La mémoire ou l'oubli

De
Publié par

André Breton écrivait à Alain Bosquet de New-York en 1942 : "Rien ne m'est plus précieux que de vous savoir tout près, dans cette ville." Saint-John Perse, en 1959 : "Vous étiez fait, mon cher Bosquet, pour vivre aux grandes époques de mutation littéraire, qui ne sont pas toujours les plus perceptibles. Votre combativité et votre sagacité y auraient été pleinement à leur aise." Laissons Paul Morand conclure, en 1972 : "Vous êtes un grand seigneur ; rien de nouveau, mais plus que jamais." Dans ce premier volume de ses souvenirs littéraires, Alain Bosquet, qui a connu les écrivains les plus rares et les plus marquants, évoque ses rencontres, notamment avec Maurice Maeterlinck, Thomas Mann, Saint-John Perse, Henri Michaux, Jean Paulhan, André Breton, Louis Aragon, Jorge Luis Borges, Jean-Paul Sartre. Il parle aussi de ses rencontres avec lui-même.
Publié le : jeudi 19 avril 1990
Lecture(s) : 28
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246404095
Nombre de pages : 348
Voir plus Voir moins
Cette publication est uniquement disponible à l'achat
André Breton écrivait à Alain Bosquet de New-York en 1942 : "Rien ne m'est plus précieux que de vous savoir tout près, dans cette ville." Saint-John Perse, en 1959 : "Vous étiez fait, mon cher Bosquet, pour vivre aux grandes époques de mutation littéraire, qui ne sont pas toujours les plus perceptibles. Votre combativité et votre sagacité y auraient été pleinement à leur aise." Laissons Paul Morand conclure, en 1972 : "Vous êtes un grand seigneur ; rien de nouveau, mais plus que jamais." Dans ce premier volume de ses souvenirs littéraires, Alain Bosquet, qui a connu les écrivains les plus rares et les plus marquants, évoque ses rencontres, notamment avec Maurice Maeterlinck, Thomas Mann, Saint-John Perse, Henri Michaux, Jean Paulhan, André Breton, Louis Aragon, Jorge Luis Borges, Jean-Paul Sartre. Il parle aussi de ses rencontres avec lui-même.
Soyez le premier à déposer un commentaire !

17/1000 caractères maximum.