Et de mère inconnue

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Un fils aimant juge et condamne un père écrivain qui, clown sublime, va de succès en succès ; un père adorant juge et admire un fils d'une beauté discète enfoui dans son échec. Où nous mèneront-ils ? Tel est le thème majeur du "dernier roman" de Jean-Pierre Giraudoux, spécialiste reconnu des rappiorts entre parents et progéniture.
Au cours d'un dépression cruelle, en une série de flash-backs, Lucien, fils avant tout, héros du "dernier roman", évoque à l'usage de sa jeune épouse, veuve récente de son père, le chemin de croix et le lys noir dont sa vie, à quarante-cinq ans, a été le parcours. Tout au long d'une action complexe où les personnages secondaires ne sont pas secondaires, le mythe de Paris, capitale du monde intellectuel, en prend sérieusement et drôlement pour son grade.
Bâtard soumis totalement à son célèbre père, Lucien était-il obsédé par les difficultés, pour lui d'abord filiales, d'une écriture créatrice ? Ou, tourment majeur, n'avait-il cessé d'être à la recherche, ou plutôt en atente d'une mère inconnue ?
La partition aux cent mouvements s'achève, après un suspense délié, sur une note inattendue à la fois pathétique et allègre qui est une fin absolue.

Publié le : mercredi 10 avril 1996
Lecture(s) : 7
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246789581
Nombre de pages : 168
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Un fils aimant juge et condamne un père écrivain qui, clown sublime, va de succès en succès ; un père adorant juge et admire un fils d'une beauté discète enfoui dans son échec. Où nous mèneront-ils ? Tel est le thème majeur du "dernier roman" de Jean-Pierre Giraudoux, spécialiste reconnu des rappiorts entre parents et progéniture.
Au cours d'un dépression cruelle, en une série de flash-backs, Lucien, fils avant tout, héros du "dernier roman", évoque à l'usage de sa jeune épouse, veuve récente de son père, le chemin de croix et le lys noir dont sa vie, à quarante-cinq ans, a été le parcours. Tout au long d'une action complexe où les personnages secondaires ne sont pas secondaires, le mythe de Paris, capitale du monde intellectuel, en prend sérieusement et drôlement pour son grade.
Bâtard soumis totalement à son célèbre père, Lucien était-il obsédé par les difficultés, pour lui d'abord filiales, d'une écriture créatrice ? Ou, tourment majeur, n'avait-il cessé d'être à la recherche, ou plutôt en atente d'une mère inconnue ?
La partition aux cent mouvements s'achève, après un suspense délié, sur une note inattendue à la fois pathétique et allègre qui est une fin absolue.
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