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Avoir un grand-père prénommé Paul, et une grand-mère, Virginie, n'est-ce-pas déjà pour une petite fille entrer dans la vie par la porte du romanesque ?
Certes, les choses deviennent plus prosaïques quand on apprend que ladite petite fille est originaire de Montcuq ! Un nom à dépoétiser le plus joli destin !
Pour Micheline, cependant, le destin se divisera en trois miracles, comme au théâtre les trois coups annoncent le lever du rideau.
Premier miracle : son entrée à l'Opéra, petit rat puis 1er quadrille du corps de ballet. Elle vous fera partager sa passion
pour la danse : vous rencontrerer Yvette Chauviré, les Schwartz, la Zambelli. Ses premiers émois d'adolescente : Serge Lifar, Roland Petit. Ses amitiés : Jacqueline Moreau, Jean Babilée, Zizi Jeanmaire, Odile Versois.
Deuxième miracle : son entrée dans le monde du théâtre. Le Conservatoire d'abord, avec Gérard Philipe, Michel Bouquet ; puis la Comédie-Française où d'autres passions, d'autres affections l'attendent : Raimu, Jouvet, Baty, Madeleine Renaud, Meyer, Annie Ducaux, Piat, Charon, Hirsch et les autres...
Elle traversera le monde, connaîtra trois ou quatre présidents de la République, six ou sept Administrateurs, plusieurs reines, beaucoup de joies et quelques drames personnels que le rire lui permettra de surmonter...
Au troisième miracle le rideau se lèvera sur la comédienne moderne : adieu falbalas et corsets ! bonjour Guy Tréjan, bonjour Jean-Claude Brialy, salut merveilleuse Arletty !
Il ne vous restera qu'à entrevoir, à travers le rideau, ses amours de femme, ses amours de mère et son amour de la vie.
Si un quatrième coup pouvait se frapper, le rideau se lèverait maintenant sur ce nouveau miracle : la naissance d'un livre. Puissiez-vous vous amuser à le lire comme elle s'est amusée à l'écrire !
Et puisque le rideau va tomber, elle vous dit, paraphrasant Mérimée : « Veuillez excuser les fautes de l'auteur, mais ne manquez pas d'applaudir si le coeur vous en dit ! »