L'Ombre de ta peau

De
Publié par

Au départ, un fait divers authentique : un couple se tue sur une autoroute, en pleine nuit, chacun dans sa voiture, en se heurtant de face. Les enquêteurs récusent l'hypothèse du hasard et concluent au suicide.
Image même de l'inextricable amoureux. Qu'est-ce qui peut bien pousser un homme et une femme qui s'aiment, ou se sont aimés, à faire ainsi la mort en pleine nuit ?
Alors commence le roman. Chacun émet des hypothèses. Qui conduisent toutes à la situation la plus classique et la plus romanesque : on s'aime, mais on se met à en désirer un/une autre, et le désir ne s'arrête pas au désir, et de fil en aiguille le filet se resserre, on n'en peut plus, on n'en peut plus de ne pas vivre avec elle/lui, et on n'en peut plus de devoir quitter l'autre.
Ce roman saisit désir et amour à la crête, là où il faut que ça se dénoue, ou qu'on en finisse. Roman bref, donc, tendu comme une crise au théâtre. « Là-bas les phares qui pointent. Qui s'approchent. On y va, pour toujours, toujours. » On y va.

Romancier et essayiste, Jean-Philippe Domecq a notamment publié : Robespierre, derniers temps (1984), Antichambre (1991), Le Désaccord (1996), Silence d'un amour (1998).

Publié le : mercredi 22 août 2001
Lecture(s) : 41
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213661001
Nombre de pages : 198
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
Au départ, un fait divers authentique : un couple se tue sur une autoroute, en pleine nuit, chacun dans sa voiture, en se heurtant de face. Les enquêteurs récusent l'hypothèse du hasard et concluent au suicide.
Image même de l'inextricable amoureux. Qu'est-ce qui peut bien pousser un homme et une femme qui s'aiment, ou se sont aimés, à faire ainsi la mort en pleine nuit ?
Alors commence le roman. Chacun émet des hypothèses. Qui conduisent toutes à la situation la plus classique et la plus romanesque : on s'aime, mais on se met à en désirer un/une autre, et le désir ne s'arrête pas au désir, et de fil en aiguille le filet se resserre, on n'en peut plus, on n'en peut plus de ne pas vivre avec elle/lui, et on n'en peut plus de devoir quitter l'autre.

Ce roman saisit désir et amour à la crête, là où il faut que ça se dénoue, ou qu'on en finisse. Roman bref, donc, tendu comme une crise au théâtre. « Là-bas les phares qui pointent. Qui s'approchent. On y va, pour toujours, toujours. » On y va.

Romancier et essayiste, Jean-Philippe Domecq a notamment publié : Robespierre, derniers temps (1984), Antichambre (1991), Le Désaccord (1996), Silence d'un amour (1998).
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.

Diffusez cette publication

Vous aimerez aussi

Je meurs [--']

de Adamant-St-Exhume

Je meurs [--']

de Adamant-St-Exhume