L'effet des mots

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La vie de Laurence s'est enlisée dans un mariage avec Stéphane qui ne la rend pas heureuse alors qu'elle souhaitait ne jamais connaître cette situation. Son mari est froid et distant. Au cours d'une formation, elle rencontre Gérard, beaucoup plus âgé qu'elle, et tellement séduisant. Elle se surprend à rêver. Courageusement elle tente d'attirer son attention en lui envoyant un e-mail. Laurence a besoin de connaître son pouvoir de séduction mais elle est entière, sincère et fragile, face à un homme plus mystérieux.
Publié le : jeudi 16 juin 2011
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EAN13 : 9782748189049
Nombre de pages : 243
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L'effet des mots
Préface Diane Toquem
L'effet des mots
Roman
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L’effet des mots
© Éditions Le Manuscrit, 2007 www.manuscrit.comISBN : 2-7481-8904-3 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782748189049 (livre imprimé) ISBN : 2-7481-8905-1 (livre numérique) ISBN 13 : 9782748189056 (livre numérique)
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Préface
A celui qui m’a ouvert les yeux à défaut de me les avoir faits fermer de plaisir.
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L’effet des mots
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Préface
PRÉFACE
Ecrire. C’est un mot magique. Ce fut une révélation bien que cela commençait mal, car je suis gauchère. Nous avons la réputation de mal écrire et pendant longtemps les instituteurs ont tenté de forcer les gauchers à se servir de leur main droite. Ce ne fut pas mon cas. Très vite apparut un durillon que j’ai toujours même s’il a diminué avec l’usage quasi omniprésent de l’ordinateur. J’ai toujours aimé écrire. Lorsque je me disputais avec mon frère, nos parents nous punissaient à rédiger des lignes. J’adorais cette sentence. Je continuais à donner des coups de pied à mon frère qui difficilement, car plus jeune que moi, recopiait qu’il ne devait plus se battre avec sa sœur. Mon père arrivait et nous infligeait cinquante lignes supplémentaires. Je jubilais. J’aimais écrire tout et n’importe quoi. L’envie d’écrire mes propres mots n’était pas encore venue. J’avais tout de même un journal intime comme beaucoup de petites filles et presque chaque jour je notais quelques mots. De temps en temps je le relis et je le trouve
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L’effet des mots touchant et drôle. Il est rose à l’effigie d’une poupée que nous connaissons tous. J’étais membre du club et j’avais beaucoup d’accessoires tels des bijoux et des barrettes. L’envie d’écrire mes idées est arrivée à l’adolescence. Je commençais à écrire une page sur des thèmes qui m’interpellaient sur l’instant. Je ne parvenais pas à écrire de nombreuses pages. Je manquais de technique et peut être de motivation. J’aimais rédiger mes rédactions à l’école, mais les sujets ne m’intéressaient pas souvent. C’est pendant ma crise d’adolescence que je voulus écrire davantage sur mes petits soucis. J’ai connu des périodes de cafard et de remise en question. J’ai trouvé dans l’écriture un exutoire. Je confiais à des pages blanches mes pensées intimes, mes secrets, tout ce qui me perturbait et mon journal intime était devenu bleu et plus discret. Par la suite, j’eus envie d’écrire des histoires qui ne me concernaient pas directement en créant des personnages avec un passé. J’ai écrit plusieurs scenarii. Mais je n’ai guère franchi le cap de la dixième page. Je perdais la ténacité d’aller jusqu’au bout. J’avais toute l’histoire dans ma tête. J’avais la flemme de la coucher sur le papier. C’est le soir que j’aime écrire. L’ambiance est calme et j’ai l’esprit clair. J’ai un faible pour le vendredi soir vers minuit. Je peux écrire
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