La légende du Baron Rouge

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Partant pour la guerre, le jeune baron prussien Manfred von Richthofen emporte le souvenir de ses parties de chasse dans les forêts de Silésie, les
paysages de son enfance et l’image de sa mère, fière de le voir prendre sa place dans une longue lignée de militaires. Il chevauche, altier, martial, parmi les uhlans, les nobles cavaliers de l’empire germanique, songeant déjà aux charges qui lui vaudront la Croix de fer.
Mais le temps des héros est révolu. C’est la première guerre mondiale, celle des tranchées boueuses et des canonnades aveugles, des villages en ruines,
des civils affolés et des francs-tireurs en embuscade. Pas d’espace où lancer les chevaux au galop, pas de lumière où faire étinceler l’acier des sabres. Dérouté, maladroit, Manfred se sent plus meurtrier que soldat. L’orgueil ne brillera pas dans les yeux de sa mère.
Reste le ciel. L’aviation balbutiante y réalise ses premiers exploits. Manfred sera pilote. Tous ses rêves de gloire prennent le chemin des nues. En trois ans, il s’impose comme le plus redoutable chasseur du firmament. Là-haut, la guerre redevient digne. Le soleil et le vent se font témoins de duels où la mort n’efface pas la beauté. Adulé par les siens comme par les Alliés, Manfred von Richthofen invente une nouvelle chevalerie, aérienne.
Tout héros a son blason, ses couleurs. Manfred n’en choisit qu’une, dont il fait entièrement repeindre son avion. Ainsi naît la légende du Baron Rouge.

Fasciné depuis l’enfance par Manfred von Richthofen, Stéphane Koechlin lui consacre un récit d’aventures ample et poétique, lumineux, à la mesure du ciel où se déploya le génie de l’aviateur.

Fils du fondateur de Rock and Folk, Stéphane Koechlin était prédestiné à devenir chroniqueur musical. Passionné par les grandes figures du jazz, il leur a consacré plusieurs biographies. Mais l’écrivain, qui vit au huitième étage d’un immeuble parisien, la tête toujours dans les nuages, a bien d’autres sources d’inspiration. Aériennes, bien sûr. Ou, en l’occurrence, et pour être plus précis : aéronautiques. Ainsi s’est-il tourné vers cette légende de l’aviation que fut Manfred von Richthofen.

Publié le : mercredi 28 janvier 2009
Lecture(s) : 31
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782213646039
Nombre de pages : 506
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Partant pour la guerre, le jeune baron prussien Manfred von Richthofen emporte le souvenir de ses parties de chasse dans les forêts de Silésie, les
paysages de son enfance et l’image de sa mère, fière de le voir prendre sa place dans une longue lignée de militaires. Il chevauche, altier, martial, parmi les uhlans, les nobles cavaliers de l’empire germanique, songeant déjà aux charges qui lui vaudront la Croix de fer.
Mais le temps des héros est révolu. C’est la première guerre mondiale, celle des tranchées boueuses et des canonnades aveugles, des villages en ruines,
des civils affolés et des francs-tireurs en embuscade. Pas d’espace où lancer les chevaux au galop, pas de lumière où faire étinceler l’acier des sabres. Dérouté, maladroit, Manfred se sent plus meurtrier que soldat. L’orgueil ne brillera pas dans les yeux de sa mère.
Reste le ciel. L’aviation balbutiante y réalise ses premiers exploits. Manfred sera pilote. Tous ses rêves de gloire prennent le chemin des nues. En trois ans, il s’impose comme le plus redoutable chasseur du firmament. Là-haut, la guerre redevient digne. Le soleil et le vent se font témoins de duels où la mort n’efface pas la beauté. Adulé par les siens comme par les Alliés, Manfred von Richthofen invente une nouvelle chevalerie, aérienne.
Tout héros a son blason, ses couleurs. Manfred n’en choisit qu’une, dont il fait entièrement repeindre son avion. Ainsi naît la légende du Baron Rouge.

Fasciné depuis l’enfance par Manfred von Richthofen, Stéphane Koechlin lui consacre un récit d’aventures ample et poétique, lumineux, à la mesure du ciel où se déploya le génie de l’aviateur.

Fils du fondateur de Rock and Folk, Stéphane Koechlin
était prédestiné à devenir chroniqueur musical. Passionné par les grandes figures du jazz, il leur a consacré plusieurs biographies. Mais l’écrivain, qui vit au huitième étage d’un immeuble parisien, la tête toujours dans les nuages, a bien d’autres sources d’inspiration. Aériennes, bien sûr. Ou, en l’occurrence, et pour être plus précis : aéronautiques. Ainsi s’est-il tourné vers cette légende de l’aviation que fut Manfred von Richthofen.
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