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Titre
La Légende de Tlaloc
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Titre
Sophie Di Maggio
La Légende de Tlaloc
Divinité de la Pluie Aztèque
Roman
5 Éditions Le Manuscrit
© Éditions Le Manuscrit, 2006 www.manuscrit.com ISBN : 2-7481-8340-1(livre imprimé) ISBN 13 : 9782748183405(livre imprimé) ISBN : 2-7481-8341-X(livre numérique) ISBN 13 : 9782748183412(livre numérique)
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Paris, 1997. Rachel arriva juste à l’heure à l’université pour son cours. Seulement, n’ayant à peine dormi plus de trois heures la nuit dernière, la fatigue la gagna rapidement dans la matinée et une demi-heure à peine après le début du cours, sa tête s’écroula subitement sur son pupitre. Heureusement, les cours universitaires ayant lieu dans des amphithéâtres, sa pitoyable désertion passa à peu près inaperçue ! Un gigantesque poster intitulé « le grand temple de Tikal » couvrait la majeure partie du tableau mural de l’amphithéâtre. Elle représentait une très haute pyramide, surmontée de deux temples. Le professeur qui arpentait l’estrade, devant le tableau, décrivait la scène sur la gravure, en paroles et en gestes. C’était un homme d’une cinquantaine d’années, extrêmement bien conservé. Son corps svelte et athlétique suscitait d’ailleurs toute l’attention du
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premier rang, essentiellement occupé par la gent féminine ! Sa peau basanée et son léger accent hispanique venaient ajouter à son charme, une belle teinte d’exotisme. « Chaque grande cité aztèque possédait une très haute pyramide comme celle-ci. En réalité appelée temple, elle se composait de nombreux labyrinthes et de cryptes tout comme les pyramides égyptiennes. Sur leur large sommet, on y trouvait deux sanctuaires : celui de gauche dédié à Tlaloc, Dieu de la pluie ; celui de droite, à Huitzipochtli, Dieu-soleil et Dieu de la guerre. Ces dieux représentaient les deux principales préoccupations des aztèques : la pluie, essentielle aux récoltes et qu’ils craignaient, parce qu’étant incapables de maîtriser le temps, et la guerre, aussi importante que nécessaire qui offrait un apport régulier de prisonniers pour les sacrifices ! Les étudiants avaient pris l’habitude de lever la main avant de parler, non pas pour demander la parole mais pour se situer par rapport au professeur. – Dites, professeur Sanchez, ce n’était pas vraiment une guerre s’ils ne s’entre-tuaient pas ? Questionna un jeune étudiant du deuxième rang. – Il n’y avait que très rarement des morts en effet, leur but étant de faire un maximum de prisonniers ! Répondit le professeur en se
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