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La petite Bertole

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227 pages
Pas possible ! La petite Bertole a encore disparu ! On l'a enlevée du château de la Poulinière, en pleine nuit, avec une grue. -Avec une grue ? En pleine nuit ? -En pleine nuit, avec une grue. Rien de tel qu'une disparition fantasque pour exercer la curiosité subtile du détective Paul Quinson. D'emblée, il sait qui est coupable. Hélas, il lui faut encore composer avec ses équipiers, François Bouilloux et Charlotte Pinche : les deux employés, comme dans J'ai dit jeudi, continuent à s'égarer sur de douteuses voies.
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La petite Bertole
Jean Bazouge
La petite Bertole
ROMAN
© Éditions Le Manuscrit, 2006 www.manuscrit.com ISBN : 2-7481-7329-5(livre numérique) ISBN 13 : 9782748173291(livre numérique) ISBN : 2-7481-7328-7(livre imprimé) ISBN 13 : 9782748173284 (livre imprimé)
CHAPITRE1 – Non Bouilloux, c’est non, définitivement non. N’insistez plus ! Je lui avais dit pourtant : une affaire à la fois, une seule, pas deux… – … pas deux Bouilloux, vous m’entendez, une seule… Et je le priai une nouvelle fois d’arrêter de vouloir tout compliquer. Mais il répliqua : que là ça ne comptait pas, qu’on n’aurait rien à faire, ce n’était pas l’enquête, simplement quelque chose à côté, quelque chose qui s’ajoutait à la vraie enquête, sans interférer, sans gêner, sans rien… – … le monsieur nous laisse son manuscrit en dépôt, une toute petite liasse. On la met dans un coin, on la confie à Charlotte qui s’en débrouille. Il paie d’avance… – D’avance ?… Vous êtes sûr ? – D’avance patron, d’avance. J’ai déjà le premier versement.
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Effectivement, ça changeait tout… Je déclarai que j’allais réfléchir, qu’il exagérait infiniment, que j’allais réfléchir puisqu’on n’avait plus le choix, mais des personnes qui exagéraient comme lui, je n’en connaissais pas. Sauf Charlotte, bien sûr. – Et l’autre affaire, enchaînai-je tout écœuré, l’autre puisque vous tenez tellement à empiler les fardeaux… la vraie, c’est quoi ?… Il s’épanouit. Il me sentait sur la voie de l’acquiescement. – Á vrai dire patron, on a deux possi… Je le stoppe d’une grimace. Il lève les mains à mi-corps, rentre la tête, courbe le dos comme un rugbyman prêt à affronter l’assaut d’une mêlée furieuse. – … patron, je vous assure, on va choisir, ne vous énervez pas, c’est bon, ça va, c’est des propositions, seulement des propositions, on va choisir… Il vacillait le pauvre, il perdait pied, complètement pied, à faire pitié. Après tout ça lui apprenait. Il voyait ce que ça donnait de braver mes consignes. Quand il fut bien terrassé, je relâchai ma faciale crispation. Il le remarque aussitôt et m’assaille d’un projet absurde. – Je voulais vous proposer un trafic sanitaire… – Un quoi ? Il voulait plutôt couler l’agence ! C’est ça, dis, c’est ça ? Dis-le tout de suite que tu veux nous torpiller.
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