La mort d'un ministre

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Pourquoi le ministre Robert Charbonnier est-il mort ? A cause du scandale immobilier dont on l'accuse ? Parce qu'il en savait trop ? Mais sur quoi ? Et d'abord, s'est-il vraiment suicidé ? Se noyer dans une flaque d'eau, quelle drôle d'idée. Voilà ce qui fait courir Fosca, un flic devenu journaliste dans un hebdomadaire à gros tirage. Il va mener une enquête longue et difficile, car on cherche de toute part à le dissuader, on menace même ses enfants et son amie. Les pressions sur son journal s'avèrent efficaces, et il se retrouve bientôt seul avec ses doutes. La Mort d'un ministre relève à la fois du roman noir et de la comédie de moeurs. C'est le portrait vrai d'un monde perverti. Pourtant, il serait vain de reconnaître des personnages réels dans le truand, le politicien douteux, le rédacteur en chef surmené, ou l'homme d'affaires ambigu : chacun d'eux représente aussi un caractère de notre époque - comme en son temps La Bruyère peignit le Distrait, l'Avare ou le Glouton.

Publié le : mercredi 5 juin 1985
Lecture(s) : 22
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782246349198
Nombre de pages : 266
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Pourquoi le ministre Robert Charbonnier est-il mort ? A cause du scandale immobilier dont on l'accuse ? Parce qu'il en savait trop ? Mais sur quoi ? Et d'abord, s'est-il vraiment suicidé ? Se noyer dans une flaque d'eau, quelle drôle d'idée. Voilà ce qui fait courir Fosca, un flic devenu journaliste dans un hebdomadaire à gros tirage. Il va mener une enquête longue et difficile, car on cherche de toute part à le dissuader, on menace même ses enfants et son amie. Les pressions sur son journal s'avèrent efficaces, et il se retrouve bientôt seul avec ses doutes. La Mort d'un ministre
relève à la fois du roman noir et de la comédie de moeurs. C'est le portrait vrai d'un monde perverti. Pourtant, il serait vain de reconnaître des personnages réels dans le truand, le politicien douteux, le rédacteur en chef surmené, ou l'homme d'affaires ambigu : chacun d'eux représente aussi un caractère de notre époque - comme en son temps La Bruyère peignit le Distrait, l'Avare ou le Glouton.
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