Du Virtu'Elle... à Lui

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Au cours d’un séjour en Irlande, trois amies d’enfance, Kyliane, Sacha et Cléa s’amusent à surfer sur des sites de rencontres. Kyliane y fait la connaissance de Stanley. C’est le début d’une histoire insensée, mais le passage d’une relation virtuelle à une vie aux couleurs plus vraies que nature, leur réserve son lot de surprises et de déceptions. Stanley se révèle incapable de recevoir l’amour inconditionnel que lui offre la jeune femme, autrement que comme une agression qui l’oppresse. Une différence de vécu et un manque de rencontres réelles vont susciter la méfiance, la suspicion et conduire les personnages à flirter avec la haine et la méchanceté, après avoir caressé du bout de leur clavier, l’espoir idyllique d’un rêve amoureux…
Publié le : lundi 13 juin 2011
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EAN13 : 9782748141245
Nombre de pages : 454
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DU VIRTU'ELLEA LUI
Sandrine Wojtynowski
Du Virtu'Elle…à Lui
Le Manuscrit www.manuscrit.com
©Éditions Le Manuscrit 20, rue des Petits-Champs - 75002 Paris Téléphone : 01 48 07 50 00 www.manuscrit.com contact@manuscrit.comISBN : 2-7481-4125-3 (fichier numérique) ISBN : 2-7481-4124-5 (livre imprimé)
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Acelui qui m’a inspiré ce roman, Je t’ai volé des ailes…Tu me les as reprises… Un jour, il ne restera de ce merveilleux rêve, que j’ai fait grâce à toi, que mes souvenirs…Alors, l’espace de quelques phrases, de quelques mots, je me permets de rêver, encore un peu… Un jour, je serais une vieille dame, assise devant une grande bibliothèque, avec tous mes livres et un grand feu de cheminée qui crépite…A mes cotés, un vieux monsieur me prendra dans ses bras et me chuchotera dans le creux de l’oreille… « Tu vois mon amour, je t’avais dit que tu deviendrais un grand écrivain, moi un grand chirurgien, et que l’on se retrouverait peut-être avant…Mektoub… A tous ceux qui se reconnaîtront dans ce roman, A ceux qui croient en moi, A ma fille, A mes pères, A ma famille,
Préface Je me suis levée ce matin avec un de ces maux de tête …Je suis rentrée hier des Etats-Unis, et au lieux de me coucher pour récupérer le décalage horaire, j’ai travaillé toute la nuit sur mon nouveau roman…Je suis complètement vannée. C’est bizarre, je me dis que je n’aurais peut-être pas dû rompre mon contrat avec la maison d’éditions qui voulait publier mon dernier livre….Oh, et puis je m’en fiche …Je n’avais signé ce contrat qu’en espérant que Lui, s’intéresserait à moi… Faire briller cet éventuel talent que tout le monde m’accorde… Briller. Pour lui. Avec un joli nom d’Editeur… Alors j’ai signé. Je n’ai jamais écrit dans l’espoir de devenir un jour célèbre, en tous cas pas de mon vivant…voilà bien encore une de mes idées un peu spéciale …De toutes façons l’éditeur n’avait pas aimé la fin de l’histoire trop romanesque à son goût…Il fallait que je la réécrive … Mais comment était-ce possible… Kyliane et Stanley devaient se retrouver… ou plutôt se trouver, se rencontrer…se connaître. Leur destin ne pouvait pas en être autrement…La vie a réalisé leur début d’histoire… mes rêves, accompagnés de mon cœur, ont créer les derniers chapitres…Quant à la fin de l’héroïne…c’était mérité. Elle méritait cette fin, pour ne pas avoir eu la grandeur d’âme de garder l’enfant qu’elle portait. Il m’arrive encore, certains soirs, de me perdre dans mon rêve avec Lui…mais c’est de plus en plus rare… Et puis toujours ces pénibles points d’interrogations qui
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DU VIRTUELLE A LUI
viennent ponctuer chacune de mes pensées…Pire qu’un virus d’ordinateur…les points d’interrogations dans un cerveau… Il ne reste qu’un visage… parfois un peu flou… Le souvenir d’un grain de peau…d’un parfum…d’un prénom…d’une attirance incontrôlable, que Lui, a contrôlé. Quelques gommes fatiguées d’avoir trop gommé. Deux ou trois crayons à papier, usés d’avoir été trop taillé. Le Prophète, couché a coté de mon lit, écorné d’avoir été trop lu… Et la pureté d’un amour rêvé… extrême et éternel…solitaire… et à genoux…le mien. J’attendais des excuses de Lui, parce qu’il n’a pas cru en moi, pas cru que j’étais moi. C’était du vol. Voleur de personnalité, de ma personnalité. Je me suis sentie coupable. Coupable d’être moi, coupable d’avoir une amie qui m’a trahi, coupable d’avoir suscité la méfiance, sa méfiance. Coupable de ne pas avoir été assez belle, assez brillante… pas assez tout et trop tout…pour qu’il m’aime, pour qu’il me voie…juste un peu. Je me suis perdue. Des excuses…c’était juste ça en fait, j’attendais des excuses, pour de nouveau croire en moi. C’est à partir de l’espoir d’excuses que j’ai rêvé la romance et écrit la fin. J’ai Aimé. Ça fait mal au ventre.
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SANDRINE WOJTYNOWSKI
C’était il y a deux ans…deux mois…c’était hier. Je n’ai jamais eu d’excuses. Le poids des mots et de leurs silences a enfin pris tout son sens. Mais je me suis retrouvée. J’existe. Et je fais enfin publier mon premier roman.
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