BZH Blues

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Tout cela n'est peut-être qu'une farce. A moins que l'on ose croire ces mots brûlants. La farce tourne alors au scandale. Des meurtres mystérieux ont lieu en Bretagne. Entre les discussions de comptoir, Mamadou enquête. Chroniques, café du commerce ou brûlot? Quoi qu'il en soit, quand les paysans bretons s'en prennent aux maux français, le blues nous guette. Et si la seule solution était d'en rire?
Publié le : vendredi 17 juin 2011
Lecture(s) : 168
EAN13 : 9782748182729
Nombre de pages : 495
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BZH blues
Claude Dannic
BZH blues
Roman
Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2007 www.manuscrit.com ISBN : 2-7481-8272-3 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782748182729 (livre imprimé) ISBN : 2-7481-8273-1 (livre numérique) ISBN 13 : 9782748182736 (livre numérique)
Pour Élisa venue le 27 juillet 2004 Thanks Clint, Nothing without you.
« Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres. Il s’agit d’un prêt de nos enfants. » Antoine de Saint-Exupéry « Tous les ouvriers savent que les médecins (du travail) touchent des primes d’autant plus élevées qu’ils accordent peu d’arrêts de travail. Le rendement pour eux c’est de réexpédier systématiquement les malades à la chaîne » page 45 malgré « l’étain qui attaque les poumons ... les malades du benzoline » page 40 et ceux qui « crachent des bouts de fer » page 28 « certaines pièces de métal sont de vraies guillotines ambulantes et les coupures sanglantes ne se comptent plus » page 49 « les vapeurs nocives des poumons attaqués des maladies du sang des maladies professionnelles dans des locaux insalubres mal ventilés toujours menacés d’incendie… » Robert Linhart,l’Établi(Les Éditions de Minuit, 1978, p. 73)
« En 1870, pour une raison qu’aucun historien n’a valablement éclaircie, l’armée de Bretagne qui à l’époque montait au feu avec ses propres drapeaux fut retirée des combats sur ordre de Paris et enfermée au camp de Conlie, dans la Sarthe. Pendant des semaines elle y pourrit de dysenterie et de variole. Un jour, enfin, un fringant général français, le général de Marivault, décida de la passer en revue. Alors de ce "fumier tout seul rassemblé " (Corbière) surgirent des milliers de spectres haillonneux tendant leurs mains suppliantes : 1 – D’ar ger , ma général ! D’ar ger ! Le général, bouleversé, se tourna vers ses officiers : – Ces braves Bretons ! dit-il. Même dans la pire misère, ils n’ont qu’un désir, se battre ! Il ne parlait pas breton, bien sûr. Il ne savait pas qued’ar ger ne signifie pas :!A la guerre maisA la maison.»Morvan Lebesque,Comment peut-on être breton ? (Éditions du Seuil, 1970)
1 se prononceguer.
Tout ce qui suit est de la fiction à part les chiffres, les statistiques, les pourcentages et les données scientifiques émanant des rares services publics encore debout avant la liquidation générale de la privatisation et autres ministères qu’on ne privatise surtout pas sinon les ministres ces feignants devront aller travailler en usines délocalisées. Les procès sont donc inutiles mais bienvenus merci bien pour la pub gratos.
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