Comme la trace de l'oiseau dans l'air

De
Publié par

Comme on peint une fresque vive où l'exact se mêle au songe, Hector Bianciotti poursuit son Odyssée. Est-ce l'heure du retour vers le pays de sa première naissance, vers la plaine argentine qu'un jeune homme aventureux avait quittée quarante ans plus tôt ? Ou est-ce l'heure qu'interroge la vie, légère, dansée, mélancolique - écrite comme en un rêve ? Heureux celui qui est parti : sa famille l'accueille, Armando et les siens, les soeurs, quelques voisins. Une nation fête son enfant, qui fit ailleurs sa vie.

De ces jours étranges, comme de ces autres moments forts de la mémoire ressuscitée, Hector Bianciotti donne un récit que berce l'émotion. On croise au fil des pages des visages déchirés, renaissants, somptueux : Nilda la jeune morte, mariée puis déchue, assassinée peut-être ; Hector Ramirez, ce double qu'on voudrait si proche et qui s'échappe de page en page : Hervé Guibert, qui sait la mort, et l'écrit ; Borges, le maître aveugle, l'ami.

Et encore, Cumiana, village de naissance du père en Italie, Genève, les paysages du Tessin, autant de lieux où Hector Bianciotti nous importe, homme aux mille facettes dont nous suivons la trace sur les chemins magiques du passé... Comme la trace de l'oiseau dans l'air.



Hector Bianciotti est né en Argentine le 18 mars 1930. Comme la trace de l'oiseau dans l'air est son cinquième livre écrit en français après Sans la miséricorde du Christ (Prix Femina 1985), Seules les larmes seront comptées (1989), Ce que la nuit raconte au jour (Prix de la Langue de France 1992) et Le pas si lent de l'amour (1995). Hector Bianciotti a obtenu le Prix Prince Pierre de Monaco en 1993.
Publié le : mercredi 25 août 1999
Lecture(s) : 18
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246442998
Nombre de pages : 233
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Comme on peint une fresque vive où l'exact se mêle au songe, Hector Bianciotti poursuit son Odyssée. Est-ce l'heure du retour vers le pays de sa première naissance, vers la plaine argentine qu'un jeune homme aventureux avait quittée quarante ans plus tôt ? Ou est-ce l'heure qu'interroge la vie, légère, dansée, mélancolique - écrite comme en un rêve ? Heureux celui qui est parti : sa famille l'accueille, Armando et les siens, les soeurs, quelques voisins. Une nation fête son enfant, qui fit ailleurs sa vie.

De ces jours étranges, comme de ces autres moments forts de la mémoire ressuscitée, Hector Bianciotti donne un récit que berce l'émotion. On croise au fil des pages des visages déchirés, renaissants, somptueux : Nilda la jeune morte, mariée puis déchue, assassinée peut-être ; Hector Ramirez, ce double qu'on voudrait si proche et qui s'échappe de page en page : Hervé Guibert, qui sait la mort, et l'écrit ; Borges, le maître aveugle, l'ami.

Et encore, Cumiana, village de naissance du père en Italie, Genève, les paysages du Tessin, autant de lieux où Hector Bianciotti nous importe, homme aux mille facettes dont nous suivons la trace sur les chemins magiques du passé... Comme la trace de l'oiseau dans l'air.



Hector Bianciotti est né en Argentine le 18 mars 1930. Comme la trace de l'oiseau dans l'air est son cinquième livre écrit en français après Sans la miséricorde du Christ (Prix Femina 1985), Seules les larmes seront comptées (1989), Ce que la nuit raconte au jour (Prix de la Langue de France 1992) et Le pas si lent de l'amour (1995). Hector Bianciotti a obtenu le Prix Prince Pierre de Monaco en 1993.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi