Il faut se quitter déjà

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Entre Buenos Aires et Montevideo, à la fin de l’été austral, quand la nuit couleur bleu carbone descend, un quadragénaire « en quarantaine de lui-même » ment à la jeune femme qu’il rencontre et qu’il vient de séduire. La trop belle et lumineuse Mathilde, du haut de ses 24 ans, n’apprendra la vérité que plus tard. Reporter sans grande conviction, égaré entre deux fuseaux horaires, le narrateur lui ment à peu près sur tout : âge, métier, liberté d’aimer à sa guise. Il se réinvente célibataire rajeuni et pour donner un but plus noble à ses errances dans la vaste Buenos Aires, il prétend être sur la piste de la cité des derniers Incas, le Gran Païtiti, toute d’or et de pierreries, perdue dans le massif amazonie. De la chimère inca à la voluptueuse tromperie d’une poignée de jours solaires, le narrateur oscille, hésite, se laisse couler dans l’indolence des estuaires, puis d’une nuit magique à Montevideo. Jusqu’à l’ébauche d’une tragédie. Jusqu’à croire à son propre mensonge.
Publié le : mercredi 9 janvier 2008
Lecture(s) : 21
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246730699
Nombre de pages : 126
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Entre Buenos Aires et Montevideo, à la fin de l’été austral, quand la nuit couleur bleu carbone descend, un quadragénaire « en quarantaine de lui-même » ment à la jeune femme qu’il rencontre et qu’il vient de séduire. La trop belle et lumineuse Mathilde, du haut de ses 24 ans, n’apprendra la vérité que plus tard. Reporter sans grande conviction, égaré entre deux fuseaux horaires, le narrateur lui ment à peu près sur tout : âge, métier, liberté d’aimer à sa guise. Il se réinvente célibataire rajeuni et pour donner un but plus noble à ses errances dans la vaste Buenos Aires, il prétend être sur la piste de la cité des derniers Incas, le Gran Païtiti, toute d’or et de pierreries, perdue dans le massif amazonie. De la chimère inca à la voluptueuse tromperie d’une poignée de jours solaires, le narrateur oscille, hésite, se laisse couler dans l’indolence des estuaires, puis d’une nuit magique à Montevideo. Jusqu’à l’ébauche d’une tragédie. Jusqu’à croire à son propre mensonge.
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