La maison d'Albertine

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Vivant seule dans une triste petite province, Albertine, vieillie, ressasse ses souvenirs entre ses heures de service à l'hôpital où elle est infirmière. Très jeune, elle a été la maîtresse de Paul, personnage pour elle prestigieux, prisonnier évadé, résistant héroïque dont elle a plus tard favorisé la liaison avec son amie Yvette. Paul, habitant Paris, a peu à peu délaissé ses relations provinciales. Yvette s'est suicidée. Quelques années plus tard, Paul, par lassitude et dégoût de lui-même, l'a suivie dans la mort. Albertine se répète "son" drame jusqu'à en faire une légende, une schizophrénie.

Pour mieux rêver à l'unique aventure de sa vie étriquée, elle entreprend de rénover sa maison natale délabrée. Quittant les lieux pendant les travaux, elle rencontre à Biarritz un très jeune homme, Roger, qui assez vite lui confie son goût maladif de la pureté, son horreur de l'acte sexuel. Intriguée puis vaguement séduite. Albertine souhaite lui découvrir une attitude plus normale. Ce n'est pas sans hésitations qu'elle se donne à ce garçon gravement psychotique. Mais elle croit sa mort proche, elle s'est inventé un cancer qu'elle a décidé d'ignorer plutôt que de consentir à la maladie. Sa liaison avec Roger sera brève et plutôt manquée.

De retour au pays, dans sa maison rénovée, elle apprendra par un examen de hasard qu'elle n'est pas malade. Mais ses appréhensions n'étaient pas vaines : un soir Roger frappe à sa porte...

Publié le : mardi 22 mars 1977
Lecture(s) : 53
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246046592
Nombre de pages : 206
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Vivant seule dans une triste petite province, Albertine, vieillie, ressasse ses souvenirs entre ses heures de service à l'hôpital où elle est infirmière. Très jeune, elle a été la maîtresse de Paul, personnage pour elle prestigieux, prisonnier évadé, résistant héroïque dont elle a plus tard favorisé la liaison avec son amie Yvette. Paul, habitant Paris, a peu à peu délaissé ses relations provinciales. Yvette s'est suicidée. Quelques années plus tard, Paul, par lassitude et dégoût de lui-même, l'a suivie dans la mort. Albertine se répète "son" drame jusqu'à en faire une légende, une schizophrénie.

Pour mieux rêver à l'unique aventure de sa vie étriquée, elle entreprend de rénover sa maison natale délabrée. Quittant les lieux pendant les travaux, elle rencontre à Biarritz un très jeune homme, Roger, qui assez vite lui confie son goût maladif de la pureté, son horreur de l'acte sexuel. Intriguée puis vaguement séduite. Albertine souhaite lui découvrir une attitude plus normale. Ce n'est pas sans hésitations qu'elle se donne à ce garçon gravement psychotique. Mais elle croit sa mort proche, elle s'est inventé un cancer qu'elle a décidé d'ignorer plutôt que de consentir à la maladie. Sa liaison avec Roger sera brève et plutôt manquée.

De retour au pays, dans sa maison rénovée, elle apprendra par un examen de hasard qu'elle n'est pas malade. Mais ses appréhensions n'étaient pas vaines : un soir Roger frappe à sa porte...


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