La fausse note du Maestro

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À travers une histoire universelle, intemporelle, l’auteur nous propose un voyage… sans fausse note… mais aussi inattendu que baroque, riche en rebondissement vers les lacs romantiques, les montagnes majestueuses de la Bavière paisible et dévorante d’où l’on ne sort pas tout à fait indemne.

Publié le : samedi 1 mars 2014
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Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782844509451
Nombre de pages : 134
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Avant-propos
Les îles des Caraïbes offrent dans leur formation, des escarpements divers : mornes, plaines, rivières, mangroves, mer et couché de soleil,… un ravissement ! Certes… certes !... Mais, dès le Printemps, l’émotion ressentie en traversant les villages fleuris qui bordent les Montagnes Alpines de la Bavière, énormes et majestueuses, si impressionnantes l’hi-ver sous la lourdeur blanchâtre de leur manteau de neige, les lacs… Oh ! Les lacs, si romantiques !… Mirage de l’esprit, du cœur !... On tombe en amour comme dit le canadien… Voilà le sentiment qui a motivé ce modeste écrit sur un petit bout de cette contrée si énigmatique. Bien entendu, j’ai fait de mon mieux pour vous épargner, « amis lecteurs », des mots, des noms de villages qui traduits en Français, ne don-nent aucune résonnance pouvant entraîner l’étonnement que procure la puissance de la langue de Goethe. Constatez donc, Neueshwanstein (un exercice mer-veilleux pour la diction !)… De loin, presqu’à flan de mon-tagnes, un nid d’Aigle Royal dressé sur son rocher. Ainsi se nomme le château de Louis II de Bavière. Il aimait la musique, il a été le protecteur de Wagner. Wagner ? Tout un monde, dans ses « Opéra » fantastiques, envoûtantes, plein de majesté. Je comprends mieux les chevauchées des nymphes à travers les forêts. Aucune intention de faire, de grandes envolées litté-raires. Non ! Juste faire voyager l’esprit, laisser courir l’ima-gination… rêver quoi ! Les phantasmes sous l’immensité céleste sont les mêmes partout : les mêmes joies, les mêmes erreurs se construi-sent… les gens se détruisent sans complexe. Auriez-vous des doutes ?... Rassurez-vous vite, avecLa Fausse Note du Maestro, je vous l’affirme :
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Toupa tou… cé min bitin… min bagaye…on n’est jamais à l’abri d’unouélélé. (Partout c’est la même chose ! On n’échappe jamais à la réalité de l’existence).
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