J'accuse Flaccus

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L’un, Théodose, avait lutté pour sa foi, son espérance en la venue du Messie, et pour l’homme, en pensant que par la raison, la foi et l’amour, des jours meilleurs pourraient advenir. Son message était d’espoir. Toute son énergie avait été centrée sur l’assurance de la publication de l’œuvre de son oncle Philon d’Alexandrie, le grand philosophe. L’autre, Tibère Alexandre, n’avait cru qu’en la puissance de l’argent et au pouvoir, conquis par des compromissions de toutes sortes et par la force. Sa pensée était que seule la mise au pas des masses pouvait maintenir le pouvoir. Quant à faire avancer l’humanité, était-ce si nécessaire? L’un avait combattu par l’Idée, l’autre par le Glaive. Que resterait-il de leurs combats dans les siècles des siècles?
Publié le : jeudi 1 mars 2012
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Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782748357363
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EAN13 : 9782748357363
Nombre de pages : 234
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Du même auteur
La Voix, La Société des Écrivains, 2004
 
Simone Brunet-August J’ACCUSE FLACCUS Massacres à Alexandrie
Mon Petit Éditeur
 
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IDDN.FR.010.0115267.000.R.P.2010.030.31500
Cet ouvrage a fait lobjet dune première publication par Mon Petit Éditeur en 2010
Lorsque tu tues un homme, ce nest pas un homme qui disparaît, mais une parcelle du divin
Castellion
À Jean-Paul mon mari Que je remercie, pour sa solidarité indéfectible À tous ceux que jaime
Avant-propos Ce roman est axé sur lannée 38 de notre ère. Il se situe à Alexandrie, la deuxième ville de lEmpire romain à cette époque. Pour les habitants de cette contrée, le temps ne se cal-culait pas daprès le calendrier grégorien. Il se fondait soit sur le calendrier hébraïque pour la communauté juive, très importante dans cette ville, puisquelle en occupait le tiers environ, soit pour le quotidien sur le calendrier julien, en vigueur depuis 46 avant J.C. Le drame réel, qui est raconté ici, se passa en 3797 du calen-drier hébraïque, en 83 du calendrier julien et en 38 de notre ère. On sait que Jésus fut crucifié dans les années 30-33 de notre ère. En cette année 38, la communauté juive fut victime de po-groms terribles. Le préfet qui gouvernait la région se nommait Avillius Flaccus. Lempereur Caligula, pas encore complètement fou, venait de succéder à Tibère lannée précédente. Depuis le règne de lEmpereur Auguste (-27 à + 14), la très forte commu-nauté juive de cette région, diaspora hellénisée et très bien intégrée à la communauté grecque et égyptienne, avait vu se réduire peu à peu les réelles faveurs dont elle bénéficiait. Ce livre est un roman. Cependant ont réellement existé : Phi-lon dAlexandrie, philosophe, humaniste et homme pieux, représentant le plus éminent du judaïsme de la Diaspora et en particulier du judaïsme alexandrin qui en est le foyer principal. Il parlait et écrivait en grec. Caïus Julius Alexander, son frère, Préfet maritime, alabarque ; Tibère Alexandre son fils, qui de-
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viendra Préfet de la région et qui contribuera avec Titus, fils de lEmpereur Vespasien, à détruire Jérusalem et son Temple en 70 de notre ère. Enfin Avillius Flaccus homme méthodique et pervers, Préfet dAlexandrie dans les années trente et qui fo-menta limmense pogrom de 38. Philon dAlexandrie fut un grand penseur, un grand écrivain et un ardent défenseur de sa communauté. Il écrivit «in Flac-cum» (« contre Flaccus») Ce récit y fait largement référence Une mention toute particulière : la compassion de Philon pour ce monde des esclaves, qui navaient desclave que la vio-lence qui leur était imposée et dont beaucoup restaient libres en esprit.
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