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L'Apocalypse différée

De
224 pages
Dans cette grande fresque orale, Dario Fo imagine Milan se réveillant un beau matin privé de toute énergie fossile : plus de pétrole, plus d’essence, les seules énergies disponibles sont les énergies renouvelables. Il décrit avec entrain et jubilation l’effet choc de cette pénurie, la secousse salutaire et tonique qu’elle représente, les réactions somme toute astucieuses et soulagées des gens qui soudainement ne sont plus confinés dans un rôle de consommateurs abêtis, mais redeviennent des personnes en charge de leurs choix de (sur)vie. Entre essai de sociopolitique/écologie et fables joyeuses à réciter, mimer, ou jouer, l'auteur aborde ici une des questions qui lui tiennent le plus à cœur : la pollution de la planète Terre et l’urgence de changer les comportements des sociétés humaines, du moins de celles qui dictent leur loi à l’échelle mondiale, et plus précisément encore des groupes sociaux et économiques qui, à travers le monde, imposent la loi du profit et des privilèges au mépris des convictions et des besoins des autres citoyens, de plus en plus nombreux et de plus en plus mal lotis. Saynètes aux dialogues vifs, aux personnages croqués en quelques traits jamais manichéens, au ton souvent moqueur : on retrouve ici la sympathie inaltérable de Dario Fo pour les humbles et les déshérités, sa façon malicieuse de les faire jouer d’une vitalité roublarde, sa verve rigolarde contre les puissances mortifères de l’argent et de la censure intellectuelle et religieuse.
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Dans cette grande fresque orale, Dario Fo imagine Milan se réveillant un beau matin privé de toute énergie fossile : plus de pétrole, plus d’essence, les seules énergies disponibles sont les énergies renouvelables. Il décrit avec entrain et jubilation l’effet choc de cette pénurie, la secousse salutaire et tonique qu’elle représente, les réactions somme toute astucieuses et soulagées des gens qui soudainement ne sont plus confinés dans un rôle de consommateurs abêtis, mais redeviennent des personnes en charge de leurs choix de (sur)vie. Entre essai de sociopolitique/écologie et fables joyeuses à réciter, mimer, ou jouer, l'auteur aborde ici une des questions qui lui tiennent le plus à cœur : la pollution de la planète Terre et l’urgence de changer les comportements des sociétés humaines, du moins de celles qui dictent leur loi à l’échelle mondiale, et plus précisément encore des groupes sociaux et économiques qui, à travers le monde, imposent la loi du profit et des privilèges au mépris des convictions et des besoins des autres citoyens, de plus en plus nombreux et de plus en plus mal lotis. Saynètes aux dialogues vifs, aux personnages croqués en quelques traits jamais manichéens, au ton souvent moqueur : on retrouve ici la sympathie inaltérable de Dario Fo pour les humbles et les déshérités, sa façon malicieuse de les faire jouer d’une vitalité roublarde, sa verve rigolarde contre les puissances mortifères de l’argent et de la censure intellectuelle et religieuse.