L'aérostat

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Alexandre Grimod de la Reynière est un de ces monstres dont accouche le siècle des Lumières. Insolent comme son époque, doté de pinces d’argent en guise de mains, libertin et fin gourmet. Alexandre Grimod, ou quand la science convole avec la gastronomie, le tout relevé d’une pointe de libertinage. En somme, l’esprit français, au moment où la civilisation vire au crépuscule. Son amie Juliette écrit pour le Journal de Paris, et en prodigue la lecture aux catins du Palais Royal, les douces ressembleuses – travesties à s’y méprendre en dames illustres de la Cour. Jeune femme libre autant que libre penseuse, elle vit dans la jubilation du savoir et dans l’effervescence des découvertes qui rythment le siècle. Pendant ce temps, le marquis de Sade croupit dans le donjon du château de Vincennes, et trompe l’ennui en écrivant les 120 journées… Arrière-fond poétique de ces saynètes alertes où subrepticement revivent Restif de la Bretonne, Lavoisier et autres Condorcet, le premier aérostat prend son envol : emblème d’une « révolution des nuages ». Et tout Paris rêve de voler au-dessus du charnier qui s’annonce ! Même le divin marquis, qui du fond de son cachot, songe à s’évader par les airs... Juliette et Alexandre pourraient bien l’y aider. Olivier de Corancé, fondateur du Journal de Paris, est l’ancêtre d’Elise Fontenaille et le père de Juliette, « première femme de lettres de la famille ». De cette coïncidence généalogique, l’auteur tire un roman écrit dans un style où se côtoient la drôlerie et l’énergie, nourri d’un enthousiasme communicatif que reconnaîtront ses lecteurs.
Publié le : mercredi 2 avril 2008
Lecture(s) : 23
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246734291
Nombre de pages : 272
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Alexandre Grimod de la Reynière est un de ces monstres dont accouche le siècle des Lumières. Insolent comme son époque, doté de pinces d’argent en guise de mains, libertin et fin gourmet. Alexandre Grimod, ou quand la science convole avec la gastronomie, le tout relevé d’une pointe de libertinage. En somme, l’esprit français, au moment où la civilisation vire au crépuscule. Son amie Juliette écrit pour le Journal de Paris, et en prodigue la lecture aux catins du Palais Royal, les douces ressembleuses – travesties à s’y méprendre en dames illustres de la Cour. Jeune femme libre autant que libre penseuse, elle vit dans la jubilation du savoir et dans l’effervescence des découvertes qui rythment le siècle. Pendant ce temps, le marquis de Sade croupit dans le donjon du château de Vincennes, et trompe l’ennui en écrivant les 120 journées… Arrière-fond poétique de ces saynètes alertes où subrepticement revivent Restif de la Bretonne, Lavoisier et autres Condorcet, le premier aérostat prend son envol : emblème d’une « révolution des nuages ». Et tout Paris rêve de voler au-dessus du charnier qui s’annonce ! Même le divin marquis, qui du fond de son cachot, songe à s’évader par les airs... Juliette et Alexandre pourraient bien l’y aider. Olivier de Corancé, fondateur du Journal de Paris, est l’ancêtre d’Elise Fontenaille et le père de Juliette, « première femme de lettres de la famille ». De cette coïncidence généalogique, l’auteur tire un roman écrit dans un style où se côtoient la drôlerie et l’énergie, nourri d’un enthousiasme communicatif que reconnaîtront ses lecteurs.
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