C'était Catherine B.

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« Je me souviens », comme le fameux texte de Georges Pérec, parce qu’il est précisément question de Catherine Binet, sa compagne, amie et sœur de cœur de Marina Vlady qui la raconte.
Pérec meurt d’un cancer foudroyant l’année où Marina, qui a perdu son mari russe, le célèbre chansonnier Vissotsky, s’éprend d’un homme d’exception, le cancérologue Léon Schwartzenberg.
Heureuse, épanouie, Marina soutient Catherine dans la dépression que lui valent ses maigres succès d’estime ou ses échecs au cinéma et dans le livre, ainsi que maints accidents privés. Quand c’est Marina qui sombre, comme à la mort de Léon, c’est Catherine qui ressuscite pour accourir à son secours. Ce bouleversant récit évoque ces deux destins de femmes entrelacés dans les malheurs jusqu’à la mort de l’une d’elles, Catherine, dont l’autre compose ici, comme on disait à l’époque classique, le « Tombeau », stèle littéraire non seulement à une amie disparue, mais à une part de soi en allée avec elle.

Publié le : mercredi 8 mai 2013
Lecture(s) : 166
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213679471
Nombre de pages : 128
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« Je me souviens », comme le fameux texte de Georges Pérec, parce qu’il est précisément question de Catherine Binet, sa compagne, amie et sœur de cœur de Marina Vlady qui la raconte.
Pérec meurt d’un cancer foudroyant l’année où Marina, qui a perdu son mari russe, le célèbre chansonnier Vissotsky, s’éprend d’un homme d’exception, le cancérologue Léon Schwartzenberg.
Heureuse, épanouie, Marina soutient Catherine dans la dépression que lui valent ses maigres succès d’estime ou ses échecs au cinéma et dans le livre, ainsi que maints accidents privés. Quand c’est Marina qui sombre, comme à la mort de Léon, c’est Catherine qui ressuscite pour accourir à son secours. Ce bouleversant récit évoque ces deux destins de femmes entrelacés dans les malheurs jusqu’à la mort de l’une d’elles, Catherine, dont l’autre compose ici, comme on disait à l’époque classique, le « Tombeau », stèle littéraire non seulement à une amie disparue, mais à une part de soi en allée avec elle.
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