La Robe à fleurs

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À l'extrémité nord de la plage, nous nous sommes assis entre les rochers. Nous sommes restés longtemps sans prononcer un mot, à regarder l'océan, sans oser esquisser un geste, en respirant à peine, afin de préserver cet instant. Je ne me souviens plus dans quel ordre et comment se déroula la suite, mais je n'oublierai pas quand vos yeux se peuplèrent de villes englouties. Sur la plage déserte, un cheval d'amadou, se dressa sous la lune. Ma fleur à ventre de négresse, se mit à battre au rythme des tambours.
Publié le : jeudi 13 mars 2014
Lecture(s) : 22
Source : http://www.monpetitediteur.com/librairie/livre.php?isbn=9782342020588
Licence : Tous droits réservés
EAN13 : 9782342020588
Nombre de pages : 112
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Du même auteur
Les Jardins d’épiderme, Éditions Ylang, 2005, Mamoudzou À Fleurs d’Elles,Éditions Thélès, 2010, Paris Le Voyageur immobile,Éditions Dédicaces, 2011, Montréal
Patrick Bouillanne LA ROBE À FLEURS
Mon Petit Éditeur
Retrouvez notre catalogue sur le site de Mon Petit Éditeur : http://www.monpetitediteur.com Ce texte publié par Mon Petit Éditeur est protégé par les lois et traités internationaux relatifs aux droits d’auteur. Son impression sur papier est strictement réservée à l’acquéreur et limitée à son usage personnel. Toute autre reproduction ou copie, par quelque procédé que ce soit, constituerait une contrefaçon et serait passible des sanctions prévues par les textes susvisés et notamment le Code français de la propriété intellectuelle et les conventions internationales en vigueur sur la protection des droits d’auteur. Mon Petit Éditeur 14, rue des Volontaires 75015 PARIS – France IDDN.FR.010.0119424.000.R.P.2014.030.31500 Cet ouvrage a fait l’objet d’une première publication par Mon Petit Éditeur en 2014
« J’ai cueilli ce brin de bruyère L’automne est morte, souviens-t’en Nous ne nous verrons plus sur terre Odeur du temps, brin de bruyère Et souviens-toi que je t’attends »
Guillaume Apollinaire
À Hélène,
Sommaire I. Les roses ne parlent pas les soirs de pleine lune .....................11II. Les tambours Tamouls battaient fort dans sa tête................23III. En eaux troubles et nocturnes................................................35IV. Un mélange d’abricot mur et de cédrat confit......................43V. Un jazz qui serpente aux veines des tropiques ......................49VI. Une renarde fardée aux raisins de la nuit..............................65VII. Les cordes de l’enfer résonnent dans ma tête.....................71VIII. Sous les vents apatrides........................................................77IX. Une voile latine gonflée d’odeurs d’agrumes........................87X. Des coquelicots géants dansent dans la savane.....................97XI. J’ai volé des regards................................................................103XII. Épilogue .................................................................................107
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