Journal intime de Jacques Chirac - tome 4

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Une droite qui a succombé à la crise de nerfs. Un président de la République qui ne décolère pas contre les « nains politiques » qui dirigent l'UDF et le RPR. La haine palpable qui oppose Jean-Marie Le Pen à Jacques Chirac. Dans cette course au suicide, débutée il y a un an avec la dissolution de l'Assemblée nationale et accélérée par les propositions d'alliance lancées par le Front National lors des élections régionales, le chef de l'Etat tente désespérément de survivre.
« Je ne me laisserai pas étrangler dans une des sombres coursives de l'Elysée, écrit-il grâce à la plume mordante de Christine Clerc. Je les sens tous rôder, qui avec sa dague, qui avec sa fiole, qui avec sa cordelette, mais je n'ai rien de l'agneau mené au sacrifice. Ma mission n'est pas achevée. »

Christine Clerc, en se glissant une nouvelle fois dans la peau du président de la République, rend compte, sans complaisance, d'un monde ubuesque, soudain saisi d'une forme de folie et attaché, semble-t-il, à sa seule perte.

Publié le : mardi 1 mars 2016
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782226378101
Nombre de pages : 306
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Une droite qui a succombé à la crise de nerfs. Un président de la République qui ne décolère pas contre les « nains politiques » qui dirigent l'UDF et le RPR. La haine palpable qui oppose Jean-Marie Le Pen à Jacques Chirac. Dans cette course au suicide, débutée il y a un an avec la dissolution de l'Assemblée nationale et accélérée par les propositions d'alliance lancées par le Front National lors des élections régionales, le chef de l'Etat tente désespérément de survivre.
« Je ne me laisserai pas étrangler dans une des sombres coursives de l'Elysée, écrit-il grâce à la plume mordante de Christine Clerc. Je les sens tous rôder, qui avec sa dague, qui avec sa fiole, qui avec sa cordelette, mais je n'ai rien de l'agneau mené au sacrifice. Ma mission n'est pas achevée. »
Christine Clerc, en se glissant une nouvelle fois dans la peau du président de la République, rend compte, sans complaisance, d'un monde ubuesque, soudain saisi d'une forme de folie et attaché, semble-t-il, à sa seule perte.
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