L'authentique Pearline Portious

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« Dans not’ monde, y a connaissance à foison, assez pour que t’en prennes et que t’en refuses. Si t’as pas envie, tu peux décider de pas croire plein de choses, de pas t’occuper de comment ces choses-là sont vraies-vraies. Je sais des choses que tu connais pas, et que tu connaîtras jamais. »
Écoutez de toutes vos oreilles l’histoire d’une femme puissante, une prophétesse, une vraie de vraie : Adamine Bustamante. Elle vous dira qu’elle est née en Jamaïque dans une léproserie, où sa mère éphémère, l’authentique Pearline Portius, tricotait des bandages multicolores simplement parce que c’était plus gai. Où la non moins fabuleuse Mman Lazare repoussa l’heure de mourir jusqu’à ses cent cinq ans, bien obligée, pour élever la petite…
Deux voix ne sont pas de trop pour raconter cette histoire. Celle d’Adamine, avec sa verve et son souffle puissant, chuchotant au vent sa version des faits, à l’époque où elle était la plus grande crieuse de vérité de Jamaïque. Et celle de l’écrivain, cherchant à retracer la vie de la dernière prophétesse. Leurs récits se croisent, se répondent – il faut voir Adamine sermonner ce « Monsieur Gratte-Papyé » – et tissent peu à peu la carte de filiations plus secrètes entre deux mondes…
« Miller n’est pas qu’un écrivain : c’est un véritable alchimiste qui nous offre un objet de pure beauté. » Herald Scotland
Kei Miller est né en 1978 à Kingston, en Jamaïque. Il vit au Royaume-Uni. La Dernière Prophétesse est son premier roman traduit en français.
Publié le : vendredi 22 avril 2016
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EAN13 : 9782843047732
Nombre de pages : 336
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couverture

PRÉSENTATION

DE L’AUTHENTIQUE

PEARLINE PORTIOUS


 

Écoutez l’histoire d’une femme puissante… Adamine Bustamante vous dira peut-être qu’elle est née en Jamaïque dans une léproserie où sa mère d’un jour, Pearline Portious, tricotait des bandages multicolores parce que c’était plus beau. Où Miss Lily lui faisait la classe en lisant et relisant Jane Eyre. Où Mman Lazare, vénérable gardienne des lieux, repoussa l’heure de sa mort jusqu’à ses cent cinq ans.

Deux voix ne sont pas de trop pour raconter toute l’histoire. La voix claire de l’écrivain venu de Londres réveiller la mémoire de l’authentique prophétesse. Et la verve, le souffle tellurique d’Adamine, livrant au vent sa version des temps où elle était la plus grande crieuse de vérité de Jamaïque – Tempête & Ouragan & Inondation !

Leurs vérités se croisent, se répondent, se retoquent – il faut voir Adamine sermonner Monsieur Gratte-Papyè –, tissant peu à peu la carte de filiations plus secrètes…

 

Pour en savoir plus sur Kei Miller ou L’authentique Pearline Portious, n’hésitez pas à vous rendre sur notre site www.zulma.fr.

PRÉSENTATION

DE L’AUTEUR


 

Poète, romancier, essayiste, Kei Miller est né à Kingston, en Jamaïque, en 1978. Il vit au Royaume-Uni.

Interrogation éclatante sur notre manière de penser et de dire le monde, L’authentique Pearline Portious est son premier roman traduit en français.

 

Pour en savoir plus sur Kei Miller ou L’authentique Pearline Portious, n’hésitez pas à vous rendre sur notre site www.zulma.fr.

PRÉSENTATION

DES ÉDITIONS ZULMA


 

Être éditeur, c’est avant tout accueillir des auteurs inspirés et sans concessions — avec une porte grand ouverte sur les littératures vivantes du monde entier. Au rythme de douze nouveautés par an, Zulma s’impose le seul critère valable : être amoureux du texte qu’il faudra défendre. Car il s’agit de s’émouvoir, comprendre, s’interroger — bref, se passionner, toujours.

 

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www.zulma.fr

 

COPYRIGHT


 

La couverture de L’authentique Pearline Portious,

de Kei Miller, a été créée par David Pearson.

 

Titre original :

The Last Warner Woman.

 

Publié pour la première fois par Weidenfeld & Nicolson,

une division du groupe éditorial Orion, Londres.

© Kei Miller, 2010.

 

© Zulma, 2016, pour la traduction française.

 

ISBN : 978-2-84304-773-2

 

Ce livre numérique, destiné à un usage personnel, est pourvu d’un tatouage numérique. Il ne peut être diffusé, reproduit ou dupliqué d’aucune manière que ce soit, à l’exception d’extraits à destination d’articles ou de comptes rendus.

 

 

Le format ePub a été préparé par Isako www.isako.com à partir de l’édition papier du même ouvrage.

 

 

KEI MILLER

 

 

L’AUTHENTIQUE

PEARLINE

PORTIOUS

 

 

roman traduit de l’anglais (Jamaïque)

par Nathalie Carré

 

 

ÉDITIONS ZULMA

 

 

 
 

Bleu du ciel éventré. La prophétesse,

Bouche biblique et carillon de cloches,

Elle claironne par-delà les collines

Voix de Dieu, voix du destin,

Coups de vent et tremblement de terre

Raz de marée et inondation.

 

Moi terré, moi blotti. Souvenirs de Port Royal.

Je vois les eaux qui montent à East Harbour.

Elles soulèvent Caneside Bridge. Ô Dieu,

Prends pitié, je ne veux pas mourir, pas maintenant, c’est trop tôt.

 

Et puis soudain le ciel se recompose une carnation bleutée.

Le jour, doucement, dans un coin panse sa plaie.

Ce fut l’heure du déjeuner, puis du dîner.

Celle du rêve et de l’oubli.

Une prophétesse ? Je n’en ai point nouvelles

Depuis belle lurette !

 

EDWARD BAUGH

 

The Warner Woman

 

Parle-moi Huracán

Parle-moi Oya

Parle-moi Shango

Et toi Hattie

Toi mon cousin-cyclone venu du pays.

 

Que viens-tu faire sur la côte anglaise ?

Pourquoi cette langue ancienne

Ravage des moissons

De nouveaux territoires ?

 

GRACE NICHOLS

 

Hurricane Hits England

PREMIÈRE PARTIE

Là où commence l’histoire

Le napperon violet

 

Il était une fois une léproserie en Jamaïque. Si vous vouliez aujourd’hui vous y rendre, il vous faudrait trouver un homme répondant au nom d’Ernie McIntyre mais que vous appelleriez simplement Mr Mac parce que – comme lui-même, sa propre mère et tous les autres le précisent avec insistance – c’est sous ce seul nom qu’il est connu. Mr Mac est célèbre pour son ventre spectaculaire, tellement imposant que les boutons de sa chemise se carapatent toujours de leur trou ; une tête impressionnante et une énorme paire de fesses. Tout cela, il parvient pourtant à le caser sur le siège avant de sa Lada qui fait office de taxi. Vous prendriez place à l’arrière et ce serait parti pour l’ascension chaotique de la piteuse route de poussière rouge, bordée de chaque côté par l’ample verdure des feuilles de bananiers. Une fois au sommet de la colline, Mr Mac s’arrêterait. Une pause bienvenue surtout si l’on ne vous avait rien dit de sa conduite. Rien de la manière dont, au pied de la colline, il met les gaz à fond pour ne plus jamais relâcher la pression, quels que soient les virages, les nids-de-poule ou les cailloux de la route. À fond jusqu’au sommet, tout en vous dispensant une visite guidée de son cru énoncée dans une langue étrange et que, quand bien même vous pourriez la comprendre, vous ne réussiriez pas à entendre à cause du moteur diesel. Si personne n’avait pris le soin de vous prévenir de tout cela et que vous aviez fait l’erreur considérable d’un solide petit déjeuner, alors vous arriveriez l’estomac tout retourné, à deux doigts de la nausée.

Une fois là-haut, vous jailliriez du taxi en vous tenant le ventre pendant que Mr Mac, tout excité, vous montrerait quelque chose du doigt en contrebas en disant : Regarde, mate.

C’est le mot qu’il emploierait, mate, parce que vous êtes peut-être anglais et qu’il cherche à vous impressionner, mais après cela, ce serait une autre paire de manches :

Wacha, you see ? Les toits, y sont là, là-bas-là ! Eh, man, tu tiens zentrailles-là pourquoi ? C’est bad belly huh ? See, the roof ! Look ! les toits-là, in de mist, anhan, see ? Là ? Anhan !

Vous ne comprendriez pas tout de ce que vous dirait Mr Mac, mais vous regarderiez dans la direction indiquée et quelques-uns des mots entendus, mis bout à bout, commenceraient à faire sens car en effet, dans la vallée, vous apercevriez des toits en zinc pointant à travers le brouillard. Ce serait justement l’endroit que vous cherchiez. Tout comme l’Authentique Pearline Portious avant vous, en 1941, alors que sa mère attendait, pétrifiée, sous un goyavier. Pearline s’était tenue au même endroit, au sommet de la colline, la différence étant qu’elle y était parvenue par la force de ses seuls pieds. Elle aussi avait regardé les toits en contrebas et avait pris la décision de les rejoindre. Tout cela alors qu’elle n’avait jamais emprunté ce chemin, en dépit de ses dix-sept ans grandis dans ces montagnes. Si elle avait prêté attention aux sages conseils de sa famille, de ses amis et de tous ceux qui vivaient autour d’elle, elle n’aurait d’ailleurs jamais entrepris ce voyage, parce que tous avaient répété en long en large et en travers que la vallée, là-bas, était un lieu dévasté par la maladie.

Mais ce n’était pas la curiosité qui avait jeté Pearline sur le chemin qui, contre toute attente, allait changer sa vie : ce jour-là, il fallait qu’elle vende un napperon violet.

Violet, quel choix incongru pour un napperon ! Partout dans l’île, il était admis que le moindre objet destiné à recouvrir les surfaces en bois se devait d’être blanc : nappes, dessous-de-plat, napperons… La détermination que Pearline mettait à continuer de crocheter en couleurs – rose, bleu, rouge, vert, violet – impliquait une seule et unique chose : que jamais ses créations n’avaient trouvé preneur. Cet échec indubitable de ce qui se voulait une tentative entrepreneuriale n’affectait en rien Pearline. Elle se considérait comme une artiste dont le but premier était de se faire plaisir en créant. Chaque réalisation invendue lui revenait donc de droit et elle se réjouissait de trouver à chacune une place dans sa chambre. Celle-ci avait fait l’objet de visites fréquentes de la part des habitants du village qui avaient dû admettre – bien qu’à contrecœur – que si chaque pièce prise individuellement était définitivement affreuse, il y avait cependant quelque chose de merveilleux dans la combinaison de toutes ces couleurs. Ils disaient que c’était comme si la gamine vivait dans un arc-en-ciel.

Évidemment, la mère de Pearline ne ménageait pas ses efforts pour détourner sa fille de la relation assidue et stérile qu’elle entretenait avec les couleurs. Le matin où tout bascula, elle l’avait observée, sous le goyavier, lancée dans la confection du fameux napperon violet.

— Pearline, mafi, avise donc ce que t’es en train de faire ! Ce que c’est laid ! Qui donc va t’acheter un truc pareil ? Tu peux pas te satisfaire de créer des choses juste pour ton plaisir !

— Maman, celui-là je le vendrai, je te le promets.

— Anhan ! Essaye un peu de me redire ça en me regardant dans les yeux. Mafi, tu gâches juste ton temps. Qui voudra t’acheter ça ? On regarde la même chose au moins ? C’est violet, Pearline, violet ! T’as déjà vu un foutu napperon violet dans la maison de qui que ce soit ?

— Maman, je te dis que je le vendrai.

— Foutaises ! C’est pas de le dire qui va le faire vendre ! Pearline, t’es rien d’aut’qu’une belle parleuse. Regarde-moi, gamine, il est bien temps que tu grandisses un peu. Et prends pas tes grands airs avec moi, tout ce que je dis, c’est pour ton bien. Tu crois que l’argent qu’on te donne ton père et moi, on l’a ramassé au bord de la route ? Et qu’on te le donne juste pour que t’en fasses ces, ces… espèces de stupidités violettes qui trouveront jamais de place ailleurs que dans ta chambre ?

Les dix doigts de Pearline se mirent à trembler. Elle ne pouvait plus rien en faire, impossible de poursuivre la tâche qui les avait occupés si gaiement quelques minutes auparavant. Elle restait là, les yeux rivés au sol, sans aucune envie de relever la tête. Sa mère aussi tremblait de rage, elle ne s’était pas attendue à ce que la conversation prenne un tour si dramatique et en même temps, elle savait que ce n’était pas fini. Maintenant qu’elle s’était embarquée dans cette voie, il fallait qu’elle aille jusqu’au bout. Alors elle quitta ses pantoufles pour s’avancer pieds nus sur le sol afin que sa fille comprenne bien que les mots qui allaient sortir, il fallait les prendre au sérieux.

— Très bien, mafi, très bien. Tu dis que tu vas vendre çui-là. Entendu, va le vendre, alors. Et moi, je te jure que je m’en vais rester là, sur ce ti-bout d’terre jusqu’à temps que tu r’viennes avec l’argent. Qu’il tonne, qu’il vente ou que je crame au soleil, je bougerai pas d’un pouce. T’entends, ma fille ? Faudra que Jésus not’Sauveur descende de sa croix pour me faire bouger. Parce que je pense bien que tu me prends pour une espèce d’évaporée.

Pearline leva finalement les yeux, atterrée. Ce n’étaient pas des paroles en l’air, les mères mettent toujours à exécution les menaces de ce genre, elle le savait bien. Elle savait que sa mère ne bougerait pas. Qu’elle ne rentrerait pas pour s’asseoir, faire la cuisine ou même dormir. Elle n’irait pas non plus travailler aux champs. Tous les voisins qui passeraient la verraient là, plantée en terre aussi profond que l’arbre sous lequel elle se tenait et Pearline savait qu’elle leur expliquerait que c’était à cause de sa fille qu’elle avait viré toktok. Elle resterait là, pendant des jours, à se donner en spectacle en attendant que Pearline ait vendu son napperon ou revienne s’excuser en disant : Maman, c’est toi qui avais raison. Il est temps que je grandisse.

Et c’est ainsi que l’Authentique Pearline Portious se mit en route pour le marché, prête à tout pour réussir là où elle avait toujours échoué.

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