Et pourtant j'étais libre

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Après avoir, pendant vingt ans, connu aux côtés d'André Malraux une vie d'amours et d'aventures, Clara Malraux, juive, se retrouve seule et mère d'une enfant au lendemain de l'armistice. Commence alors pour cette femme, que le génie de son mari reléguait dans l'ombre, une vie quotidienne où il lui faut à chaque instant prendre des initiatives dont dépendent et l'existence de son enfant et la sienne. Suivant l'exemple de Gribouille qui se jette à l'eau pour ne pas être mouillé, elle plonge dans la Résistance et y engage la petite Florence. Clara Malraux relate la lutte clandestine qu'elle a vécue : mélange de tragique et de comique, de sérieux et de saugrenu, de maladresses un peu chapelinesque et de courage. Toute une époque revit ici, qu'anime le portrait d'une petite fille tour à tour écolière ou « courrière » d'un réseau, qui transporte de faux-papiers sous le pain de son goûter. Clara Malraux nous raconte, la guerre terminée, ses rapports avec le parti communiste, son choix en faveur de la Yougoslavie, son engagement envers Israël. Arrivée au terme de ses mémoires, il apparaît clairement à quel point Clara Malraux fut mêlée à tous les combats de son époque, y compris celui des femmes, dont elle fut l'une des premières à comprendre la nécessité. Le livre se clôt sur une évocation des joursnées de Mai 68 auxquelles elle participa, et qui marquèrent, selon elle, la fin de sa jeunesse : elle avait alors soixante-dix ans.
Publié le : mercredi 22 février 2006
Lecture(s) : 32
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246070290
Nombre de pages : 224
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Après avoir, pendant vingt ans, connu aux côtés d'André Malraux une vie d'amours et d'aventures, Clara Malraux, juive, se retrouve seule et mère d'une enfant au lendemain de l'armistice. Commence alors pour cette femme, que le génie de son mari reléguait dans l'ombre, une vie quotidienne où il lui faut à chaque instant prendre des initiatives dont dépendent et l'existence de son enfant et la sienne. Suivant l'exemple de Gribouille qui se jette à l'eau pour ne pas être mouillé, elle plonge dans la Résistance et y engage la petite Florence. Clara Malraux relate la lutte clandestine qu'elle a vécue : mélange de tragique et de comique, de sérieux et de saugrenu, de maladresses un peu chapelinesque et de courage. Toute une époque revit ici, qu'anime le portrait d'une petite fille tour à tour écolière ou « courrière » d'un réseau, qui transporte de faux-papiers sous le pain de son goûter. Clara Malraux nous raconte, la guerre terminée, ses rapports avec le parti communiste, son choix en faveur de la Yougoslavie, son engagement envers Israël. Arrivée au terme de ses mémoires, il apparaît clairement à quel point Clara Malraux fut mêlée à tous les combats de son époque, y compris celui des femmes, dont elle fut l'une des premières à comprendre la nécessité. Le livre se clôt sur une évocation des joursnées de Mai 68 auxquelles elle participa, et qui marquèrent, selon elle, la fin de sa jeunesse : elle avait alors soixante-dix ans.
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