœur Sylvie, tantôt chez son amie Liliane qui vivait dans le même village qu’elle.
Ce qui n’était pas une situation idéale pour elle, surtout quand elle était chez son amie Liliane, car son ex-compagnon vivait sur la même commune.
Nous n’étions pas très rassurés et l’on craignait que ce dernier lui cherche des histoires et surtout pouvait l’agresser.
Mais Emilie avait une connaissance là où elle travaillait auparavant, un homme de son âge, boucher de son métier, français d’origine portugaise ; ils se connaissaient bien.
Roberto est une personne...