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La caserne

De
387 pages
1938, MITHIVIER, petite ville provinciale, tire sa richesse de la culture du blé. Au centre de la ville, se dresse sa forteresse, rébarbative, inquiétante. Elle abrite la compagnie de gendarmerie. Le colonel de Bréfani, homme brutal et froid, la dirige d’une main de fer. Deux jeunes recrues : Henri Bareuf, Georges Lonard, fraîchement sortis de l’Ecole d’Application de la gendarmerie, découvrent ce monde à part, délétère. Entre devoir militaire et Résistance dans un climat marqué par le pétainisme et l’antisémitisme, les deux héros vont être confrontés à des situations inédites que leur manuel d’instruction n’avait pas prévues. Ils vont vivre une expérience unique, souvent douloureuse, mais intense.
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Titre
La Caserne
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Titre Claude Morivilly
La Caserne
Roman
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit 2009 www.manuscrit.com ISBN : 978-2-304-02242-1 (livre imprimé) ISBN 13 : 9782304022421 (livre imprimé) ISBN : 978-2-304-02243-8 (livre numérique) ISBN 13 : 9782304022438 (livre numérique)
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 L’obéissance est une maladie. Vous ne devez obéissance à personne,  qu’à la vie. CALAFERTE.
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AVERTISSEMENT AUX LECTEURS, AUX INTERNAUTES
La preuve historique de cette histoire ne se trouve pas dans les archives de la France de Vi-chy, ni dans celle de Berlin ou de Varsovie. Aucun espoir de voir un jour exhumer des documents-preuves ayant échappé à la sagacité des chercheurs Sa réalité n’a pas de support, pourtant les preuves existent, nous en sommes tous déposi-taires, nous les possédons, tous. Il nous faut les rechercher, les retrouver au fond de nous- mê-mes. Entreprise difficultueuse, exigeant volonté, efforts, détermination. Le palimpseste de la mémoire brouille les pistes, nous égare pour mieux jouir de notre culpabilité. Mais nous, au lieu de nous émouvoir, nous continuons à faire la sourde oreille. Qu’avons-nous à nous préoccuper de ce que nous ne de-vons à personne ? De ce que personne ne nous réclame ? Aucun tribunal ne vient demander
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Claude Morivilly
justice et au nom de qui, de ceux qui se disent pas concernés ! Une justice pour le respect de la morale de la société, à quoi bon ! Puisque la so-ciété se dit ne pas être atteinte par un dévoie-ment de sa morale. L’air du temps suffira pour la laver de toutes ses impuretés. Fermez la porte, la représentation est termi-née, et surtout que l’on ne vienne pas dire, même suggérer que des esprits malfaisants osent un remake. Si d’aventure, vous croisez des fantômes qui s’habillent d’un petit sous-préfet cynique, d’un maire brisé de douleur, d’un colonel paranoïa-que, leur présence fugitive n’est là que pour rappeler à notre conscience sa dette envers l’humanité.
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