L'étrange destin de Marie

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Le 23décembre 1933, Marie Laumont, jeune cantatrice
nancéienne, prend le train du retour après un récital à
Paris. Au kilomètre 25, c’est la catastrophe: son train est
percuté par un autre rapide et déraille. Avec des dizaines
d’autres passagers, Marie est prise au piège de l’amas de
ferraille. Très vite, les sauveteurs comprennent qu’il faudra
une grue pour lever la locomotive sous laquelle se trouvent
prisonnières la jeune femme et la petite Suzette.
L’attente est interminable. Un médecin, Jacques, maintient
le contact avec Marie, essaie de la réconforter. Célibataire
endurci, hanté par le sentiment de sa culpabilité dans la
mort tragique de sa mère, l’ancien chirurgien de la Grande
Guerre n’a rien de commun avec la toute jeune femme
luttant pour sa survie. Pourtant, l’épreuve terrible que
traverse Marie ravive ses propres traumatismes, au risque
de le faire sombrer dans le désespoir. Et si au contraire
cette catastrophe était l’occasion pour lui d’oser l’avenir et
d’exorciser ses démons?

Journaliste, productrice et animatrice de l’émission littéraire Au
fil des pages sur RCF, romancière fidèle à ses attaches lorraines,
Élise Fischer a composé avec
L’Étrange Destin de Marie un
bouleversant roman, un hymne à la vie.

 
Publié le : mercredi 19 août 2015
Lecture(s) : 7
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782702156193
Nombre de pages : 352
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Pour Hélène Boitel trop vite emportée hors de ce monde.

Hélène, tu me suivais, tu me lisais. Tu étais devenue une sœur pour moi.
La maladie est venue te prendre, vite, trop vite alors que j’écrivais cet ouvrage. Tu aimais la musique, les grands espaces.
Tu aimais les livres qui t’ouvraient les portes du Ciel. Dieu n’était pas qu’une image pour toi.
Tu disais : « Je suis prête. J’ai rencontré tellement de gens intéressants. »
Que vois-tu dans ce monde où nous sommes tous appelés à te rejoindre ? Est-ce que tu lis encore, est-ce que tu écoutes encore les musiques qui t’ont bercée ?
Je te dédie ce livre, Hélène, je t’offre cette pavane « Belle qui tiens ma vie captive dans tes yeux… » de Thoinot Arbeau.
Je t’espère dans la lumière.

E. F.

« Qui chante bien prie deux fois. »

SAINT AUGUSTIN

« C’est en descendant dans le cœur le plus secret, le plus profond de soi et en faisant partager aux autres sa descente que l’on perçoit, que l’on transmet le mieux le chant du collectif. »

Jacques LACARRIÈRE

« La poésie est mémoire baignée de larmes. La musique est mémoire de la mer. »

Miguel Angel ASTURIAS

« La plus haute forme de la sagesse est la bonté. »

Proverbe yiddish

Prologue

23 décembre 1933

 

Marie avait pris place dans le train. Ce wagon de troisième classe offrait un confort des plus sommaires. Cinq wagons de bois supplémentaires avaient été ajoutés au train en partance pour Nancy. Ils n’étaient pas de première jeunesse, mais ils roulaient et transportaient les voyageurs. Le Paris-Strasbourg était déjà complet. La Compagnie des chemins de fer de l’Est ne reculait devant rien, jouait le grand jeu pour les fêtes de Noël.

Marie était heureuse de rentrer à Nancy.

Elle se plaisait à imaginer ses retrouvailles avec ceux qu’elle aimait. Elle ne leur dirait rien encore de ses battements de cœur, ce secret qu’elle avait enfoui tout au fond de son cœur.

Elle plia sa longue écharpe en quatre, s’assit dessus. La banquette de bois au vernis écaillé n’invitait guère au repos.

Sans importance, elle rentrait à Nancy.

Elle jeta un coup d’œil aux voyageurs qui avaient pris place dans le compartiment. Une famille se rendant à Gérardmer, un couple d’un certain âge et deux sœurs efflanquées et grincheuses dont les mimiques l’amusaient. Elle avait pensé lire, mais elle y renonça. La petite famille saucissonnait joyeusement. Elle s’en amusa. Les deux enfants retinrent son attention. Les deux enfants ou le jeune homme avec lequel ils jouaient ? Pierre, feuille, ciseaux, puis le téléphone arabe… La phrase lancée était : « Le train va-t-il partir ? »

Personne n’eut la réponse. Mais tous entendirent le coup de sifflet par trois fois.

Et le train s’ébranla dans un grincement strident. Avec plus d’une heure de retard, sous les applaudissements de voyageurs, le Paris-Nancy quittait la gare de l’Est. Enfin, le voyage commençait. Enfin, le rêve de Noël s’ébauchait. Le train semblait prendre son temps. Un brouillard givré couvrait l’est parisien et le conducteur devait s’esquinter les yeux pour lire les panneaux de signalisation. La bise soufflait, mais Marie s’en moquait.

Elle rentrait à Nancy…

Combien de kilomètres parcourus ? Le temps ne passait pas très vite. Alors on s’imaginait Noël. On chanterait, on s’offrirait des cadeaux après avoir admiré l’Enfant Jésus dans la crèche. La fête serait belle…

Et soudain, ce fut le choc. Un choc d’une violence inouïe. Les lumières s’éteignirent. Des cris d’effroi jaillirent en même temps que le compartiment s’ouvrait, et vomissait débris, bagages, passagers. Des bruits sinistres. Bois éclatés, craquement des os. Des gémissements de douleur s’élevèrent au milieu de cette monstrueuse dislocation. Chants enténébrés aux portes de l’enfer descendu sur terre.

La dernière pensée de Marie lui brisa le cœur.

« Jamais plus je ne verrai Nancy ! Ni toi, mon bel amour. »

PREMIÈRE PARTIE
1

Le froid avait pris campagnes et villes dans une gangue de givre et de brouillard tenace.

— Si ça continue, on aura un Noël blanc, bougonna Adèle en jetant une bûche dans la cheminée. Le chauffage central que vous avez fait installer, docteur, c’est bien beau, mais quand la chaudière cesse de fonctionner parce que, dites-vous, la température est atteinte, le froid revient. Et moi, je le sens jusque dans mes vieux os. Au moins, avec un fourneau, on voit les flammes, rien que leur vue réchauffe et fait du bien.

— C’est dans votre tête, ma chère Adèle.

— C’est ça, c’est ça, je vous le dis tout net, ce n’est pas au vieux singe qu’on apprend à faire la grimace. Moi, j’aime les vrais feux, les flammes qui dansent, les braises qui rougeoient et crépitent.

— Mais je ne vous empêche pas de faire du feu dans la cheminée. Ce sera seulement du travail en plus pour vous. Les bûches, les cendres…

Adèle grogna quelque peu.

— Bon, docteur, j’espère que vous avez pris vos précautions. Ça va glisser sur les routes. J’ai vu tout à l’heure qu’il gelait en portant les ordures dans la courette.

Jacques se surprit à sourire en reposant son journal. Il avait l’habitude d’entendre Adèle se lamenter sur les conditions météorologiques. Elle prenait un soin presque jaloux de lui. Mille recommandations, mille conseils.

— Voyons, Adèle, je ne suis plus un enfant. Je sais ce qu’il convient de faire ou de ne pas faire. Les chaînes sont dans le coffre, si la neige tombe ; et les monter n’est pas un problème pour moi. J’ai aussi une pelle, au cas où le chemin serait obstrué. N’oubliez pas que je viens d’un pays où les hivers durent plus de six mois.

— C’est ça, comme il y a deux jours en revenant de l’opéra. Je vous avais pourtant prévenu que le temps allait changer, mon cor au pied me faisait mal. Bien sûr, on ne m’écoute jamais. Résultat, votre voiture a dérapé et vous avez froissé, seulement un peu, dites-vous, l’avant. Vous auriez pu y laisser la vie et la mienne avec.

— C’était après le spectacle, où j’avais reçu tout mon contentement, comme on dit chez nous à Montréal. Ne râlez pas, ma bonne Adèle. Cet été, nous irons tous les deux sur les bords du Saint-Laurent, je vous l’ai promis.

Adèle pestait. Elle détestait être contrariée. Si elle marmonna pour elle-même, pour manifester sa mauvaise humeur, elle poussa bruyamment une chaise avant d’envoyer valser une porte de placard.

Jacques cacha son envie de rire en toussant.

Le téléphone sonna sur la desserte.

— Manquait plus que ça ! Un samedi où vous n’êtes pas de garde. Vous n’aurez même pas une soirée tranquille. Faut toujours qu’on vous dérange en fin de journée. Ne bougez pas, j’y vais.



— Mon Dieu, mon Dieu, gémit-elle. Oui, il est là. Je le préviens. C’est évident.

— Alors ? questionna Jacques. Que se passe-t-il ?

Adèle avait perdu ses couleurs. Elle articula d’une voix blanche :

— Une catastrophe, à cinq kilomètres d’ici. Deux trains. On a besoin d’aide entre Lagny et Pomponne.

Jacques s’était levé et lui avait pris le téléphone des mains. Il hochait la tête. Il se mordit les lèvres avant de répondre :

— Comptez sur moi. J’arrive…

Déjà, il ouvrait sa sacoche, y fourrait le contenu de sa pharmacie. Les urgences, il connaissait. Les situations exceptionnelles aussi. Il y avait eu la guerre… Puis des accidents sur la route. Ou encore à la scierie toute proche. Mais une collision entre deux trains, dans une nuit froide et glacée, c’était une première…

— Attendez, couvrez-vous suffisamment ! Soigner des blessés par ce temps demande quelques précautions. C’est pas la peine d’aller chercher la mort.

— Merci, Adèle. Je crois que c’est la mort qui est venue. Elle connaît tous les chemins. Il paraît que c’est terrible. Comme toujours, en mon absence, vous ferez patienter les malades, si c’est nécessaire, envoyez-les à l’hôpital de Lagny qui risque fort d’être débordé avec l’arrivée des blessés. Je ne serai sans doute pas de retour avant le petit matin.

— Je peux peut-être venir vous aider, risqua-t-elle. Je ne suis pas une faible femme. J’ai été infirmière pour la Croix-Rouge pendant la guerre.

— Je sais. Merci, mais je préfère vous savoir à la maison à rassurer les patients au sujet de leurs petits bobos, vous faites cela fort bien. J’ai confiance en vous.

Jacques sauta dans sa Citroën Rosalie, vérifia le niveau d’essence et tenta de démarrer. Elle cracha, toussa. Mais le moteur ne tournait pas.

— Et merde ! tempêta-t-il. Cette demoiselle fait un caprice parce qu’elle a froid. Ce n’est pourtant pas le moment.

Il s’empara de la manivelle, la cala sur le vilebrequin et tourna vigoureusement jusqu’à ce qu’il entende le moteur souffler une fois, deux fois, et ronfler bruyamment. La mise en route était faite. « Pas le temps d’avoir froid », pensa-t-il en sautant dans la voiture qui, fort heureusement, était relativement récente et plutôt fiable. Il ne s’agissait pas de tomber en panne ; il fallait parvenir au plus tôt sur les lieux de l’accident, comme tous les hommes que l’on réquisitionnait. Il était 21 heures et l’accident s’était produit entre Lagny et Pomponne, à vingt-cinq kilomètres de Paris. Apparemment, un rapide était arrivé sur la même voie que l’express à l’arrêt. Le train en direction de Strasbourg, lancé à vive allure, n’avait pas décéléré quand celui se dirigeant vers Nancy s’était doucement remis en route. Quels signaux, quels sémaphores n’avaient pas fonctionné pour que la locomotive du Paris-Strasbourg ait chevauché les wagons de queue du Paris-Nancy avec une telle fureur ? En cette période de fêtes, les trains étaient bondés… Les victimes allaient se compter par dizaines.



Quand Jacques arriva à proximité, il dut laisser sa voiture avec les autres déjà sur place, les ambulances et les camions de pompiers équipés de phares jaunes fixés au-dessus du pare-brise1. Les forces de police étaient là, refoulant les premiers curieux. Il importait surtout de diriger les secouristes sur les lieux du drame. La nuit était noire et l’on installait des projecteurs de fortune. On distribuait des lampes à pétrole. La première impression que ressentit Jacques fut celle d’une grande pagaille. On courait, on s’activait, on appelait, mais aucune organisation ne se mettait vraiment en place. L’émotion, l’affolement prédominaient. Très vite, il eut la confirmation de ce qu’il avait appris au téléphone : cinq voitures avaient été pulvérisées. Une scène inimaginable se révélait à mesure qu’était disposé l’éclairage. Mais comment une telle catastrophe avait-elle pu se produire ? À quelle vitesse était donc arrivé ce monstre de ferraille ? La locomotive Mountain 241-017 du Paris-Strasbourg et son tender, gueule en l’air, défiaient le ciel. Pourquoi ces trains s’étaient-ils retrouvés sur la même voie à se suivre à si peu de distance ? La Mountain 241-017 était tout simplement montée sur les derniers wagons de bois du Paris-Nancy que le choc avait réduit en bouillie. Dans ce magma de bois et d’acier encore fumant se trouvaient des personnes…

— Mon Dieu, murmura Jacques, pitié pour tous !



— Un docteur, vite, ici ! On vient de tirer un corps… Une petite fille, elle est amochée, mais vivante. Et là-bas, un homme se vide de son sang. Il a laissé les trois quarts d’une jambe. On fait comment ? On garrotte ?

— Bien sûr, il faut tout tenter.

— Trop tard pour celle-ci, elle est morte, hélas.

— Pour lui aussi, le cœur vient de lâcher.

— Et ceux-là, sans tête et sans bras… Quel malheur !

Les brancards étaient à terre. On y posait les corps. Parfois, on pouvait procéder à une injection pour calmer une trop grande douleur, si le patient était conscient. On l’évacuait alors vers un hôpital. Saint-Jean de Lagny ou Chaligny pour les plus proches qui, à ce rythme, seraient bientôt débordés. Les blessés à même de supporter une plus longue distance étaient orientés vers Paris. On avait pu joindre l’hôpital Saint-Louis par téléphone depuis la gare de Pomponne. On préparait des lits et rappelait du personnel pour faire face à la situation.

— Et les morts, on les met où ? hasarda un pompier.

— Ils attendront, occupons-nous des blessés que nous pouvons sauver, répondit Jacques un peu vivement. Alignez-les là. Mais un peu de respect, s’il vous plaît, se reprit-il. Couvrez-les.

— Les morts doivent être emportés à la gare de l’Est où on va ouvrir une chapelle ardente, dit un sauveteur. L’ordre vient d’être donné au chef de gare de Pomponne par le préfet.

— Certes, mais pour l’instant, il faut garder les véhicules pour le transport des blessés. La priorité, ce sont les vivants.

Le nombre de morts augmentait de quart d’heure en quart d’heure. Très vite, on n’eut plus de brancards et on posa les corps sans vie les uns à côté des autres. On parait au plus pressé dans une grande confusion dont Jacques se désolait.

— J’ai déjà compté cinquante morts, affirma un pompier. C’est l’enfer descendu sur terre. Chaque fois que je pose ma lanterne sur la montagne de débris, c’est du rouge que je vois, du sang qui se répand sur le ballast. Qu’on aille chercher des draps pour les couvrir, on n’en a pas assez.

— Des couvertures aussi, pour les blessés qui attendent l’évacuation. La température est descendue à moins sept.

Jacques se crut revenu au front, à Verdun, ou dans la tourmente de la bataille de la Lys dans la Somme en avril 1918. Sous le commandement du général Ludendorff, la poussée allemande entre Saint-Quentin et Noyon avait eu pour but d’anéantir les Britanniques. Les combats de la Lys répétaient la même violence qu’à Douaumont, les gaz en plus.

À mesure que Jacques posait les pansements d’urgence, suturait, colmatait les plaies, des images enfouies surgissaient. Où était-il ? On cherchait dans la boue et les cratères les survivants et, ce faisant, on y laissait souvent sa peau.

Jacques avait été blessé. Inconscient, il avait connu une période de non-vie, disait-il. Tout à coup, il se rappela ces jours de flottement et d’errance. Ne plus savoir qui l’on est, ni même son nom pendant des semaines… Il criait parfois de désespoir autant que de douleur. Qui appelait-il ? Une femme ? C’est ça, il s’agissait d’une femme… Son épouse ? Non, il ne portait pas d’alliance. Sa mère ? Qui était sa mère ? D’où venait-il ? « Sûrement de lointaines contrées, avait dit la religieuse qui s’était occupée de lui. On entend cela à votre accent… Le Canada, je crois bien », avait-elle suggéré.

Sans doute avait-elle raison… Il s’était mis à rêver d’étendues blanches et glacées, puis de grands lacs… Et de maisons en rondins de bois. Avait-il été chasseur ? Bûcheron ? Bandit ? Il avait tout imaginé… Ne pas savoir est une terrifiante angoisse !

Aujourd’hui, à tenter de retrouver des survivants après cette catastrophe, il lui semblait que les trous dans sa tête se comblaient, lui revenaient des souvenirs qu’il avait longtemps cherchés. Au cœur de cette nuit froide et noire rougie du sang des victimes, il devait sauver, il devait soigner. Faire la nique à la Dame blanche, comme disent les Vosgiens pour parler de la Faucheuse. Sauf que dans les légendes vosgiennes, la Dame blanche est seulement celle qui annonce la venue de la Faucheuse. La Faucheuse, elle, emporte ses victimes. Mais pourquoi songeait-il aux Vosges ? Que diable, il était canadien ! Ça, il le savait, son accent parlait pour lui. Il avait grandi non loin de Montréal. Ses rêves l’avaient conduit jusque-là.

Un étrange sentiment l’empoignait.

Incrédulité jusqu’à la stupéfaction.

Celle d’assister à sa propre naissance…

Une naissance ? Une renaissance, tandis qu’il repoussait la mort.

« Va donc voir ailleurs si j’y suis », eut-il envie de crier à la mort, comme il posait un pansement sur l’abdomen d’une femme qui geignait.


1. Les gyrophares viendront plus tard, à partir de 1950, et la couleur bleue s’imposera progressivement dans les années soixante.

Élise Fischer

Élise Fischer est née à Champigneulles en Lorraine d’un père lorrain et d’une mère alsacienne. Journaliste, productrice et animatrice de l’émission littéraire Au fil des pages sur RCF, elle est l’auteur de nombreux romans parus aux Presses de la Cité, chez Fayard et chez Calmann-Lévy.



elisefischer@wanadoo.fr

Du même auteur
chez Calmann-Lévy

 

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2010

 

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2013

 

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2014

Autres ouvrages

Les Enfants de l’apartheid, Fayard, 1988

Feu sur l’enfance, Fayard, 1989

La Colère de Mouche, Mazarine/Fayard, 1998

Les Pommes seront fameuses cette année, Mazarine/Fayard, 2000 et 2004, GLM et Éditions Retrouvées (prix du Roman du terroir décerné par le salon de l’Œil et la Plume de Cosne-sur-Loire)

L’Inaccomplie, Mazarine/Fayard, 2000 et éditions Libra Diffusio (prix Feuille d’or de la ville de Nancy et prix France-Bleu Sud Lorraine)

Trois Reines pour une couronne, Presses de la Cité, 2002 et GLM, France Loisirs, éditions Feryane et Pocket

Le Dernier Amour d’Auguste, Fayard, 2002 et GLM, et éditions Libra Diffusio

Les Alliances de cristal, Presses de la Cité, 2003, GLM, éditions Feryane et Pocket

Un petit carré de soie, Fayard, 2003 et éditions Libra Diffusio

Mystérieuse Manon, Presses de la cité, 2004, GLM, France Loisirs, éditions Feryane et Pocket (prix de l’association Le Printemps du livre Lorrain)

Le Soleil des mineurs, Presses de la cité, 2005, GLM, éditions Feryane, sélection Readers’digest et Pocket (prix Victor Hugo, prix des Conseillers généraux de la région lorraine)

Nous, les derniers mineurs, l’épopée des gueules noires, avec Camille Oster, Hors Collection, 2005

L’Enfant perdu des Philippines, Presses de la Cité, 2006, GLM et éditions Feryane

Les Cigognes savaient, Presses de la Cité, 2007 et GLM

Appelez-moi Jeanne, Fayard, 2007, France Loisirs, Libra Diffusio et Livre de Poche (mention spéciale du prix des Écrivains croyants)

Le Roman de la place Stanislas, Éditions Place Stanislas, 2007

Confession d’Adrien, le colporteur, Presses de la cité, 2008 et Sélection Readers’digest

Un rire d’ailleurs, Fayard, 2008, GLM et Libra Diffusio

La Lorraine au cœur, éditions Place Stanislas, 2008

Le Secret du pressoir, Presses de la Cité, 2009, GLM, Feryane, France Loisirs et Pocket

Quand je serai grand, Fayard, 2009 (prix Prouvé)

Sous les mirabelliers, Presses de la Cité, 2010, GLM.

Le Rêve de la Grenouille, Presses de la Cité, 2011, GLM et Feryane

Les Larmes et l’espoir, écrit avec Geneviève Senger, Presses de la Cité, 2011, GLM et Feryane

Les Amours de la grenouille, Presses de la Cité, 2012, GLM et Feryane

Au péril de la vérité, Presses de la Cité, 2013, GLM et Feryane

La Tante de Russie, Presses de la cité, 2014, GLM et Feryane

La Lorraine au cœur, Omnibus, 2014

Pour la jeunesse

Meurtres au village du livre, éditions Oxalide, 2008

Madeleine et le dessert du roi, illustration d’Amélie Dufour, éditions Le Thé aux histoires/feuilles de Menthe, 2012

Si la Bergamote m’était contée, le bonbon soleil, illustrations de Jude Leppo, Label Nancy Renaissance, éditions Le Verger des Hespérides, 2013

En collaboration

Pour les enfants du monde, sous la direction du professeur Alexandre Minkowski, éditions no 1/Unicef/MPLEM, 1991

L’Appel de Lunéville. Pour la résurrection du Versailles lorrain, sous la direction de François Moulin et Michel Vagner, éditions de l’Est-La Nuée Bleue, 2003

Paroles d’auteurs. La Lorraine, photographies de Pascal Bodez, avec le soutien du Conseil Régional de Lorraine, Serge Domini éditeur, 2007

Les Plus Belles Saint-Nicolas, sous la direction de Marie-Hélène Colin, éditions Place Stanislas, 2009

Les Plus Beaux Noëls d’Alsace, sous la direction de Michel Loetscher, Éditions Place Stanislas, 2009

 

Collection
FRANCE DE TOUJOURS ET D’AUJOURD’HUI

Jean ANGLADE

Une vie en rouge et bleu

Le Dernier de la paroisse

Le Choix d’Auguste

Le Sculpteur de nuages

Les Cousins Belloc

Le Grand Dérangement

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