La Fiancée du Kamikaze

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   En mars 1945, alors que l’archipel japonais est pilonné sans relâche par les bombardiers américains, l’aspirant Zawa, pilote de la Marine de l’empire du Soleil levant, se porte volontaire pour suivre un entraînement de kamikaze. Il devra être capable d’aller faire exploser son appareil sur l’un des porte-avions qui assurent à l’ennemi la totale maîtrise des airs.
    Le sacrifice de Zawa plonge Baïka, sa fiancée, dans le désespoir. Parfaitement anglophone, elle a été affectée au service de renseignement du ministère de la Marine à Tokyo. Elle a pour mission de traduire les messages radio de la flotte américaine. Au coeur de la machine de guerre japonaise, côtoyant la plus haute hiérarchie militaire impériale, elle se met en tête d’arracher Zawa – coûte que coûte – à son destin fatal…

Jean-Jacques Antier est un spécialiste incontesté de l’histoire navale et en particulier de la guerre du Pacifique, mais il est aussi un maître du roman d’aventures. Au coeur d’un Japon d’Apocalypse, il nous fait vivre une extraordinaire histoire de fanatisme et de rédemption.

Publié le : mercredi 5 novembre 2014
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EAN13 : 9782702152379
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À Yvette

« Seul importe l’accomplissement et l’acceptation d’un combat qu’on ne livre en fait qu’à soi-même. »

Proverbe japonais

Je m’appelle Zawa, et je vais mourir. Comme des milliers de mes camarades qui ont accepté de devenir kamikaze, pour l’honneur de la patrie, de l’empereur, de nos ancêtres et de nos traditions millénaires. Mais comment a-t-on pu en arriver là ? Et y a-t-il une alternative à ce drame ?

1

Jusqu’à la limite des ressources de ton âme,

fais de ton mieux.

Puis agenouille-toi

et implore le Kamikazé1.

Prière d’un soldat face à la mort

Le train avançait en direction de Tokyo. En approchant de la banlieue, il ralentit, et l’aspirant Zawa contempla les ravages de la guerre parmi la population civile. En ce fatal mois de mars 1945, tout n’était qu’immenses champs de ruines, encore fumantes. Maisons de bois et de papier constituaient un aliment de choix pour le feu. Devant leur demeure anéantie, les habitants s’étaient regroupés, accablés, autour de quelques meubles, de caisses, d’objets hétéroclites qu’ils avaient pu sauver.

Mais une seule idée accaparait l’esprit de Zawa : revoir Baïka, sa fiancée, à laquelle il s’était promis. Après l’avoir adorée, il devait la mettre devant cette contradiction : face au péril mortel de l’invasion ennemie, le commandement japonais avait décidé de déployer massivement les kamikazes. Nul pilote de la marine ou de l’armée de l’air ne pouvait échapper à ce devoir. Et Zawa était l’un d’eux. Mais pouvait-il se livrer à la mort et abandonner Baïka au désespoir ? Où était le devoir ?

Les petites gares de banlieue défilaient sous ses yeux : hangars détruits dressant vers le ciel noir leur squelette métallique ; rails tordus, wagons broyés, renversés sur le ballast. Les gens de la campagne pouvaient encore survivre grâce à leurs petits élevages, à leur jardin de poupée clôturé de bambous, derrière lesquels poussaient tomates et aubergines avec quelques épis de maïs. Mais à Tokyo et dans les grandes villes sévissait la famine, on ne pouvait y échapper que par le marché noir. Le peuple recevait une ration minimum de riz, avec quelques sardines sèches et un peu de confiture d’algues, que certains échangeaient contre des objets de première nécessité. Au cœur de ce désastre, Baïka et les siens avaient-ils échappé à la mort ?

Le train stoppa en gare de Tokyo. Zawa fut frappé par l’odeur de brûlé qui envahissait l’atmosphère, comme consubstantielle à la vie même. Dans une ambiance dramatique d’évacuation, une foule anxieuse encombrait les quais, cherchant le train qui conduirait à la campagne, loin du cauchemar de la famine et des bombes, là où ne frappaient pas les monstrueux bombardiers américains B-29. Il n’y avait plus ni ville ni port ni usine, rien qu’une pauvre terre volcanique que des êtres déracinés s’acharnaient à gratter pour survivre. À Tokyo, on voyait surtout des enfants. L’ordre avait été donné de leur faire quitter la capitale, promise à l’anéantissement. Leurs visages excités et joyeux faisaient contraste avec celui, désespéré, de leurs parents. Pour eux, tout était prétexte à jeu, même la guerre. Zawa se souvint de son enfance, quand il jouait au samouraï avec un sabre de bois. Le Japon, fils des dieux, n’était-il pas appelé à conquérir le monde ?

Zawa chercha un visage connu, comme s’il était évident que quelqu’un allait l’attendre. Il avait écrit à sa fiancée, pour lui annoncer sa venue, mais était-elle encore en vie ? Et sa lettre pouvait-elle la rejoindre au milieu de ce désastre de feu et de cendres ?

La foule le bousculait. Parfois, un vieil homme, reconnaissant son insigne de pilote, s’inclinait respectueusement en s’excusant. Mais qu’avaient-ils fait, eux, les pilotes de chasse, pour préserver le pays de l’agression des B-29 ?

Une fanfare tonitruante retentit tout à coup sur un quai, saluant le départ de jeunes soldats. Où allaient-ils, sinon vers la mort ? Ils avaient dix-huit ans, et ne portaient avec eux qu’un léger sac. Zawa se rappela les départs triomphants d’autrefois, quand une foule enthousiaste accompagnait ses jeunes guerriers à la gare. Aujourd’hui, il ne restait que l’immortalité, mais elle avait un goût de poussière. Des petits drapeaux frappés du Soleil levant s’agitaient sans conviction. Les jeunes soldats embarquaient. Un chant s’éleva et retomba, nourri par des voix mal accordées que brisait l’émotion. Le train s’ébranla. Des officiers figés au garde-à-vous saluaient sur le quai ceux qui allaient mourir. À Iwo Jima ? À Formose ? Ou perdus dans l’immensité du Pacifique, où chaque île portait désormais son pesant de cadavres ?

Une silhouette légère se dressa soudain devant Zawa, dont le cœur s’arrêta de battre : Baïka ! Dans son kimono chatoyant, avec ses socques de bois, elle n’avait jamais été si belle ! Ce kimono à grands ramages contrastait avec la maigreur de son visage. À Tokyo, presque toutes les femmes s’habillaient à l’occidentale, blouse kaki et pantalon de toile bouffant, car elles travaillaient à l’usine. Baïka s’était apprêtée pour l’accueillir. Muet, il savoura cette vision irréelle du bonheur. Enfin, il se jeta dans ses bras.

– Tu es venue, mon amour !

Il plongea son regard dans le sien, là où il est impossible de masquer ce que l’on est, ce que l’on pense, ce que l’on ressent. Et il y lut la vérité de l’amour partagé.

Quand elle eut repris son souffle, elle murmura :

– On m’a remis ta lettre. Il n’y avait que ce train en provenance de Kanamaruhara. Je ne pouvais pas te manquer.

– Allons chez toi. Comment va ta famille ?

Une détresse incommensurable crispa les traits de son visage. Enfin, elle lui dit en tremblant :

– Il n’y a plus de famille. Plus de maison. Des raids de B-29 partis de Saïpan, de Guam ou de Tinian ont déversé sur nous des milliers de tonnes de bombes incendiaires. Tokyo est terriblement vulnérable aux flammes, à cause de ses maisons de bois.

Zawa imagina le drame. Les avions de tête marquaient dans la nuit les quartiers les plus peuplés du globe, en dessinant avec des carters de napalm une immense croix de feu, deux rubans de seize kilomètres de maisons enflammées, le faubourg nord-est de Tokyo où habitait la famille de Baïka, Shitamachi. Dans cette agglomération surpeuplée, sept cent mille habitants travaillaient jour et nuit en atelier pour confectionner des pièces détachées d’avion et des bombes humaines.

Elle murmura :

– Le gros du raid a piqué dans le désordre. Aucun chasseur ne les couvrait.

– La chasse de nuit japonaise n’a donc pu les arrêter ?

– Elle s’est révélée impuissante. La DCA tirait au hasard sur des buts isolés et d’une mobilité inhabituelle. Quatorze B-29 seulement sur des centaines d’avions furent abattus, dont neuf sur la ville. Un peu avant minuit, des milliers de gens ont quitté les abris, croyant l’alerte finie. C’est alors qu’ils ont été surpris par le gros des assaillants, qui se sont succédé en vagues ininterrompues pendant trois heures. Un mur de feu a déferlé sur la ville, depuis la rivière Arakawa jusqu’à la mer. Tout a été submergé par ce brasier.

– Mais les abris ?

– Intenables à cause de la chaleur et des gaz. Dans la rue, les gens s’enfuyaient, aussitôt transformés en boules de feu. La nuée ardente était telle que leurs vêtements et leurs cheveux s’embrasaient spontanément. Des femmes couraient ; leur nourrisson attaché sur leur dos prenait feu et bientôt elles-mêmes, devenues torches vivantes, se roulaient en hurlant sur le sol.

Ils demeurèrent silencieux, immobiles, comme pour s’extraire de ces visions d’épouvante. Une seule pensée soulevait Zawa : « L’amour sera-t-il assez fort pour transcender ce drame ? »

Le tramway poursuivait sa marche cahotante dans les décombres de Tokyo. Enfin, il demanda :

– Comment as-tu pu échapper à ces horreurs ?

– La veille de l’attaque aérienne, j’ai quitté le bunker impérial où je travaille. J’ai pris ma bicyclette, comme chaque semaine, pour rejoindre, en banlieue ouest, la maison de mon oncle et de ma tante. Je m’y rendais régulièrement pour mes parents : je leur rapportais ainsi un peu de nourriture. Ma tante élève des poules et des lapins et mon oncle cultive des légumes dans leur jardin. Ils ne nous ont jamais refusé cette aide vitale.

– Comptes-tu rester chez eux désormais ?

– Non. Mon devoir me rappelle auprès de l’empereur et des services de renseignements, au palais impérial.

Son visage ruisselait de larmes. Le vieux tramway avançait obstinément, image pathétique d’un pays à l’agonie. Parfois, le conducteur stoppait et descendait pour enlever un bloc de béton tombé d’on ne savait où sur la voie.

Enfin, Zawa osa aborder le sujet qui le troublait. Il se pencha vers Baïka et prit sa main. À les voir ainsi, les gens du tram souriaient, on aurait dit deux amoureux échangeant des mots d’amour. L’amour ! Un phénomène en voie de disparition dans la ville martyre. Mais qui sait ?

– Ma bien-aimée ! Mon cœur saigne à l’idée de ne plus te revoir. Pourtant, il se pourrait que cela soit notre dernière rencontre.

Il hésita. Elle attendait, haletante. Enfin, il poursuivit dans un souffle :

– Tu n’es pas sans savoir qu’Okinawa constitue l’ultime défense du Japon. Cette île vient d’être envahie par les Américains. Des combats sauvages actuellement s’y déroulent. Contre ce péril mortel, notre gouvernement vient d’ordonner la mise en œuvre et le déploiement massif des kamikazes. J’en fais partie, tu le sais, je suis formé au jibaku depuis des mois…

Elle murmura, le regard perdu à l’horizon :

– Kamikazé, le Vent divin… Nous y sommes…

– Des centaines de jeunes hommes ont déjà percuté. Le résultat est extraordinaire. Tous les pilotes des armées de terre et de mer sont à leur tour invités à percuter les navires américains, surtout les porte-avions. Et aussi, pour les plus performants de nos avions, les B-29, en plein ciel !

En un éclair, Baïka se reprit.

– Tous kamikazes, n’est-ce pas ?

– Tous kamikazes ! insista Zawa. Quand l’ennemi aura subi mille impacts, un vent de panique le soulèvera. Et il renoncera à débarquer dans nos îles. Un compromis sera négocié, notre honneur sera sauf et notre territoire préservé du déshonneur.

Elle resta silencieuse, pétrifiée, pressentant ce qui allait suivre.

Il eut un sourire désespéré et s’en remit à l’amour.

– Baïka… Je percuterai bientôt… Cependant, renoncer à toi est une épreuve si douloureuse que…

Elle eut un sursaut et, les yeux emplis d’amour, elle le coupa :

– Oublie-moi, Zawa ! Obéis aux ordres de tes chefs. Fais ton devoir et sacrifie-toi pour la patrie…

Elle hésita, puis elle ajouta dans un souffle :

– Et pour Sa Majesté Hiro-Hito, notre bien-aimé empereur.

Un silence. Le tram poursuivait sa marche cahotante.

Il contemplait, effaré, les ruines de leur capitale. L’odeur de brûlé demeurait omniprésente. Elle suivit son regard et, reprise par ces visions d’horreur, elle s’écria :

– Dans la nuit, le grondement des incendies couvrait celui des avions, des bombes et des canons. Aux quartiers de Fukagawa et de Honjo, treize mille personnes se sont réfugiées dans les écoles ; toutes y furent carbonisées. Les vents tourbillonnants empêchaient la fuite. Où aller ? La mort arrivait de partout, les vents attisaient les incendies. Une colonne de feu montait vers le ciel comme une éruption volcanique. Plusieurs bombardiers, pris dans le tourbillon des gaz brûlants, furent entraînés comme fétus de paille puis happés par le brasier.

– Les sauveteurs, les pompiers, ne faisaient donc rien ?

– Plus d’eau. Toute circulation devenait impossible. À des milliers de bombes incendiaires, on opposait des nattes mouillées, des pompes à bras, des seaux d’eau dérisoires, et des prières. Des pâtés de maisons semblaient comme aspirés par une tornade de flammes, ils se consumaient en quelques minutes.

– La 53escadrille de Matsudo, à vingt kilomètres de la capitale, est chargée de défendre Tokyo. Ils ont de bons chasseurs de nuit, des Ki-45. Ne sont-ils pas intervenus ?

La jeune fille ne répondit pas.

Soudain, Zawa s’écria :

– Les dieux ! Les dieux seuls !

Il y avait dans sa voix autant de colère que de révérence.

– Même les dieux étaient contre nous. À Asakusa, vingt mille personnes se sont réfugiées dans le temple. Les bombes l’écrasent, les toits s’effondrent ; par les portes et les fenêtres soufflées, des torrents de feu s’engouffrent. Pas un seul survivant !

Il hocha la tête, incrédule. Devant ces horreurs, le jibaku des kamikazes, le sacrifice suprême, lui paraissait désormais évident.

 

Le tramway venait de s’arrêter à son terminus. Et toujours, dans l’air, cette odeur de brûlé ! Zawa demanda :

– Où allons-nous ?

– Nulle part. Nous sommes montés dans la première voiture qui passait. Tu veux voir le quartier de Honjo ? Il n’en reste rien. C’est un désert de poussière et de cendres.

– Non. Restons dans ce tramway. Il nous ramènera à la gare.

Ils ne disposaient que de quelques minutes pour jouir d’être ensemble, serrés l’un contre l’autre dans ce tramway de la mort. Elle sortit de son sac la pauvre nourriture qu’elle lui avait préparée : du riz frit mélangé de racines de taro, agrémenté de quelques lamelles de radis confit.

Mais il secoua la tête sans la regarder. Son esprit déjà ailleurs cheminait vers les solutions terrifiantes. Elle se méprit sur son refus ; des larmes coulèrent sur son visage.

– Du riz, c’est ce que j’ai pu trouver de mieux pour toi. Les jours sans riz, on broie dans un mortier des graines de soja bouillies, c’est infect. Ce riz que je t’apporte est frit dans de la vraie huile végétale. Habituellement, on se contente de le préparer dans de l’huile de machine dérobée à l’arsenal, ce qui lui donne un goût affreux.

Il la regarda enfin, avec une pitié infinie, où passait, à son tour, toute l’ampleur de son amour. Elle lui demanda :

– À quoi songes-tu, mon amour ?

– À percuter un B-29.


1. « Vent divin », en japonais.

Jean-Jacques Antier

Jean-Jacques Antier, spécialiste incontesté de l’histoire navale et en particulier de la guerre du Pacifique, est aussi un maître du roman d’aventures.



www.france-de-toujours-et-daujourdhui.fr

Du même auteur
Chez Calmann-Lévy

 

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2011

 

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2013

Autres ouvrages

Aux Presses de la Cité, coll. Jeannine Balland

Autant en apporte la mer, histoire de la peste de 1720 à Marseille, sélection du Reader’s Digest, 1994 ; Pocket, 1994 ; VDB, 1995.

La Croisade des innocents (Croisade des enfants de 1212), 1996 ; VDB, 1998.

Le Rendez-Vous de Marie-Galante, drame de l’esclavage à Saint-Domingue en 1881, sur fond d’indépendance américaine, 2000.

Côté femme, 1999 ; VDB, 2000 ; Pocket, 2000.

Marie-Galante, la liberté ou la mort, la révolte des esclaves sur fond de Révolution française en 1791, 2002 ; GLM, 2002 ; VDB, 2002 ; Pocket, 2002.

La Dame du Grand-Mât, la course du thé autour du monde en 1779, 2004 ; Pocket, 2006.

Le Sixième Condamné de l’Espérance, Vasco de Gama à la découverte des Indes en 1497, 2006.

Tempête sur Armen, l’histoire d’un gardien du phare d’Armen, à la pointe du Finistère, 2007 ; GLM, VDB, 2007 ; sélection du Reader’s Digest, 2008.

La Fille du carillonneur, le drame de Rouen et de sa cathédrale pendant la guerre 1939-1945, 2007 ; GLM, 2009 ; VDB et France Loisirs, 2009.

La Prisonnière des mers du Sud, le premier tour du monde d’une femme, à bord de l’expédition Bougainville, 2009 ; GLM, 2009.

Histoire maritime

Grandes Heures de la marine, Waleffe, 1967.

Les Porte-Avions et la maîtrise des mers, Robert Laffont, 1967.

Histoire mondiale du sous-marin, Robert Laffont, 1968.

Histoire maritime de la Première Guerre mondiale (avec Paul Chack), France-Empire, 1971 ; nouvelle édition reliée et illustrée, 1992.

Marins de Provence et du Languedoc, Aubanel, 1977 ; Presses du Languedoc, 2003.

Les Sous-Mariniers, Grancher, 1977 ; Club Hachette, 1978 ; Ouest-France, 1994.

Les Combattants de la guerre sous-marine 1939-1945, Historama, 1979.

Les Sous-Mariniers des temps héroïques, Historama, 1980.

Les Combattants de la guerre maritime 1914-1918, Historama, 1980.

Au temps des voiliers long-courriers, France-Empire, 1979 ; Ancre de marine, 1995.

Au temps des premiers paquebots à vapeur, France-Empire, 1982 ; Ancre de marine, 1995.

Histoire de l’aviation navale, Éditions de la Cité/Ouest-France, 1983.

L’Aventure héroïque des sous-marins français, EMOM, 1984 ; Ouest-France, 1992 ; Omnibus, 2000 ; France Loisirs, 2001.

Aux Presses de la Cité, coll. Jeannine Balland

Les Convois de Mourmansk, 1981 ; Presses Pocket, 1982.

La Bataille de Malte, 1982.

La Bataille des Philippines, 1985.

L’Aventure Kamikaze, 1988 ; rééd. 2005.

Pearl Harbor, 1988.

Le Drame de Mers el-Kébir, 1990.

La Flotte se saborde, 1992.

Ces sept livres ont été réédités par Omnibus en 2000 et France Loisirs en 2001.

Spiritualité

Lérins, l’île sainte de la Côte d’Azur, SOS, 1973 et 1988.

Carrel cet inconnu, Wesmael, 1970 ; SOS, 1973.

Le Pèlerinage retrouvé, Centurion, 1979.

La Soif de Dieu, Cerf, 1981.

L’Appel de Dieu, Cerf, 1982.

Les Pouvoirs mystérieux de la foi (avec Jean Guitton), Perrin, 1992 ; GLM, 1993 ; Pocket, 1994.

Le Livre de la sagesse (avec Jean Guitton), Perrin, 1998 ; GLM, 1998 ; Nouvelles Clés, 1998 ; Pocket, 1999.

Le Mysticisme féminin, Perrin, 2000.

Biographies

L’Amiral de Grasse, Plon, 1965 ; EMOM, 1971 ; Rombaldi, 1974 ; Ouest-France, 1994.

Marthe Robin, le voyage immobile, Perrin, 1991 ; France Loisirs, 1992 ; J’ai lu, 1997 ; Tempus, 2006.

Alexis Carrel, la tentation de l’absolu, Rocher, 1994.

Charles de Foucauld, Perrin, 1997 ; GLM, 1997.

La Vie de Jean Guitton, Perrin, 1999.

Thérèse d’Avila, Perrin, 2003 ; GLM et Nouvelles Clés, 2003.

Le Curé d’Ars, Perrin, 2006 ; RCF, 2008.

C.G. Jung, ou l’expérience du divin, Presses de la Renaissance, 2010.

Pierre Teilhard de Chardin ou la force de l’amour, Presses de la Renaissance, 2012.

Histoire régionale

Le Comté de Nice, France-Empire, 1970 et 1992.

La Côte d’Azur, ombres et lumières, France-Empire, 1972.

Les Iles de Lérins, Solar, 1974 et 1979.

Grandes Heures des îles de Lérins, Perrin, 1975 ; De May, 1988.

Histoires d’amour de la Côte d’Azur, Presses de la Cité, 1976.

Collection
« FRANCE DE TOUJOURS ET D’AUJOURD’HUI »

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Une vie en rouge et bleu

Le Dernier de la paroisse

Le Choix d’Auguste

Le Sculpteur de nuages

Les Cousins Belloc

 

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Le Gantier de Jourgnac

La Maison du feuillardier

 

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Un été à Rochegonde

 

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Le Clos des Monts-Luisants

Le Vin de Bonne-Espérance

Les Compagnons du grand flot

 

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Le Baron des champs

 

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