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Assassinat d'un scientifique

De
99 pages
Lorsqu'il tendit la main vers le combiné, le téléphone carillonna. Son cœur bondit dans sa cage, et il laissa sonner trois fois avant de décrocher.- Allô !- Vous êtes un homme mort ! lança une voix trop grave et trop profonde pour paraître naturelle.Puis on raccrocha abruptement. Jim était tout tendu, ses nerfs vibraient comme une ligne à haute tension. Il raccrocha et se prit le visage entre les mains. Plus de doute, ils l'avaient retrouvé. Sa mort était donc imminente. Il lui manquait très peu de temps pour finir son manuscrit. Depuis la rentrée universitaire,il y a deux mois, c'était la cinquième menace. Pris dans de sombres pensées, il n'entendit pas Julie entrer et approcher. Il sursauta en sentant son souffle sur sa nuque.- Oh, Julie, comme je suis heureux que tu sois là !
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ISBN: 2-7481-2287-9 (pourle fichiernumØrique)
ISBN: 2-7481-2286-0 (pour le livreimprimØ)Avertissementdel Øditeur
DØcouvertparnotrerØseaudeGrands Lecteurs(libraires,revues,critiques
littØraires etde chercheurs),ce manuscritestimprimØ telunlivre.
D Øventuellesfautesdemeurentpossibles;manuscrit.com,respectueusede
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traitement de l ouvrage, le texte en l Øtat.
Nous remercions le lecteur de tenir compte de ce contexte.
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www.manuscrit.com
contact@manuscrit.comCHAPITRE I
«Lecobaye,solidementattachØsurunlitdebois,
setortillaitetessayaitdeselibØrer. Encombinaison
spatiale complŁte, je lui injectai du Marbourg dans
la chair. L’aiguille de la seringue fit couler une pe-
tite tache de sang, indiquant ainsi que le virus avait
atteint son systŁme sanguin. C Øtait encore une pu-
taind expØrience. JelerØcupØraietlejetaidansune
cage. DŁslors,dØbutaituneØtroitesurveillance,note
à l appui, jusqu ce que, peu à peu, ses yeux de-
viennenttoutrouges,quedeminusculesecchymoses
apparaissent sur tout son corps et que sa peau com-
mence à saigner. Marbourg se rØpandait dans son
organisme. Il fut pris de mouvements convulsifs si-
lencieux et mourut, le babouin.
« Cette nouvelle famille de virus, appelØ les fi-
lovirus, peuvent passer d un individu à l autre sans
contact physique direct. Quand la science mŁne des
recherches diaboliques, adevientcatastrophique.»
Tout excitØ dans la piŁce, qui tenait du bureau,
delamaison,TchuenterelisaitsonmanuscritraturØ,
des bouts de phrases faibles. Son stylo Øtait lent à
calligraphier certains mots, mais de sa conscience
jaillissaientdesgrouillementsderØvØlationsqu ilne
pouvait plus camoufler.
À la fin de la derniŁre lexie pourcette matinØe, il
Øtait inquiet, Tchuente, et avait une mine de papier
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