Ennemi mortel

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Alex et Aimée étaient loin d’imaginer que leur vie allait être complètement chamboulée suite à l’arrestation puis à l’évasion du criminel Allan Kurt… Sauvée in extremis par Alex lors d’une chute du Pont de Vérone, Aimée est très inquiète pour son ami depuis que le mystérieux criminel s’est échappé. Ce dernier semble avoir des liens avec Alex… Que cache toute cette affaire et vers quels dangers Aimée se dirige-t-elle?
Publié le : jeudi 9 février 2012
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782748377224
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782748377224
Nombre de pages : 294
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Aimée de Tarlé
ENNEMI MORTEL
 
Mon Petit Éditeur
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Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication par Mon Petit Éditeur en 2012
Aux grandes choses.
Chapitre 1. Nouvelle vie Toute cette histoire a commencé en 2007, quelques mois après les dix-huit ans dAimée. La ville de Milton venait de pré-senter ses premières fleurs, ses premières brises de chaleur, et ses journées devenaient plus longues ; lété ne tarderait pas. Cette petite ville où vivait depuis longtemps la famille Stone-man était une des plus tranquilles. Les voitures, bien quassez nombreuses ne passaient pas souvent, ce qui laissait les habi-tants dans un très grand silence. Mais personne ne sétait encore jamais plaint de ce petit coin de paradis. Chacun avait même pris ses petites habitudes ; les Stoneman par exemple garaient toujours leur véhicule devant le numéro 17, Square de Vérone. Ils habitaient une maison magnifique, qui faisait ladmiration de certaines personnes, et la jalousie dautres gens. Cette maison en pierre blanche accueillait trois personnes : Madame Stoneman, de son prénom Stéphanie, sa fille aînée et son fils cadet, Aimée, dix-huit ans, et Denis, douze ans. Il ny avait malheureusement pas de Monsieur Stoneman, tout du moins il ny avait plus de-puis le divorce, lorsquAimée avait sept ans. Il est inutile de vous dire que Denis avait à peine un an, car cela, vous auriez pu le deviner par vous-même. Les deux enfants avaient très peu de contact avec leur père. Il nhabitait pas si loin, car le travail quil avait gardé depuis toutes ces années se trouvait à environ une heure dici, mais la difficulté des deux parents à communiquer rendait celle des enfants encore plus compliquée. Mais chacun
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sétait habitué à ce changement, ou alors faisait semblant de sy être habitué. Passons maintenant aux présentations. Madame Stoneman était une femme dâge mûr, dassez grande taille ; ses cheveux étaient longs, dun blond assez terni par quelques traits de vieil-lesse qui se dessinaient dans lâge quelle avait, mais elle gardait malgré tout un teint frais, celui dune femme en bonne santé. Celui de ses enfants qui lui ressemblait le plus cétait le petit Denis. Il avait les cheveux châtain clair, dont la couleur se tra-hissait dès que passaient les premiers rayons de soleil et que ceux-ci se transformaient en un blond clair. Il se traçait sur ses fossettes un air de sa mère, et le contour de ses petites lèvres était cousu comme celui de celle qui lavait mise au monde. Il nétait pas encore très grand en taille, mais ça nétait pas très important pour un enfant de son âge qui aimait à se faufiler partout. La plus grande était donc Aimée, maintenant majeure. Ses cheveux étaient très longs, dun brun assez foncé, parsemé de quelques rares reflets. Des boucles en grand nombre ai-maient à se laisser tomber sur ses épaules, donnant à la fois un très joli bouclé, mais quelques sensations désagréables dues à la lourdeur du volume de ses cheveux. Ses yeux étaient bleus comme ceux de sa mère, avec qui elle avait pour une fois une ressemblance. Les yeux de Denis étaient marron, mais ils nen étaient pas moins beaux. Une mèche quelle sentretenait à lisser descendait fréquemment le long de son front, cachant quelques fois les traits de son visage. Elle non plus nétait pas très grande, contrairement à son imagination, qui elle était immense. Malgré son âge, elle rêvait encore de gloire et daventure, et, adorant écrire, elle aimait à sinventer des mondes remplis de bandits, de dangers en tous genres et de combats darmes. Sil pouvait y avoir une marque denfance chez cette jeune fille, cétait bien celle-ci. Mais quel adulte ne comporterait pas en lui une parcelle denfance et de magie ?
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La famille Stoneman avait lhabitude chaque jour de diman-che daller se promener le long dun pont non loin de chez eux, le Pont de Vérone. Il était situé, tout comme eux, au centre de la ville, et monter dessus permettait dobserver, dadmirer à quel point elle était belle. Aucune vue au monde ne pouvait être plus grandiose pour cette famille. Ne pas comprendre ce plaisir se-rait tout à fait possible pour dautres gens ne partageant pas les mêmes goûts, mais cétait pour ces trois personnes une mer-veille que pouvait leur apporter la petite ville de Milton. Nous étions justement aujourdhui un dimanche, et Stépha-nie et ses deux enfants étaient au rendez-vous habituel. Cet endroit va me manquer, dit Madame Stoneman en serrant Denis contre elle.  Maman tu nes pas obligée, si tu ne veux pas  Il faut bien que quelquun habite la vieille maison de grand-mère, et ma chérie, ce nest pas dans une ville comme Morel que tu trouveras du travail  Maman  La maison de grand-mère est magnifique, tu las vue, nest-ce pas ? Je vais très bien me plaire là-bas. Voulant changer de sujet, elle posa une tout autre question.  Quand reprends-tu tes cours ?  Fin octobre.  Donc, pas de vacances ? demanda-t-elle en soupirant.  Je passerai à Noël, dit Aimée pour la rassurer. Madame Stoneman vit sa fille soupirer, avant de détourner son regard, et elle perçut comme une appréhension de sa part.  Quest-ce qui ne va pas ma chérie ?  Rien. Enfin, je Est-ce que tu crois que je vais men sor-tir ? Les études, la nouvelle vie, fini les rêves, les grands projets  Oh Denis, va jouer un instant sil te plaît.
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Le garçon sexécuta sur le champ, nayant de toute façon rien écouté ni compris de leur conversation dadulte. Une fois quil se fut éloigné, la mère se retourna vers sa fille, et lui saisit les épaules. « Écoute-moi bien, ma chérie ! Ne laisse jamais quelquun te rabaisser et tempêcher de vivre tes rêves ! Jamais, tu mentends ? Jamais ! » Aimée restant sans réponse à ce discours émouvant, Ma-dame Stoneman serra sa fille dans ses bras. Elle avait les larmes aux yeux depuis quelle avait parlé, mais elle avait confiance en Aimée, ça, elle en était sûre. « Vous me manquerez », lança-t-elle. Sa mère se saisit de sa main et lattira quelques pas plus loin, là où la vue était la plus belle.  Regarde comme cest beau, dit-elle. À chaque fois que tu viendras ici, tu penseras à nous. Moi et ta crapule de frère !  Jai entendu ! répliqua Denis qui sétait rapproché. Madame Stoneman répondit par un sourire radieux, suivi dun petit rire assez gêné quelle avait tant lhabitude démettre.  On y va ? lança Denis.  On y va. Tu viens Aimée ? Tous trois se dirigèrent vers les marches descalier ?  Oh  Quest-ce quil y a ?  Rien, juste le plancher qui rouille un peu. Tu verras quun jour, on linterdira, ce pont. Ce vieux tas de ferraille ne tiendra plus longtemps.  Cest vrai ? dit Denis qui commençait déjà à sauter sur place.  Eh, je nai pas dit quil serait détruit tout de suite ! Mais si tu ty mets déjà, dit sa mère.  Arrête ça, dit Aimée qui venait de lui coller une main froide dans le cou. Allez, descends, gros malin. Elle fit mine de vouloir lui donner un coup de pied.
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