La Maison des Morts

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Ce devait être un nouveau départ pour Charlène Santini. Ayant hérité d'une maison appartenant à sa grand-mère, elle s'y installe avec ses parents. Mais un profond malaise s'empare d'elle à la vue de son nouveau domicile, d'autant plus qu'une vieille légende plane à son sujet, accompagnée d'étranges phénomènes au sein du logis. Décidée à découvrir ce qui se trame, et aidée dans sa quête par un jeune officier de police, Charlène sent au fond d'elle que sa vie en sera à jamais bouleversée...
Publié le : jeudi 12 mai 2016
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EAN13 : 9791026205340
Nombre de pages : non-communiqué
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Mélanie MUNOZ

La Maison des Morts

 


 

© Mélanie MUNOZ, 2016

ISBN numérique : 979-10-262-0534-0

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Charlène venait de s’installer avec ses parents, dans une vieille masure située au milieu d’une forêt. Elle ne s’était pas remise de la mort de sa grand-mère survenue quelques mois plus tôt et ne quittait plus depuis ce jour-là le collier et le bracelet qu’elle lui avait offerts. Son père avait jugé bon de quitter la ville pour la campagne afin qu’elle puisse faire son deuil et repartir sur de bonnes bases car, en plus du décès de sa grand-mère, les deux années qu’elle avait passées au lycée s’étaient mal déroulées. Aux humiliations, la solitude, et les mauvaises notes, s’était ajoutée une rupture sentimentale brutale et inattendue. Son petit ami l’avait quittée pour sa pire ennemie et lui avait avoué ne jamais l’avoir aimée. Folle de rage, elle avait attendu la fin des cours pour retrouver sa rivale et la passer à tabac. Salement amochée, son opposante était restée plusieurs semaines à l’hôpital et s’était à son tour fait quitter par son nouveau compagnon. Mais par vengeance, il décida de tout faire pour que Charlène vive un véritable cauchemar. Puis, il y eut ce terrible événement : la mort de sa grand-mère. Elle apprit peu de temps après que la défunte lui avait légué une maison en région parisienne ainsi qu’une lettre et les deux bijoux qui lui tenaient tant à cœur aujourd’hui. Et comme si cela ne suffisait pas, l’entreprise immobilière de son père avait fait faillite et sa mère s’était fait licencier de son poste d’infirmière pour faute lourde.

À peine arrivés dans la maison, tous ceux qui vivaient dans les environs leur racontèrent que dans les années 1890, l’homme qui y vivait avait surpris sa femme dans une position compromettante avec un autre homme. Fou de rage, il avait tué le couple illégitime ainsi que ses deux filles avant de se suicider, incapable d’assumer son geste.

Cependant, personne ne savait vraiment ce qui s’était passé tant les versions différaient. Sans prêter attention à cette histoire pour le moins farfelue, la famille Santini avait choisi d’occuper les lieux.

Pourtant, lorsque Charlène vit son futur domicile, un profond malaise s’empara d’elle. La demeure était inquiétante, ténébreuse, elle semblait abriter des cadavres. Elle était relativement grande mais donnait l’impression de tomber en ruines à cause de son ancienneté. La façade délavée indiquait que l’angoissant logis avait été inoccupé pendant des années. Les volets en bois étaient fermés de l’intérieur, le puits quelques mètres plus loin était condamné par une épaisse planche en bois, et la cabane derrière l’habitation était dans le même état. Enfin, sa localisation, en plein milieu des bois, la rendait encore plus inquiétante.

Elle laissa tomber ses valises et son visage afficha une mine déconfite.

— C’est quoi cette maison ? Je veux repartir. Je ne la sens pas.

— Allons ma chérie, lui répondit sa mère avec douceur, si nous avons déménagé, c’est pour le bien de la famille. Nous savons que tu n’allais pas bien dans ton ancien lycée.

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