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La poste de nuit

De
220 pages
« J'ai toujours eu de bons rapports avec mes rêves. Ils m'ont éclairé sur les monstruosités du jour. Ce texte est un hommage à celui d'une nuit. Je l'ai noté jusqu'au point et virgule. C'est épatant de n'avoir rien à inventer. » Daniel Boulanger présente ainsi son dernier roman, récit onirique conté par un dramaturge de fiction, Jean-Marie Pludin. Quelque chose ne tourne pas rond du côté de Notre-Dame de Lorette, à Paris. Depuis cinq ans, des jeunes filles, jolies et discrètes, disparaissent. Le dernier message qu'elles adressent à leurs proches respire la félicité : posté de Laherche, bourgade paisible du Berry, terre de sorcières, il est écrit au dos d'une carte postale, toujours la même. Elle représente « Le Paradis », un tableau envoûtant du peintre méconnu Jules Poquet... Cette toile invitant à la béatitude est exposée à Laherche, dans la maison-musée de Poquet, à la fin d'un parcours artistique ne présentant que des images d'horreur. Les disparues ont apparemment toutes visité ce lieu étrange... Voici les seuls éléments dont disposent, Quai des orfèvres, le commissaire Larret et son adjoint, héros de ce vrai-faux roman policier, habile et décalé. A Paris, à Laherche, des témoins connus ou inconnus viennent à eux, livrant une miette de l'histoire. Ces personnages hauts en couleur se révèlent tous liés. Le soir de la représentation de la dernière pièce de Pludin, les policiers effarés constatent que le décor est celui du « Paradis » et retrouvent dans le public l'ensemble de leurs interlocuteurs...
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« J'ai toujours eu de bons rapports avec mes rêves. Ils m'ont éclairé sur les monstruosités du jour. Ce texte est un hommage à celui d'une nuit. Je l'ai noté jusqu'au point et virgule. C'est épatant de n'avoir rien à inventer. » Daniel Boulanger présente ainsi son dernier roman, récit onirique conté par un dramaturge de fiction, Jean-Marie Pludin. Quelque chose ne tourne pas rond du côté de Notre-Dame de Lorette, à Paris. Depuis cinq ans, des jeunes filles, jolies et discrètes, disparaissent. Le dernier message qu'elles adressent à leurs proches respire la félicité : posté de Laherche, bourgade paisible du Berry, terre de sorcières, il est écrit au dos d'une carte postale, toujours la même. Elle représente « Le Paradis », un tableau envoûtant du peintre méconnu Jules Poquet... Cette toile invitant à la béatitude est exposée à Laherche, dans la maison-musée de Poquet, à la fin d'un parcours artistique ne présentant que des images d'horreur. Les disparues ont apparemment toutes visité ce lieu étrange... Voici les seuls éléments dont disposent, Quai des orfèvres, le commissaire Larret et son adjoint, héros de ce vrai-faux roman policier, habile et décalé. A Paris, à Laherche, des témoins connus ou inconnus viennent à eux, livrant une miette de l'histoire. Ces personnages hauts en couleur se révèlent tous liés. Le soir de la représentation de la dernière pièce de Pludin, les policiers effarés constatent que le décor est celui du « Paradis » et retrouvent dans le public l'ensemble de leurs interlocuteurs...
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