Gros chagrin

De
Publié par

Dans le journal parisien où il travaille, Jacques-Olivier Kern, dit Jok, est l'homme des nécrologies. Non seulement il rédige ces oraisons froides avec une habileté qui n'est jamais légère, mais ils pressent certains décès à venir ! Habitué des ombres, Jok quitte brusquement le journal, laissant en plan ses 300 nécrologies secrètes, un monde de corruption et de folie, Simplon le rédacteur en chef perpétuellement démissionnaire, Marjolaine l'archiviste, et Shenaz Delaunay, directrice générale fantomatique, fille du propriétaire, polyglotte sensuelle de 26 ans. Car c'est la vie, soudain, qui quitte Jok : Clara la femme aimée, a pris sans raison ses cliques et ses claques, emportant leur fils Elfège dans ses valises. Il décide alors de ne plus vivre, simplement ; de contempler le vide. Il finit même par sceller ses pieds dans deux bottes de béton, pour connaître la pesanteur... Un gros chagrin, c'est la chronique de ces jours qui pourraient être désespérés et qui ne le sont pas, parce que le monde vacille et que tout peut renaître. Mais il faut en payer le prix.

Publié le : mercredi 18 septembre 1996
Lecture(s) : 12
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246783206
Nombre de pages : 234
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Dans le journal parisien où il travaille, Jacques-Olivier Kern, dit Jok, est l'homme des nécrologies. Non seulement il rédige ces oraisons froides avec une habileté qui n'est jamais légère, mais ils pressent certains décès à venir ! Habitué des ombres, Jok quitte brusquement le journal, laissant en plan ses 300 nécrologies secrètes, un monde de corruption et de folie, Simplon le rédacteur en chef perpétuellement démissionnaire, Marjolaine l'archiviste, et Shenaz Delaunay, directrice générale fantomatique, fille du propriétaire, polyglotte sensuelle de 26 ans. Car c'est la vie, soudain, qui quitte Jok : Clara la femme aimée, a pris sans raison ses cliques et ses claques, emportant leur fils Elfège dans ses valises. Il décide alors de ne plus vivre, simplement ; de contempler le vide. Il finit même par sceller ses pieds dans deux bottes de béton, pour connaître la pesanteur... Un gros chagrin
, c'est la chronique de ces jours qui pourraient être désespérés et qui ne le sont pas, parce que le monde vacille et que tout peut renaître. Mais il faut en payer le prix.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi