L'art de raconter

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« Simple recueil de textes variés sur le roman ? Non : entreprise raisonnée, défense et illustration d’une certaine conception du roman, lequel doit être « l’art de raconter », de mettre en scène des personnages étrangers à l’auteur. Donc, ni les déballages de l’autofiction, ni les tarabiscotages de l’expérimentation, mais une manière franche et directe de faire vivre des hommes et des femmes jetés sur les routes du monde. Une première partie oppose Stendhal à Flaubert, et montre comment la liberté du premier est préférable aux efforts laborieux du second. Roman et opéra : comment ils peuvent échanger leurs procédés. Puis, essais consacrés à des auteurs particuliers, groupés en deux familles : les « aventuriers », de l’Arioste à Defoe, de Dumas à Kipling, avec à leur tête le patron du roman d’aventures, Stevenson, l’auteur de L’Ile au trésor ; et les « narrateurs », qui comprennent, outre Stendhal, des Français (Balzac, Maupassant, Gide, Martin du Gard, Paul Morand, Simenon, etc.) et des étrangers (Dickens, les Russes, les Sud-Américains, Thomas Mann, James Hadley Chase, Primo Levi, Kundera, etc.). L’ensemble forme un manifeste, un plaidoyer pour les romanciers qui, sans rien abdiquer de l’exigence littéraire, savent amuser, entraîner, faire rêver le lecteur… » Dominique Fernandez
Publié le : mercredi 10 janvier 2007
Lecture(s) : 35
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246719397
Nombre de pages : 608
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« Simple recueil de textes variés sur le roman ? Non : entreprise raisonnée, défense et illustration d’une certaine conception du roman, lequel doit être « l’art de raconter », de mettre en scène des personnages étrangers à l’auteur. Donc, ni les déballages de l’autofiction, ni les tarabiscotages de l’expérimentation, mais une manière franche et directe de faire vivre des hommes et des femmes jetés sur les routes du monde. Une première partie oppose Stendhal à Flaubert, et montre comment la liberté du premier est préférable aux efforts laborieux du second. Roman et opéra : comment ils peuvent échanger leurs procédés. Puis, essais consacrés à des auteurs particuliers, groupés en deux familles : les « aventuriers », de l’Arioste à Defoe, de Dumas à Kipling, avec à leur tête le patron du roman d’aventures, Stevenson, l’auteur de L’Ile au trésor ; et les « narrateurs », qui comprennent, outre Stendhal, des Français (Balzac, Maupassant, Gide, Martin du Gard, Paul Morand, Simenon, etc.) et des étrangers (Dickens, les Russes, les Sud-Américains, Thomas Mann, James Hadley Chase, Primo Levi, Kundera, etc.). L’ensemble forme un manifeste, un plaidoyer pour les romanciers qui, sans rien abdiquer de l’exigence littéraire, savent amuser, entraîner, faire rêver le lecteur… » Dominique Fernandez
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