Jean-Jacques

De
Publié par

« L’intelligence et la gloire ont toujours attiré des disciples enthousiastes et prêts à tout... Rousseau eut ainsi, en son temps, de grands ennemis et de vrais admirateurs. Parmi eux, peut-être, les pires qui furent jamais : les frères Chapelet. J’ai croisé ces deux héros dans mes rêves. Je les ai trouvés très bêtes et très attachants. Ces deux fils de paysans se sont enrichis. Ils sont devenus bourgeois, ils ont lu des livres, ils sont tombés amoureux de Rousseau. Ayant lu le Contrat Social et La Nouvelle Héloïse, ils ne rêvent que d’inviter Rousseau dans leur propriété de Précy-sur-Oise. C’est là que je les prends, au saut du rêve. Jean et Jacques consacrent toutes leurs forces à leur grand homme : ils étudient ses livres, ils travaillent ses opéras, ils s’échinent à établir un jardin tel que Rousseau l’a pensé, que “l’âme puisse s’y livrer tout entière à la douceur d’un sentiment profond.” Malheureusement, les choses ne sont pas si simples : leur jardin est inculte, les œuvres de Jean-Jacques parfois bien difficiles à comprendre et, pour couronner le tout, un certain marquis de Girardin les devance en recevant Rousseau chez lui, à Ermenonville. Mais la passion emporte tout, dans sa beauté et sa folie. Rousseau n’est pas venu à eux ? Le temps de rassembler quelques affaires, de fermer la maison et, en route pour Ermenonville ! Ainsi débute la rocambolesque aventure de ces deux frères idolâtres et si proches de nous… » .
Publié le : mercredi 9 avril 2008
Lecture(s) : 40
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246732891
Nombre de pages : 112
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
« L’intelligence et la gloire ont toujours attiré des disciples enthousiastes et prêts à tout... Rousseau eut ainsi, en son temps, de grands ennemis et de vrais admirateurs. Parmi eux, peut-être, les pires qui furent jamais : les frères Chapelet. J’ai croisé ces deux héros dans mes rêves. Je les ai trouvés très bêtes et très attachants. Ces deux fils de paysans se sont enrichis. Ils sont devenus bourgeois, ils ont lu des livres, ils sont tombés amoureux de Rousseau. Ayant lu le Contrat Social et La Nouvelle Héloïse, ils ne rêvent que d’inviter Rousseau dans leur propriété de Précy-sur-Oise. C’est là que je les prends, au saut du rêve. Jean et Jacques consacrent toutes leurs forces à leur grand homme : ils étudient ses livres, ils travaillent ses opéras, ils s’échinent à établir un jardin tel que Rousseau l’a pensé, que “l’âme puisse s’y livrer tout entière à la douceur d’un sentiment profond.” Malheureusement, les choses ne sont pas si simples : leur jardin est inculte, les œuvres de Jean-Jacques parfois bien difficiles à comprendre et, pour couronner le tout, un certain marquis de Girardin les devance en recevant Rousseau chez lui, à Ermenonville. Mais la passion emporte tout, dans sa beauté et sa folie. Rousseau n’est pas venu à eux ? Le temps de rassembler quelques affaires, de fermer la maison et, en route pour Ermenonville ! Ainsi débute la rocambolesque aventure de ces deux frères idolâtres et si proches de nous… » .
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.