J'ai avalé un thermomètre au mercure...

De
Publié par

« J’avais du mal à réaliser : du mercure dans ma bouche depuis tant d’années ! » Victime d’une intoxication au mercure, Maryse Pioch Prades n’a qu’une seule motivation : témoigner et informer...
et personne ne me croit. »


« Tout ce que j’écris est authentique et vérifiable ! »

Voici le message que Maryse Pioch Prades, victime du mercure, veut faire passer, avant tout pour témoigner et informer :

« Il ne s’agit pas pour moi de faire un exercice de style ou de créer une polémique, mais d’apporter un témoignage qui je l’espère pourra être utile à d’autres. Je parle donc "avec mes tripes" et m’implique corps et âme dans cet exercice de communication que je considère comme une véritable épreuve sportive : concentration pour rassembler les faits ; émotion de pouvoir EXPLIQUER ce qu’est une intoxication aux métaux lourds lorsqu’on la vit de l’intérieur.

Voilà, en toute humilité, ma seule motivation : INFORMER. »


Publié le : jeudi 1 janvier 2004
Lecture(s) : 43
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 2952132208
Nombre de pages : non-communiqué
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
INTRODUCTION De nombreuses études ont été faites sur le sujet et déminents scientifiques dont les docteurs x. saccordent à dire : « Un plombage  ou amalgame dentaire  contient du mercure et ce en grande quantité, un gramme ou plus, soit environ la quantité de mercure contenue dans un THERMOMÈTRE MÉDICAL, et le mercure de lamalgame dentaire nest pas stable dans notre bouche. Il est diffusé sous forme de vapeurs dans la salive et à travers livoire par abrasion mécanique, corrosion chimique et électrochimique, voire bactérienne. » Javais du mal à réaliser : du mercure dans ma bouche depuis tant dannées (premier plombage à treize ans) sans que je le sache ! Tout ce que je savais, cest que mes caries avaient été SOIGNÉES depuis fort longtemps  sans plus de détails  et je ne me serais posé aucune question sur mes douze plombages si de graves problèmes de santé ne mavaient poussée à le faire. En effet, un médecin épidémiologiste de ma régionaccusaitle mercure de mes amalgames dentaires. Gros point dinter-rogation pour moi. * Des analyses particulières faites au C.N.R.S attestent alors dun taux incroyablement élevé de mercure dans ma salive : 850 MG (micro grammes.)
* Toutes les analyses, examens, diagnostics, documents auxquels lauteur fait référence, sont authentiques et peuvent être consultés sur demande.
13
« Ladose minimalesans risque pour des cellules vivantes est de 0,1 mg. » Pour ce médecin, cela ne fait aucun doute : « Vos analyses de cheveux, vapeurs et salives montrent des anomalies énormes qui sont dues aux matériaux dentaires toxiques que lon vous a mis en bouche. » Le certificat est vérifiable. Je nai pas la science de ce médecin mais je sais compter et le calcul est simple : 12 amalgames dentaires représentent léqui-valent du contenu de 12 thermomètres au mercure que jai avalés et inhalés à doses INFINITÉSIMALES pendant toutes ces années jusquà ce que le vase déborde. Nayant aucune connaissance scientifique, je men réfère tout naturellement à ceux qui ont le savoir en ce domaine. Sur Internet (www.amdhq.qc.ca), 350 études ont été faites sur le sujet (voir Bibliographie). Leurs avis convergent, ce qui me donne une vision globale de la situation au lieu découter les discours de chapelle.www.haroutunian.ch Je veux bien croire quun scientifique se trompe dans ses recherches, mais quautant de scientifiques, tous de pays différents  Allemagne, Etats-Unis, Suisse, France, Canada  fassent la même erreur en disant les mêmes choses sur le même * sujet me paraît impossible . Malgré tout, je veux en savoir plus et me lance dans des investigations à tous les niveaux. Ma motivation na dégal que le degré de mon intoxication Je remue ciel et terre pour finalement trouver la réponse au Mexique. Le diagnostic dun responsable du centre de dévelop-* voir sites Internet.
14
pement de la médecine MAYA, (C.D.M.M) na rien de nouveau pour moi, mais il a le mérite de finir de me convaincre Je suis à des milliers de kilomètres de chez moi et ce monsieur na aucun renseignement à mon sujet. Ma demande concerne un « bilan général de santé », cest tout. La réponse quil donne à linterprète (il parle un dialecte Maya) nest guère réjouissante. Il traduit texto :peligrosocorps abrite (dangereux). « Votre depuis longtemps un poison dangereux quil est grand temps de mettre hors de votre maison. Il est entré par la bouche et vous devez donc nettoyer votre sang et pratiquer le temascal (bains de vapeurs Indiens) afin de vous en débarrasser, tout en réparant la maison. » Jétais étonnée par le poids de cette phrase qui résumait si bien la théorie de certains scientifiques au sujet de lintoxication au mercure (le poison) et ses conséquences sur mon organisme (la maison). Simples images ou symboles Maya ? On peut sinterroger Je continue mon interprétation : « entré par la bouche » (amalgames toxiques) ; « nettoyer votre sang » (traitement chélateur de mercure) ; « vous en débarrasser » (protocole de détoxication aux métaux lourds, dont fait partie du reste le sauna). Troublant... Trop déléments convergent à présent vers le même point pour que je doute encore. Cette histoire de mercure enfermé dans ma bouche est trop incroyable ! Cest décidé, dès mon retour de voyage, je dois témoigner comme me la demandé un
15
radiologue, afin dapporter une petite lumière à ceux qui le souhaitent. Pour cela, il faut oser exposer une partie de ma vie pour que chacun puisse JUGER à travers mon VECU et non daprès un exposé théorique ; cest pourquoi, je vous offre également mes analyses Je ne pousse personne dans telle ou telle direction. Jexpose des faits et leur interprétation scientifique. À chacun sa route !
« On est toujours responsable de ce quon nessaie pas dempêcher. »Jean-Paul SARTRE
16
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Marouflages

de editions-actusf

Hélène Lenoir

de le-magazine-des-livres