De l'art de prendre la balle au bond

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De livre en livre, Denis Grozdanovitch s'est imposé par l'originalité de son ton, la singularité de sa perception. Un écrivain aux aguets de l'insolite, admirateur de John Copper Powy et de Proust comme de Rod Laver et Roger Federer. Depuis l'âge de 15 ans, en parallèle à une superbe carrière de tennisman, de professionnel de jeu de Paume et du squash, il tient des petits carnets, couverts - entre autres - de notes, de réflexions, d'observation sur ce que lui inspire le tennis ou tout autre jeu de balle. Car de ce face-à-face entre deux joueurs, entre deux équipes, c'est d'une certaine façon une vision du monde et de ses équilibres, des hommes et de leur commerce qui se révèlent. Quelles réflexions peuvent déclencher un affrontement sur la terre battue : sur le courage, l'obsession, la rouerie ? Y a-t-il un art de l'intox pour saboter le jeu d'un rival? la force d'un ennemi ? L'enseignement doit-il être considéré comme un sacerdoce quand la part de la psychologie se révèle plus importante que la technique ? Pourquoi l'esprit d'équipe est-il aussi important en sport que dans l'Histoire et dans la vie ? En une dizaine de textes - où selon son humeur, il se révèle philosophe, physicien, psychologue ou juste amoureux du sport - De l'art de prendre la balle au bond est un authentique traité de plaisir, d'apprentissage, d'humour.« Quand la balle arrive, pour bien la renvoyer, il faut la prendre au centre du tamis. En littérature, c'est pareil. Si vous vous trompez sur le détail significatif, ça ne résonne pas », affirme l'auteur avec qui on peut être sûr que la balle est frappée au centre ? et avec inspiration.
Publié le : mercredi 9 mai 2007
Lecture(s) : 194
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782709631136
Nombre de pages : 360
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De livre en livre, Denis Grozdanovitch s'est imposé par l'originalité de son ton, la singularité de sa perception. Un écrivain aux aguets de l'insolite, admirateur de John Copper Powy et de Proust comme de Rod Laver et Roger Federer. Depuis l'âge de 15 ans, en parallèle à une superbe carrière de tennisman, de professionnel de jeu de Paume et du squash, il tient des petits carnets, couverts - entre autres - de notes, de réflexions, d'observation sur ce que lui inspire le tennis ou tout autre jeu de balle. Car de ce face-à-face entre deux joueurs, entre deux équipes, c'est d'une certaine façon une vision du monde et de ses équilibres, des hommes et de leur commerce qui se révèlent. Quelles réflexions peuvent déclencher un affrontement sur la terre battue : sur le courage, l'obsession, la rouerie ? Y a-t-il un art de l'intox pour saboter le jeu d'un rival? la force d'un ennemi ? L'enseignement doit-il être considéré comme un sacerdoce quand la part de la psychologie se révèle plus importante que la technique ? Pourquoi l'esprit d'équipe est-il aussi important en sport que dans l'Histoire et dans la vie ? En une dizaine de textes - où selon son humeur, il se révèle philosophe, physicien, psychologue ou juste amoureux du sport -
De l'art de prendre la balle au bond est un authentique traité de plaisir, d'apprentissage, d'humour.« Quand la balle arrive, pour bien la renvoyer, il faut la prendre au centre du tamis. En littérature, c'est pareil. Si vous vous trompez sur le détail significatif, ça ne résonne pas », affirme l'auteur avec qui on peut être sûr que la balle est frappée au centre ? et avec inspiration.
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