Bonnes nouvelles de Chassignet

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Erudit non conformiste, gastronome distingué, œnologue jouisseur, aventurier mélomane, amoureux de l'amitié, le Morvandiau Chassignet, personnage emblématique des premiers romans de Gérard Oberlé, ressemble beaucoup à son créateur, tout comme les trois histoires qu’il nous conte ici…
En Egypte, dans un hôtel d’Assouan où il passe ses hivers, une femme mystérieuse fascine Chassignet : par quel étrange destin Mitzi se trouve-elle sur les bords du Nil pour y  jouir d’une ultime escale ?
En Nouvelle Calédonie, un bourlingueur au bout du rouleau trouve enfin la sérénité dans une tribu kanak.
En Arizona, deux copains tombent en panne dans un bled perdu peuplé de ploucs racistes qui les retiennent otages.
Non, nous ne sommes ni chez Paul Bowles ou Agatha Christie, ni chez le Simenon de Quartier nègre, ni chez le Douglas Kennedy de Cul-de-sac : les lecteurs enthousiastes de  Retour à Zornhof retrouveront ici la "magie-Oberlé". Un grand vent d'audace et de liberté souffle à travers ses livres, qui font de lui le plus brillant et le plus souriant représentant du baroque dans les Lettres contemporaines.
Publié le : mercredi 13 janvier 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246852575
Nombre de pages : 216
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J’ay voulu voyager, à la fin le voyage

M’a fait en ma maison mal content retirer

En mon étude seul j’ay voulu demeurer,

En fin la solitude a causé mon dommage.

 

J’ay voulu naviguer, en fin le navigage

Entre vie et trépas m’a fait désespérer

J’ay voulu pour plaisir la terre labourer

En fin j’ay méprisé l’estat du labourage.

 

J’ay voulu pratiquer la science et les arts

En fin je n’ai rien su ; j’ai couru le hasard

Des combats carnassiers, la guerre ore m’offense :

 

Ô imbécillité de l’esprit curieux

Qui mescontent de tout, de tout est désireux

Et douteux n’a de rien parfaite connoissance.

Jean-Baptiste Chassignet,
Le Mespris de la Vie, 1594.

Soirées avec Claude Chassignet

Deux ou trois fois par saison je retrouve Claude Chassignet, un voisin du Morvan, tour à tour chez lui et chez moi. En attendant l’heure du dîner, nous inspectons nos parcs et potagers, nos bibliothèques et nos caves. Puis nous vidons quelques flacons en bavardant de choses et d’autres, avec une préférence pour les sujets cocasses, les histoires absurdes, les nouvelles extravagantes. Au lieu de vitupérer l’époque comme de vieux ronchons, nous nous en amusons en portant des toasts à la santé des renards, des sangliers, des blaireaux et des ragondins. Il nous arrive aussi de rendre hommage aux corbeaux, aux hulottes, voire aux tarasques, licornes, sirènes et autres graoulis. Ces toasts subsidiaires nous obligent à faire sauter quelques bouchons de plus. Un rituel invariable veut qu’avant de passer à table, nous levions un dernier verre à l’oubli, car tout homme a besoin d’oublier quelque chose et de s’étourdir. L’oubli est plus doux que le souvenir, il apporte la quiétude alors que le souvenir trimballe souvent un trouble amer. Les âmes des Anciens cherchaient l’oubli en buvant l’eau du fleuve Léthé. Notre Léthé, c’est le vin. Le ciel a mis l’oubli pour tous au fond du verre. Ainsi parlait le poète de La coupe et les lèvres, un garçon ténébreux et souvent poivré.

La cave de Chassignet est exclusivement bourguignonne, mais elle est exhaustive. La mienne est hétéroclite. Ces joyeux rencards tiennent depuis plus de vingt ans mais, malgré leur pérennité, nos relations sont amicales plutôt qu’intimes. Chassignet est un type ombrageux, farouchement indépendant, une nature chaleureuse mais abrupte qui en a découragé plus d’un. Au temps de Balzac on l’aurait dépeint comme « un grand caractère », une formule polie pour qualifier un mauvais coucheur. Certes, il n’est pas toujours d’un abord gracieux, mais dans ses bons jours, ce sauvage est le vieux gars le plus charmant et le plus drôle que je connaisse. Il croit fermement au libre arbitre et c’est sans doute la seule doctrine qu’il admette. Fort de cette croyance, il mène son existence à sa guise et se fiche de ce qu’on pense de lui. Seul maître de lui-même, il a l’air de toujours prendre la vie du bon côté. Les tempéraments bourguignons sont peut-être naturellement portés à l’optimisme, à l’inverse des complexions rhénanes souvent bilieuses. Après quelques heures en compagnie de ce drille, je me sens ragaillardi. Aussi n’ai-je jamais manqué un de nos rendez-vous. Le plus souvent, c’est chez lui que nous faisons ripaille, car la cuisine de Mireille Larroque, sa vieille gouvernante, est bien meilleure que la mienne. Chassignet ne s’invite chez moi que pour faire diversion à ses habitudes, pour trahir son chardonnay avec un riesling ou un chenin, tromper volnay, pommard et chambertin avec hermitage, gaillac ou barolo. Une irrésistible envie de vin jaune l’a récemment ramené sur mes arpents pour partager une poularde aux morilles, un classique du Jura que je réussis assez bien. Avec un savagnin d’Arbois, nous avons porté quelques toasts apéritifs aux sangliers du Morvan, aux campagnols du Bazois et au vieux héron qui côtoie l’étang de mon parc. Avec une deuxième bouteille nous avons levé nos verres à la mémoire de Léon Cladel, de Laurent Tailhade, de Georges Darien, d’Octave Mirbeau et de quelques autres gladiateurs. Notre panthéon littéraire est polythéiste, aussi ces dévotions nous mènent-elles souvent assez loin. Quelquefois elles nous conduisent à l’extase, une félicité réservée aux grands mystiques et aux grands buveurs. Ce soir-là, pour trinquer encore, mon compère a hasardé d’autres noms :

— Nous avons oublié Traven et Léon Deubel !

— Nous sommes impardonnables !

La faune sauvage et les gloires feues ne sont pas les seuls prétextes pour nos périodiques bitures. Nous buvons aussi à la santé de poètes vivants et en mémoire des chiens qui nous ont quittés. Pour ce qui est des chiens, nous avons tous les deux le cœur très combustible.

En quittant le salon pour passer à table, Chassignet a attrapé un livre qui traînait sur un fauteuil, un recueil de nouvelles de Somerset Maugham dans lequel j’aime me plonger à mes heures perdues.

— Tu lis Somerset Maugham ? Je l’ai lu il y a bien longtemps, mais je me rappelle très bien certains de ses récits. La plupart sont sans doute véridiques. Comme lui, j’ai promené ma carcasse sous diverses latitudes, et j’aurais bien des histoires à raconter si j’avais son talent.

— Commence par vendre ton âme au diable ! Je ne plaisante pas. Julien Green, que j’ai fréquenté dans les années 70, m’a confié un jour que deux écrivains lui avaient avoué, comme à un confesseur, qu’ils avaient, dans leur jeunesse, fait un pacte avec le démon pour obtenir la célébrité : André Gide et Somerset Maugham. Les deux ont été comblés !

— En bon catholique, ton ami Green a sans doute ajouté, avec un sourire malicieux : « Et maintenant les deux brûlent en Enfer ! »

Les heures qui suivent les dîners bien arrosés sont propices au sommeil ou aux épanchements. Cette nuit-là, Chassignet était en veine de confidences et nous avons veillé très tard. Il n’avait jamais évoqué l’étrange affaire dont il me fit alors le récit, une histoire dont il fut le témoin, une histoire risible et tragique que Maugham aurait pu raconter avec l’humour et le cynisme qu’on lui connaît.

Mitzi

à Armando Dickmann

Mrs. Stone regarda le ciel et le ciel soudain lui parut immobile. Alors, elle se sourit à elle-même et murmura : « Voici. J’ai immobilisé la dérive. »

TENNESSEE WILLIAMS

Es wandelt niemand ungestraft unter Palmen.

GOETHE

I

Chassignet avait coulé les dix derniers hivers du siècle passé dans le sud de l’Égypte. Chaque année, aux premiers frimas, je recevais ce genre de message : « Cher vieux, je suis un vieil ours, tu me le répètes assez. L’hiver se pointe. Plutôt que d’hiberner dans ma tanière, j’emmène mon ourserie en villégiature dans les sables nubiens. C’est ainsi qu’Allah est akbar ! Je te retrouve aux jonquilles. »

Quand la nostalgie de l’ailleurs s’emparait de lui, une fièvre récurrente, Chassignet s’envolait vers Assouan pour réchauffer ses abattis dans les jardins de l’Old Cataract. Ce vieux palace, une antiquité victorienne, est une légende. À l’époque, il conservait encore son aspect originel et ne répondait guère aux normes de confort exigées par la nouvelle race de touristes cinglés qui voient des microbes partout. Chassignet l’appréciait tel qu’il était. Il aimait son décorum suranné, ses fissures et ses macules, ses escaliers grinçants, l’ascenseur poussif qui n’obéissait qu’aux liftiers, les tuyauteries patraques, les baignoires écaillées, toutes les marques et dégradations de ceux qui ont connu des jours meilleurs. « La patine est la récompense des chefs-d’œuvre », avait noté je ne sais quel voyageur raffiné. Que les amateurs de patine n’y retournent pas car depuis, une calamiteuse décoratrice a saccagé l’agencement et le décor du vieil l’hôtel. Pour les édifices comme pour les visages, les rides et les cicatrices ont valeur de diplômes. Les monuments et les créatures maquillés, ravalés, liftés n’ont jamais emballé Chassignet. La Bethsabée de Rembrandt le fascine, les célimènes modelées par les chirurgiens le laissent de marbre. En franchissant le hall de l’Old Cataract, on pénétrait dans le monde d’hier, un univers qui enchantait Chassignet. Cet esthète rétrograde est incapable de vivre avec son temps. Le linge de ce palace a bordé du beau linge : le souverain d’Égypte Abbas Helmi, le jeune Churchill, Agatha Christie, Aga Khan III, le dernier tsar, Howard Carter, le roi Fouad et Nahas Pacha, pour ne citer que les hôtes d’avant-guerre.

Rien n’avait changé depuis le premier séjour de Chassignet, ni le décor ni le personnel : les jardins en bordure du Nil, la célèbre terrasse où, à l’heure du thé, des musiciens interprètent des airs anciens, le coucher de soleil derrière la colline du mausolée d’Aga Khan, les aigrettes groupées avant le crépuscule sur le même arbre, les appels des muezzins, les facéties des serveurs et des garçons d’étage. À chaque séjour, il retrouvait tout cela et c’était rassurant. On ne se sent pas vieillir lorsqu’on vieillit ensemble.

La première visite de Chassignet était toujours pour Khnoum, son plus vieil ami du coin. Il est beau, costaud et frisé comme un mouton. Rien de plus normal, Khnoum est un bélier. Il règne sur cette contrée depuis près de 1500 ans. Vénéré comme dieu créateur par les anciens habitants des berges et des îles de la première cataracte, il fut souvent représenté en potier façonnant les créatures humaines sur son tour. Quand il le vit pour la première fois dans le petit musée de l’île Éléphantine, Chassignet fut conquis. Il aime les bêtes et voue une tendresse particulière aux ovins. Morvandiau mâtiné d’Arcadien, il s’abîme dans des rêveries bucoliques dès que les fermiers des environs lâchent au pré brebis et agneaux de lait. Cette ferveur virgilienne ne l’a cependant jamais dissuadé de boulotter l’agnelet, sous forme d’épaule, de gigot, de carré ou d’épigramme, « la seule bête qui, en cuisine, ose porter un nom de poème ! » aimait-il à répéter à ses convives de Pâques.

À Assouan, le mécréant vénérait le bélier avec des prières à sa façon, une parodie païenne de l’« agneau de Dieu » des histrions de l’erreur galiléenne. Il aurait sans doute été moins dévotieux à Kôm Ombo, la cité de Sobek, une divinité incarnée en crocodile. Dans sa jeunesse branquignole, lors d’un séjour mouvementé en Guyane, il avait plus d’une fois croûté du caïman, un cousin équinoxial de Sobek, mais il n’avait jamais adressé des prières à un saurien. Les Nubiens modernes sont en froid avec le bélier Khnoum, depuis longtemps détrôné par un dieu qui n’en tolère point d’autres. L’Égypte ancienne est morte et ses divinités aussi, une tragédie semblable aux revirements des Européens. Les Grecs, les Romains, les Gaulois, les Germains contemporains ne vénèrent plus qu’un seul dieu. C’est plus ou moins le même que celui des Égyptiens, mais ce dernier est réputé plus grand et plus miséricordieux. Mon ami Claude ne miserait jamais un radis sur la toute-puissance de l’un ou de l’autre de ces divins mastards car il déteste les compétitions. Donc, pas de championnat théocratique pour ce nostalgique des anciens panthéons. La taille, la vigueur et la prépotence du dieu unique ne lui importent guère, mais la miséricorde, c’est autre chose. Notre monde cruel en a bien besoin et Chassignet n’a jamais été insensible aux misères du temps.

II

Cette année-là, Assouan était tombé dans une profonde léthargie. Au début de l’été, des insurgés avaient mitraillé un car de touristes suisses près de Louqsor. Dénoncée aussitôt comme destination dangereuse, l’Égypte avait été radiée par les agences du monde entier. Les hôtels étaient vides, les bateaux de croisière restaient à quai, les artisans et les marchands du souk faisaient grise mine ; les felouquiers, d’ordinaire si folâtres, broyaient du noir et les cochers des calèches erraient comme des âmes en peine le long de la promenade. Ceux-là n’avaient pas attendu la crise pour sombrer dans l’affliction. Chassignet avait observé que cette profession virait à la désolation depuis plusieurs années. À chaque séjour, il avait remarqué que certains cochers qui stationnaient près de l’entrée de l’Old Cataract semblaient de plus en plus allumés et d’autres de plus en plus éteints. Sur les rives du Nil, depuis des siècles, on soignait les papillons noirs en truffant de haschich le tabac des narghilehs, un remède quasi institutionnel, comme l’opium en Extrême-Orient, la feuille de coca en Bolivie, le maté chez les gauchos et la saucisse en Bavière. Obéissant servilement à son principal bailleur de fonds, le gouvernement égyptien avait soudainement interdit l’usage du haschich. Dès lors qu’on ne leur permettait plus de se médicamenter l’âme avec de la botanique traditionnelle, les phaétons nubiens ont commencé à se défoncer avec des narcotiques de pharmacole. Et depuis, ces malheureux blédards se dopent à la codéine pendant que leurs canassons broutent placidement des gerbes de luzerne. Les plus pauvres et les plus naïfs remplacent le kif par le bongo, une herbe que l’on donne aux dromadaires. À ce régime, le méhari drope sans mollir des jours entiers à travers les mirages du désert Libyque. Mais les cochers d’Assouan ne consomment pas « l’herbe à chameaux » en salade. Ils la fument quotidiennement, une cure qui petit à petit leur flingue les neurones. En sortant de l’hôtel, Chassignet a salué avec tristesse des garçons qu’il connaissait depuis longtemps. Le souvenir de leurs sourires joyeux et de leurs prunelles étincelantes mettait du soleil dans les brumes du Morvan. Maintenant leurs yeux paraissaient éteints, vides comme des puits taris. Avant de sombrer dans le désespoir, Chassignet a filé d’un pas allègre le long du petit jardin public qui épouse le virage de la corniche. Il était pressé de faire la révérence à son ami bélier. Esprit incroyant mais paradoxal, il attache une grande importance aux rites. Nouvelle déconvenue ! Le musée de l’île Éléphantine s’était fort dégradé depuis sa dernière visite. Il semblait abandonné, livré à la poussière comme un monument au rancart et, ô sacrilège – Khnoum avait disparu. Les gardiens, des bergers félons qui ne comprenaient pas le chagrin de l’étrange fidèle, étaient incapables de lui indiquer la nouvelle adresse de la statue. Chassignet n’était pas superstitieux, du moins pas à la manière des petits esprits. Adepte tardif des cultes abolis, il lui arrivait de croire aux présages et aux forces invisibles, comme bien des hommes illustres y ont cru dans les temps anciens. La disparition de Khnoum lui apparut comme un malheureux augure. Pour se remonter le moral, il a mis le cap vers le café de la corniche où il avait ses habitudes, un petit café populaire avec des tables à l’extérieur. À toute heure, il retrouvait là des habitués en train de jouer au jacquet, aux dominos, le gobelet de dés dans une main, le tuyau de la pipe à eau dans l’autre. Peu liant, Chassignet gardait en général ses distances, du moins en France. En Égypte, il se faisait facilement des amis, surtout parmi les Nubiens. Comme à chaque fois, les retrouvailles furent gaies et tonitruantes. Les Nubiens sont très démonstratifs. Pour témoigner leur amitié, ils possèdent un formidable répertoire de salamalecs, formules de bienvenue et bénédictions fleuries.

Les cafés sont des parages exclusivement masculins où l’on s’embrasse à moustache que veux-tu en s’étreignant vigoureusement. La moustache est très portée dans cette contrée où l’on ne plaisante pas avec la virilité, du moins en public. Mais on n’est pas avare de signes extérieurs de tendresse. Les cafés, les squares et les rues sont le théâtre de pelotages permanents. Pour la paix de son cœur, l’Égyptien réclame une dose quotidienne de cajoleries. Les femmes étant hors de portée et les chiens triquards, on s’arrange entre frangins. Les hommes se promènent enlacés et les troufions flânent main dans la main. Rien de sexuel dans ces caresses et embrassades qui font glousser les touristes fraîchement débarqués des bétaillères de croisière.

DU MÊME AUTEUR

LES POÈTES NÉO-LATINS EN EUROPE DU XIe AU XXe SIÈCLE, bibliographie, Manoir de Pron, 1988.

LOUISE MICHEL, LÉGENDES ET CHANTS DE GESTE CANAQUES, présentation, « Editions 1990 », 1988.

LES FASTES DE BACCHUS ET DE COMUS OU HISTOIRE DU BOIRE ET DU MANGER EN EUROPE, DE L’ANTIQUITÉ À NOS JOURS À TRAVERS LES LIVRES, bibliographie, Belfond, 1989.

UNE BIBLIOTHÈQUE BACHIQUE, bibliographie, Loudmer, 1993.

AUGUSTE POULET-MALASSIS, UN IMPRIMEUR SUR LE PARNASSE, bilbiographie, Manoir de Pron, 1996.

NIL ROUGE, roman, Le Cherche-Midi 1999 ; Gallimard Folio, 2000 (prix René Fallet).

PERA PALAS, roman, Le Cherche-Midi, 2000.

RAMAGES ET PLUMAGES, UNE PETITE CORRESPONDANCE ORNITHOPHAGIQUE AVEC JIM HARRISON, Manoir de Pron, 2001.

PALOMAS CANYON, roman, Le Cherche-Midi, 2002.

SALAMI, Photographies de Hans Gissinger, Woodstock Éditions, New York 2001 ; Actes sud / Le Rouergue, 2002.

LA VIE EST UN TANGO, chroniques musicales, Flammarion, 2003.

RETOUR À ZORNHOF, roman, Grasset, 2001 ; Le Livre de Poche, 2006 (prix Erckmann Chartian, prix Découverte Le Figaro Magazine / Fouquet’s, prix des Deux Magots).

ITINÉRAIRE SPIRITUEUX, récit, Grasset, 2006 ; Le Livre de Poche, 2008 (prix Mac Orlan, prix Edmond de Rothschild, prix Rabelais).

LA VIE EST AINSI FÊTE, chroniques musicales, Grasset, 2007 ; Le Livre de Poche, 2010.

MÉMOIRES DE MARC-ANTOINE MURET, roman, Grasset, 2009 (prix de la Société des gens de lettres).

EMILIE, UNE AVENTURE ÉPISTOLAIRE, Grasset, 2012.

 
ISBN numérique : 978-2-246-85257-5
 

Tous droits de traduction, de reproduction et d’adaptation
réservés pour tous pays.

 

© Éditions Grasset & Fasquelle, 2016.

Les commentaires (2)
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henri.charles.dahlem

Chassignet retrouve son ami autour d'un verre. L'occasion d'évoquer des voyages en Egypte, Nouvelle-Calédonie et USA et des destins épiques et de brosser quelques portraits de personnages truculents qui ne vous laisseront pas indifférents. Un régal!
http://urlz.fr/3l0u

samedi 2 avril 2016 - 08:39
henri.charles.dahlem

Chassignet retrouve son ami autour d'un verre. L'occasion d'évoquer des voyages en Egypte, Nouvelle-Calédonie et USA et des destins épiques et de brosser quelques portraits de personnages truculents qui ne vous laisseront pas indifférents. Un régal!
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