Joy Stick

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Plus qu’un essai, Joy Stick est un coup de maître ! A coups de phrases courtes et incisives, Olivier Bragard nous y conte la course échevelée de Charly Oliver vers l’Amour absolu, un absolu qui se mue rapidement en trompe-l’oeil destructeur. La concision du style nous propulse sans ménagement dans l’intensité du récit. Un récit fait d’urgence, de passion et de désespoir et qui nous renvoie brutalement à nos propres fêlures. Fêlures de l’enfance, du trop d’amour et du manque d’amour, des rendez-vous ratés et des mauvais choix, mais aussi d’un monde froid où après des siècles de soumission la femme est devenue un homme pour l’homme.


Joy Stick est une brève expérience dont on ne sort pas indemne, cruelle et tendre à la fois. Raison de plus pour y plonger sans réfléchir !


Vincent Geortay


Publié le : jeudi 1 janvier 2009
Lecture(s) : 40
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782960086300
Nombre de pages : non-communiqué
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 Le mobile  Le couple battait de l’aile… Elle l’avait déjà trompé plusieurs fois. En vacances à chaque fois, plusieurs années de suite, mais « le temps des vacances seulement » me ditelle…. Alexandre se satisfaisait de cela… Il «écumait les jours» auprès de celle qu’il qualifiait de «pas chiante» puisqu’ils ne partageaient rien si ce n’est leurs mômes… Comme le Nicolas de Vian… Avec le cancer du couple en plus… Sassa et moi n’étions donc pas heureux… Et là elle m’avoua qu’au départ elle aurait désiré terminer l’histoire commencée il y avait plus de vingt ans… « Se taper Charly puis se barrer »
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Elle n’avait pas prévu que je tomberais éperdument Amoureux… Comme Jamais… Quoique… Jamais… Tout… Toujours… Rien… Nous nous vîmes ensuite tous les jours… Mon garage transformé en paddock de la scuderia Ferrari… Un coup de fil : « J’arrive… » Et la voiture qui déboule dans le garage la porte à peine ouverte pour aller taper dans la mousse de pro tection fraîchement installée alors que déjà j’avais refermé le garage, ce qui nous plongeait dans le noir comme pour encore mieux voir la lumière qui jaillissait de nos yeux et de nos lèvres enfin réunies. Nous adorions nos goûts, nos odeurs, nos regards et nos peaux… On se regardait, on se sentait, on se touchait comme deux fauves qui se jaugent dans une cage…
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